Chapitre introductif : L’histoire, l’état, et le devenir des relations bilatérales maroco-brésiliennes
Des relations encrées dans le temps
- Les premiers contacts du peuple marocain avec le peuple brésilien remontent au 16ème siècle, alors que le Brésil était encore une colonie portugaise. En effet, entre le 16ème et le 18ème siècle, des contingents humains de Marocains furent emmenés au Brésil par les Portugais, et plus tard encore, au 19ème siècle, à l’instar de plusieurs autres pays latino américains, des vagues d’Arabes, musulmans et chrétiens. D’autre part, des marocains juifs originaires d’Asilah, vont très top invertir le Brésil, ce fut vers le milieu du 18ème siècle, en 1754. On constate alors que la civilisation marocaine a laissé des traces remarquables dans la formation de la société brésilienne, dans l'architecture (zelliges, moucharabiehs, utilisation de l'espace domestique), dans l'alimentation (couscous, tagines de Bahia), etc. Et, il y a même dans l'Etat d'Amapa, au Nord du Brésil (à la frontière avec la Guyane Française), une ville qui s'appelle Nova Mazagao, un nom hérité de la ville marocaine d'El Jadida, l'ancienne Mazagan des portugais. - Au niveau diplomatique, le Maroc est le premier pays africain, et des premiers dans le monde, à avoir reconnu l’indépendance du Brésil, ce fut sous le règne de Moulay Slimane. C’est également le premier pays d’Afrique, avec qui le Brésil a établi des relations diplomatiques. Ainsi, la 1ère représentation brésilienne sur le sol marocain a été installée en 1884, quand l'Empire du Brésil a ouvert un consulat à Tanger (qui était alors une ville internationale), ce consulat a fonctionné jusqu'en 1961. Mais les relations diplomatiques entre les deux gouvernements n'ont véritablement débuté qu'en 1906, quand le ministre plénipotentiaire du Brésil à Lisbonne a présenté ses lettres de créance au sultan Moulay Abdelaziz, et il est devenu ainsi le 1er chef de mission diplomatique de la jeune république brésilienne (proclamée en 1889), auprès du Makhzen Chérifien. Mais, ce n'est qu'en 1962, que le Brésil à désigner l'important écrivain « Rubem Braga » comme ambassadeur à Rabat, pour que le Maroc ouvre son ambassade à Rio de Janeiro en 1967. La première visite officielle d’un président brésilien au Maroc fut en Avril 1984, de la part du chef de la république M. Figueredo, en réponse à une invitation de feu sa majesté « le Roi Hassan II », où le présidant a été accompagné d’une importante délégation de hauts responsable brésiliens. Depuis cette date, les visites effectuées par les hauts responsables
marocains au Brésil et brésiliens au Maroc se sont multipliés, témoignant de l’importance accordée au développement des relations bilatérales par leurs dirigeants respectifs. Des relations qui seront d’autant plus renforcées, et qui connaitrons même un grand tournant, après la visite royale de S.M. « le Roi Mohammed VI » au Brésil en Novembre 2004.
Les relations économiques et politiques
- Le peuple marocain a une amitié et une sympathie presque naturelles envers le peuple brésilien, mais sur le plan professionnel, beaucoup reste à faire pour mieux servir les relations entre les deux pays, dont plusieurs facteurs expliquent la relative lenteur de développement. Ces rapports qui se sont tisser depuis le rétablissement en 1962 des relations diplomatiques maroco-brésiliennes, se caractérisent par un haut niveau d'entente politique et de concertation permanente, et aujourd’hui, on assistent à leur consolidation et diversification, pour englober des domaines économiques, commerciaux, techniques et politiques. En effet, le Maroc a une ferme volonté de hisser ces liens à un niveau qui est à la hauteur de ses excellentes relations politiques avec le Brésil, et cherche plus généralement, et ce depuis plus d’une décennie, à renforcer ses rapports avec tout les pays du sous-continent américain, à travers une nouvelle optique d'ouverture et de déploiement de sa diplomatie en direction des marchés et capitaux de cette région, afin d'inciter les opérateurs latino-américains à investir au Maroc. Pareille pour le Brésil, qui porte un intérêt particulier aux liens d'amitié avec le Maroc et au développement de la coopération bilatérale, de même qu’il accorde depuis quelques années, une grande priorité à l'Afrique, au monde arabe et au tiers monde en général. On note ainsi que du point de vue géographique, le Maroc est le pays arabe le plus proche de l'Amérique latine, et aussi, l’un des plus proches en Afrique. Pareillement, le Brésil et le pays d’Amérique du Sud le plus proche géographiquement de l’Afrique et du Monde arabe. Les deux pays ont en outre une grande influence dans leurs régions respectives, et même au niveau mondial, et peuvent delà, jouer un rôle clef dans le développement des relations bi-régionales. Dans ce sens d’ailleurs, le Brésil insiste sur le rôle que joue le Maroc dans le renforcement des relations entre les groupes arabe et africain, et les pays de l'Amérique du sud. Sur le plan multilatéral, le Maroc de son coté accorde une importance particulière au dialogue politique avec le Brésil, puisque les deux pays partagent des choix stratégiques, qui s'expriment à travers une identité des vues à propos des questions régionales et internationales, telles la situation au Moyen-Orient, ou encore le potentiel que recèle le continent africain et les menaces qui le guettent. - Les relations entre les deux pays, ont connu en effet une nouvelle et véritable impulsion depuis l'accession du « Roi Mohammed VI » au trône, et surtout aux rapports Sud-Sud, de même du côté brésilien, on s’attache a accordé un grand intérêt à ces rapports, et à leur développement d'une manière positive. En effet, « S.M. le Roi Mohammed VI » accorde une importance particulière aux relations marocobrésiliennes, une intention qu’il a marqué à l’ex-président brésilien « Luiz Inacio Da Silva » dès son investiture, à travers un message royale qu’il lui a adressé par le biais de son ministre délégué aux affaires étrangères et à la Coopération, lors de la visite de ce dernier au Brésil début 2003, affirmant la détermination du royaume à renforcer le dialogue politique et à consolider sa coopération avec le Brésil dans les différents domaines. Le 26 novembre 2004, « S.A.R. le souverain Mohammed VI », accompagné d’une importante délégation de haut niveau, a effectuée une visite au
Brésil, une étape d’une tourné dans plusieurs pays d’Amérique Latine. Considérée comme historique, cette visite est entrée dans les annales des relations marocobrésiliennes, puisqu'elle a permis aux deux pays de créer une nouvelle plate-forme de dialogue politique et de coopération économique. Ainsi durant cette rencontre, « le Souverain marocain » a eu un entretien, avec le Président Lula qui l’a décoré de la médaille du « Cruzeiro do Sul », la plus haute distinction décernée au Brésil aux chefs d’Etat et illustres personnalités étrangères. Et dans le communiqué conjoint publié à l’issue de la rencontre, le président brésilien, a salué le rôle que joue « SM le Roi » dans l'édification d'une société démocratique et moderne, et la contribution positive du royaume à l'instauration de la paix, de la stabilité et de la justice sociale dans le monde. Au niveau bilatéral, « S.M. le Roi » et le président Da Silva ont souligné avec satisfaction leur convergence de vues sur les principaux dossiers de la coopération entre les deux pays. Cette tournée royale en Amérique latine, a en effet ouvert la voie au royaume pour qu'il diversifie ses partenaires économiques, et pour qu'il puisse développer de nouveaux partenariats politiques. Le Maroc a poursuivi depuis lors, l'approfondissement de son rapprochement avec les pays du sous-continent, et actuellement, il aspire à consolider ses relations économiques avec le groupement MERCUSOR, à travers l’accord-cadre commercial avec ce groupement régional, qu’on estime du coté brésilien comme élément important pour approfondir les liens entre le Maroc et le Brésil. Cette dynamique particulière a étaie entamée plus précisément un peu avant la fin du siècle dernier. En effet, en 1999 déjà, le ministre des Affaires étrangères et de la coopération marocain de l’époque avait annoncé l'avènement d'un «printemps latino-américain» de la diplomatie marocaine, dont l’un des premiers résultats, a été le retrait par la presque totalité des pays du continent de leur reconnaissance de la prétendue «RASD». On note d’ailleurs à ce sujet, que le Brésil en particulier n’a jamais reconnu la prétendue « république sahraoui », conscient des enjeux de l’affaire du Sahara marocain, il adopte une position claire de neutralité positive, tout en appuyant les efforts déployés par le secrétaire générale des nations unies et son envoyé personnel, en vue d’aboutir à une solution politique définitive, négociée entre les parties. Une position qu’il a d’ailleurs mainte fois réitérer aux autorités marocaines, et dont ils sont satisfait, car ils la juge responsable, sage et clairvoyante qu’ils estiment celle d'un "grand pays qui a un rôle très important non seulement dans sa région, mais aussi à l'échelle universelle, et le Maroc apprécie le rôle de conciliateur joué par le Brésil dans plusieurs conflits dans le monde.
et à saisir les opportunités d'investissement et commerciales existantes. accorde désormais une attention particulière aux questions de l'environnement. à entreprendre des actions concrètes. renforcé par une coopération orientée vers des objectifs précis.Le cadre juridico-institutionnel maroco-brésilien est régis par un ensemble d’accords bilatéraux et multilatéraux. commerce. nous allons revenir sur les différents accords bilatéraux entre le Maroc et le Brésil. le volet commercial et de la coopération technique. industrie.Dans la partie qui suit. les deux pays commencent à accorder une importance plus prononcées à l'encouragement des opérateurs économiques. et plus généralement avec la région sud-américaine. le 1er sur la suppression de visas pour touristes.Premier chapitre : Le cadre juridique et institutionnel des relations maroco-brésiliennes . pour que la coopération bilatérale englobent tout les domaines pouvant lier les deux pays. La première débute dans les années soixante. . cette coopération stratégique marocobrésilienne. ces accords vont de la concertation politique. où ces derniers se concentraient surtout sur les courants de personnes. Certains de ces accords sont déjà entrer en vigueur. dont il est d’ailleurs le membre le plus important. que cette coopération connaitra une véritable impulsion. et ce de la part des deux pays. aux ressources hydriques. service. Ces relations diplomatiques datant d’une longue période et s’inscrivant dans la durée. En outre. qui touchent tout les domaines précédemment entamés. d’autres pas encore. lors de cette période le cadre juridique des relations bilatérales se développera pour englober en plus des domaines déjà entrepris. C’est grâce notamment à la visite royale entamée en l’an 2004. Une lecture approfondie de ce cadre juridique permet de déceler trois phases dans ces relations. . pour ceux là. en plus d’autres. une troisième phase. scientifique et culturelle. traduisent un réel intérêt pour le maintient et le développement des rapports entre les deux nations. lors du début des relations diplomatiques entre les deux pays. Deux accords ont vu le jour durant cette période. aux relations économiques. une grande importance sera accorder à ces relations bilatérales. puisqu’après l’intronisation du souverain marocain « le Roi Mohammed VI ». Enfin. et la plus importante sera entamée dés le début des années 2000. On comprend cela facilement. par l’accord cadre entre le Mercosur et le Maroc.}}} Du cote brésilien on estime que l’approfondissement des liens entre le Maroc et le Brésil au niveau institutionnel.Ainsi. en plus d’autres domaines. notamment les plus importants d’entre eux. diplomatique et culturel". devra être renforcé plus encore. Une deuxième phase débutera à partir de 1980. aux échanges culturels et à l'enseignement. qu’il cherche à assoir ces partenariats dans le cadre de cette optique de groupement. sur les plans politique. à travers un dialogue bilatéral continu qui permet de favoriser un partenariat stratégique. consultations politiques. et à préparer les conditions nécessaires pour l'augmentation du volume des échanges bilatéraux. et le second sur le transport aérien. à l’habitat. puisque le Brésil faisant partie de ce groupement régionale. Durant cette période. science. environnement… . Couvrant plusieurs domaines. en passant par la coopération scientifique et culturelle. ils seront . au tourisme. on assiste a une prolifération des accords bilatéraux. à l'agriculture. et depuis ces cinq derniers années.
• La première phase des relations juridico-institutionnelles bilatérales : 1960 à 1982 L'accord de suppression de visas pour touristes : . mais une année après le vol a du être suspendu. toute en poursuivant la coopération internationale dans le domaine.Cet accord est le premier ayant lié les deux pays. et les carburants et lubrifiants destinés au ravitaillement des aéronefs même s’ils sont utilisés sur le territoire de l’autre pays (Article 4).Il constitue le premier accord du genre conclu entre le Maroc et le Brésil. les certificats de navigabilité. 8 sections en annexe. leurs réserves de carburants et lubrifiants. Ci-voici une synthèse des points les plus importants du texte de l’accord. selon les lois et normes en vigueur dans le domaine.Cet accord traduit ainsi le désir conjoint des deux pays. et à coté des accords bilatéraux. les brevets d’aptitude et les licences délivrées par l’autre pays (Article 5). Les aéronefs utilisés en trafic international par les entreprises aériennes désignées. L’accord de transport aérien régulier : . et le protocole d’accord. signé le 30 Avril 1975 à Brasilia. les pièces de rechanges importées dans le pays pour l’entretient ou la réparation des aéronefs de l’autre pays. on présentera d’autres accords régionaux et plurilatéraux. Sont également exonérés. et ce. Les autorités aéronautiques des deux partis se consulterons périodiquement afin d’examiner les conditions dans lesquelles sont appliqués les principes définis par cet accord et son annexe et de vérifier si ces conditions sont satisfaisantes (Article 7). et on note dans ce cadre que les partis ne sont pas tenus par leur respect et peuvent connaître des modifications avant leur ratification finale. si l’entreprise ne remplis pas les règlementations de cet accord prévus dans son quatrième article. . il a fait du Maroc le premier pays arabe et africain à avoir une liaison aérienne avec le Brésil. signé en 1960. un tableau de route. en ce qui concerne l’usage des aéroports et autres installations dans les services internationaux. s’il estime que l’entreprise en question n’est pas contrôler majoritairement par des ressortissants du pays en question. Chaque pays est tenu de reconnaitre.notifiés comme étant non en vigueur. il exempte les touristes de chacun des deux pays de visas pour aller vers l’autre. de favoriser le développement des transports aériens réguliers. frais d’inspection et autres droits et taxes similaires (à condition qu’ils demeurent à bords). prises sur le territoire de l’un des pays (dans les limites fixées par ce derniers) et embarquées sur l’aéronef. ou encore si les aéronefs ne sont pas pilotés par des nationaux de l’autre partie (Article 3). Chaque pays devant assurer un traitement national. Les accords seront présentés dans l’ordre chronologique. ainsi que leurs équipements normal. Il comprend 14 articles. Les entreprises aériennes retenues pour l’exploitation des services aériens internationaux réguliers sur les routes spécifiées doivent être daignées par leur pays (Article 2). les provisions de bord de toute origine. vis-à-vis des entreprises de l’autre parti. Entré en application près de trois ans plus tard le 17 Mai 1978. Les entreprises aériennes désignées ont le droit (sur des itinéraires identifiés) de survoler . et chacun des deux pays peut refuser l’autorisation d’exploitation accordée par l’autre. leurs provisions de bord sont exonérés à l’entrée de tout droit de douane. il accordait la possibilité de relier les deux pays par des vols hebdomadaires.
Cet accord commercial qui a été signé à Brasilia le 17 février 1983. concerne tous les produits originaires des deux pays. • La deuxième phase des relations juridico-institutionnelles bilatérales : 1983 à 1998 L’accord commercial : . (Section 4 de l’Annexe). . Ratifié le 28 Mai 1993. Chaque pays devra communiquer des rapports statistiques contenant toutes les données nécessaires pour déterminer le volume ainsi que l’origine et la destination du trafic sur les services agréés (Section 5 de l’Annexe).F). dont a résulté des modifications dans certains de ces articles.P. et à la demande de trafic existant dans les régions traversés compte tenu des services locaux et régionaux. Enfin. aux exigences d’exploitation économique des services longcourrier. 1987. 1980. 2ème session des consultations aéronautiques : Ils auront lieu le 6 Mars 1980 à Brasilia. sur la base de la clause de la nation la plus favorisée (N. et ses résolutions sont entrées en vigueur à la même date. du courrier et des marchandises (identifiées) (Section 3 de l’Annexe). .Cet accord cadrant ainsi le transport aérien entre les deux pays s’est suivi de cinq consultations entre les autorités aéronautiques des deux pays (en 1978. il est stipulé que pour commencer les entreprises désignées ont le droit d’exploiter sur les routes spécifiées un maximum de trois fréquences par semaine dans chaque sens. 1996 et 2009). avec la possibilité pour les entreprises de se mettre d‘accord sur les modifications qu’elles doivent soumettre aux autorités. et en réponse aux spécificités du trafic aérien bilatérale. 1ère session des consultations aéronautiques : Cette première session a eu lieu le 9 Mai 1978.le territoire de l’autre partie sans y atterrir. conformément à ses dispositions. Les entreprises agrées peuvent embarquer et débarquer aux points et sur les routes spécifiées du trafic international à destination et en provenance de pays tiers conformément aux principes généraux de développement ordonné du transport aérien. s’atterrir pour des raisons non commerciales. renouvelable par tacite reconduction. et que toute augmentation devra être agrée par les autorités aéronautiques respectives. sa durée est de cinq ans. sur le Protocole d’Accord. et leurs dispositions entreront en vigueur dès le 16 Mars 1981. leurs intérêts mutuels afin de ne pas affecter indûment leurs services respectifs. et aux prérogatives des compagnies aériennes concernées. affirmés par les deux partie et dans les conditions telles que la capacité soit adaptée à la demande de trafic (entre pays d’origine et pays tiers). De même que les entreprises des deux parties doivent prendre en considération sur les parcours communs. et de débarquer et d’embarquer en trafic international des passagers. La capacité de transport offerte par les entreprises aériennes des deux parties devra être étroitement adaptée à la demande du trafic. il entrera en vigueur à la même date. et stipule que les échanges commerciaux soient soumis au droit commun.
De même. Il stipule que les détenteurs de passeport diplomatique et de service brésilien. Toutefois. valide. le 11 Avril 1984. dont ci-voici une synthèse des plus importants : Tout d’abord. qui s’applique aux produits originaires des pays signataires de l'accord (48 pays). La dite commission s'est réunie pour la première fois en juillet 1992. seront ceux dont conviendront les personnes physiques et morales chargées du commerce extérieur au Maroc et au Brésil. conformément à leurs objectifs de développement et sans compromettre leurs engagements internationaux respectifs. et qui convient des préférences tarifaires pour les produits originaires de ces pays signataires sur la base de la réciprocité. Ils s’accordent aussi à faciliter les démarches de promotion commerciales réciproques. pour veiller au bon fonctionnement de cet accord. sur la base du principe d’égalité et d’avantages réciproques. Cet accord fut ratifier par le Maroc en 1993. que les partis encouragent d’ailleurs à conclure des contrats à long terme pour les produits et services qui présentent un intérêt pour les deux pays. Le texte de l’accord comporte 12 articles. Les produits et services concernés par cet accord. il est prévu de constituer une commission mixte (composée de représentants des deux gouvernements).Outre cet accord commercial bilatéral. valide. les échanges Maroco-brésiliens en matière de commerce sont également régis par l’Accord sur le système global de préférences commerciales (SGPC) du 13 Avril 1984. et une seconde réunion fut programmer pour 2003.4 et 5).. Les partis conviennent aussi de faciliter le transite de marchandises qui leur sont destinées (Article 3. Enfin. peut être membre (Article l). L’échange de lettres relatif à la suppression de visas pour les titulaires de passeports diplomatiques et de services : . cette franchise concerne également les produits importés en régime d’admission temporaire (Article 6 et 7). matériels publicitaires…). dispositions qui s’entendent également pour toutes matières relatives aux échanges commerciaux entre les deux pays. et proposé des mesures favorisant le développement des courants commerciaux (Article 10). sont exempts des visas pour entrer et rester au Maroc pour une période de trois mois.Cet échange de lettres a été fait à Fez.Le but de cet accord est ainsi la facilitation et le développement des échanges économiques et commerciaux entre les deux pays. Les Partis conviennent également dans cet accord d’entreprendre toutes les mesures nécessaires pour le développement continu des échanges commerciaux (Article 2). ou ceux prévus dans une union douanière ou zone de libre échange dont l’un des partis. et la liste d'accession du Maroc est entrée en vigueur le 16 mars 1997. cela ne concerne pas les avantages accordés aux pays limitrophes. examiner les problèmes posés par l’exécution de l’accord. . qui se réunira pour analyser les échanges commerciaux bilatéraux. Toutefois. technique et technologique : . Les partis conviennent également d’un échange réciproque d’informations utiles aux échanges commerciaux (Article 9). l’accord prévoit que les partis contractants s’accordent pour leurs exportations respectives un traitement selon la clause de la nation la plus favorisée (NPF). L’accord de coopération scientifique. tout en assurant une franchise de droits de douane pour les produits afférant à de telles actions provenant d’eux (échantillon. les détenteurs de passeport diplomatique et officiel marocain. serons exempts des visas pour entrer et rester au Brésil pour une période de trois mois. ces restrictions ne seront pas appliquées aux fonctionnaires qui seront désignés pour aider dans les missions diplomatiques respectives et les distributions consulaires des deux pays.
adopter le programme relatif à l’accord. avec la conclusion d’un arrangement sur la gestion de ces titres (Article 7). Cet accord traduit la conviction des deux pays sur le fait que la coopération scientifique. et les gouvernements se chargeront de leurs mises en application (Article 2).La tenue d’expositions scientifiques. elle est également tenue informée du progrès de réalisation des programmes et arrangements sectoriels de l’accord (Article 4). veiller sur les domaines prioritaires. dont voici une synthèse des plus importants : Les partis devront déterminer ensemble les secteurs concernés par cette coopération. technique et technologique bilatérale contribue positivement au processus de production dans les différents secteurs de leurs économies et au développement de leurs pays respectifs. La coopération peut prendre les formes suivantes : Apport réciproques et échanges d’informations scientifiques . technique et technologique entre le Maroc et le brésil. spectacles cinématographiques . dont ci-voici une synthèse des plus importants. tout en fixant ses priorités (Article 1). fut signer à Fès le 11 Avril 1984. et à procéder à l'échange d'enseignants universitaires et secondaires et des étudiants (Article 1). que sa culture soit mieux connue par la population de l’autre parti. enfin la troisième qui traduit sur le terrain cette coopération surviendra avec la signature de six avenants et d’un protocole de coopération sur la base de ce même accord en 2008. Les partis peuvent d’un commun accord. et présenter des recommandations relatives à la mise en œuvre. D’abord les partis s‘engagent à encourager et développer la coopération entre leurs deux pays dans les secteurs de la culture. et ce. des arrangements sectoriels complémentaires pourront être conclus entre organismes de recherches.L’étude. ce dernier a prévus la constitution d’une commission mixte. Et s’engagent enfin. et l’encouragement de toute forme de coopération agréés de commun accord (Article 3). technique et technologique. concerts. Son objectif est de renforcer les liens d'amitié entre les deux pays. Il comprend 14 articles. la préparation et la mise en œuvre de programme ou projets de recherches scientifiques .Organisation de voyages d’études de délégations scientifiques et échanges de spécialistes (pour lesquelles les autorités s’engagent à faciliter l’exercice article 5) . l'éducation. elle connaîtra trois phases. afin d'améliorer la connaissance et la compréhension mutuelles. et qui constitue la base de cette coopération bilatérale. Les partis conviennent de constituer une commission mixte qui se réunira chaque deux ans. promouvoir et développer les relations dans les domaines de la culture et de l'éducation. représentations théâtrales. et qui servira de cadre pour. les arts et les sports.Le premier accord de coopération scientifique. a commencée en 1984. à enregistrer les droits de propriétés industrielles résultant des travaux conjoints dans le cadre de cet accord. qui n’a été convoquée qu’une fois seulement lors de la 1ère phase de cette coopération et ce en 1992. puis une seconde va s’entamer avec la signature d’un additif en 1994. Ainsi. chaque parti s’engage à faire en sorte. d’organisations internationales ou autres pays intéressés par la coopération du dit accord au-delà de leurs territoires (Article 6).. mais n'entrera en vigueur que six ans plus tard.Cet accord culturel a été signé à Fez le 11 Avril 1984. expositions et démonstrations artistiques. Et dans le but d’adopter les programmes d’action de cet accord.La coopération scientifique. le 13 Juin 1990. Il comprend huit articles. et n’entrera en vigueur que le 3 Mai 1990. De même. . dont la 1ère débutera avec l’établissement de l’accord principal en 1984. L’accord culturel : . chercher un financement et une participation. à travers l'organisation de conférences.
L’additif comprend dix articles. entre leurs institutions et universités respectives. le gouvernement brésilien présenta sa réponse. L’accord entre la compagnie aérienne brésilienne VASP (Viação Aérea São Paulo) et la Royale Air Maroc (RAM) : . L’additif à l’accord de coopération scientifique. La 3ème session des consultations aéronautiques : Faite à Rabat le 8 Avril 1987. les méthodes pédagogiques et la recherche scientifique (Article 4). la production du matériel audiovisuel. le vol sera inauguré le 4 Janvier 1996. dont ci-voici une synthèse des plus importants. L’office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT) et le service national de . douanières et sanitaires. et "envoie d'experts brésiliens à l'OFPPT pour l'assister dans certains domaines". vu les besoins limités de l'industrie marocaine". En Novembre 2007. L’accord de marine marchande (non en vigueur) : . pour renforcer la coopération dans des domaines spécifiques. toutefois. de l'enseignement et de la recherche scientifique. comme par exemple dans la planification de la formation professionnelle. Le 16 janvier 1992. (entre le SENAI ‘Service National d'Apprentissage Industriel’ du Brésil et l'OFPPT ‘Office de la Formation Professionnelle et de la Promotion du Travail’ du Maroc). et jusqu’à présent. sans aboutir à la conclusion d’accord. et/ou qui nécessitent un investissement très lourd et ne peuvent être rentabilisés. dans les domaines culturels et scientifiques.Cet Additif traduit ainsi la conviction partagée des deux pays sur le fait que l’accord a renforcé la coopération entre eux. et qu’il est particulièrement intéressant pour le domaine de la formation professionnelle.Le gouvernement marocain a proposé à celui du Brésil un projet d'accord bilatéral sur le transport et la navigation maritime en décembre 1989.Signé en 1994. etc. technique et technologique (de 1984) : . qui n’était pas positif puisque jusqu'à présent l’accord n’a pas encore été conclu. tout en garantissant le traitement national aux bâtiments de chaque partie par l’autre.à caractère éducatif. de l'histoire et de la littérature de l’autre parti (Article 2). et ce afin de promouvoir de façon harmonieuse l'échange commerciale entre les deux pays et développer leur flotte marchande. et ils se mirent de ce fait d’accord. Les partis s’engagent également à promouvoir et facilité l'échange. il eu une visite des autorités maritime du Brésil pour finaliser un accord en matière de transport maritime. et de la promotion de l'étude des langues. moins d'un an après son inauguration. Ce dernier devrait en fait faciliter la navigation commerciale entre les deux pays et simplifier l'accomplissement des formalités administratives. à travers notamment des accords inter-universitaires entre établissements d'enseignement supérieur des deux pays. Ils se mirent aussi d’accord pour procéder à l'échange de documentation sur les programmes d'enseignement. .Signé à Brasilia le 20 juin 1994. et aussi par le biais des programmes radio et de télévision. cet additif comporte deux axes principaux : "formation de techniciens marocains au Brésil dans les filières qui n'existent pas encore au Maroc. la compagnie brésilienne « VASP » va suspendre ses voles vers le Maroc dés 30 Octobre 1996. dans les secteurs de l'éducation. il n’existe que deux connexions maritimes entre les deux pays.
suite à laquelle des missions marocaines dans les secteurs de la formation professionnelle. a déclenché une véritable dynamique dans les relations entre les deux partis. • La troisième phase des relations juridico-institutionnelles bilatérales : 1999 à nos jours Le mémorandum d’entente pour l’établissement des consultations politiques : Ce mémorandum d’entente fut signer à Brasilia le 24 Février 1999. Visite royale au Brésil en 2004 : .Un programme fut ainsi établi entre les deux pays pour le suivi et le développement de cette coopération. de l’agriculture. À cet égard. de l’habitat économique et de l’eau. et vise également le développement des institutions de formation professionnelle. la diffusion d’études et l’échanges d’expériences dans le domaine de la formation professionnelle. et entrera en vigueur à la même date. qui a eu pour objectif de s’informer sur le système de formation professionnelle marocain. stages et visites techniques. objectifs. . Et en 2007. et d’activer la mise en œuvre des projets de coopération dans le domaine de la formation professionnelle identifiés précédemment lors d’une mission marocaine au Brésil. dans le cadre duquel une mission brésilienne multidisciplinaire a été effectuée au Maroc en Juillet 2004. et ce. lieu. modalités d’action.La visite du souverain « Mohammed VI ». en 2005 et 2006 au Brésil. cours et séminaires. participants. serons effectuées en Décembre 2004. et qui a fait partie d’une tournée générale au sous-continent américain. Les activités de coopération techniques se déclinent en assistance technique. dans le but de réaliser les projets identifiés. une autre mission brésilienne sera effectuée au Maroc. échanges d’informations et de documentation (Article 4). et enfin l’appui du SENAI aux programmes de l’OFPPT (Article 3). et particulièrement avec le Brésil. Les modalités d’application de la coopération technique spécifique au secteur de la formation professionnelle sont définit par le SENAI et l’OFPPT. L’accord de coopération entre l’association marocaine des exportateurs (ASMEX) et la chambre commerciale de l’Etat de Rio en 2001. la partie brésilienne a mis en relief la nécessaire élaboration et la signature d’un avenant à l’Accord de coopération entre les deux pays. la coopération technique entre ces institutions exécutrices ayant pour objectifs la formation professionnelle.formation industrielle (SENAI) sont les institutions exécutrices de cet additif (Article1). Dynamique appuyée par . chronogramme et les responsables chargés de l’exécution du projet) (Article 6). et ce suivant la procédure adoptée par l’agence brésilienne de coopération pour le développement de la coopération internationale. le développement des institutions et entreprises dans le domaine des innovations techniques. 4ème session des consultations aéronautiques : Faite à Rabat le 26 Juillet 1996. Ce dernier vise ainsi. dans le cadre de projets spécifiques convenues conjointement dans lesquels serons définit tout les détails (secteurs de formation.
ainsi que d'autres membres associés comme le Chili. par la lutte contre la désertification et conservation des ressources hydriques. la république fédérale du Brésil. de renforcer davantage la coopération entre le royaume et le sous-continent dans le cadre d’une coopération Sud-Sud.M le Roi et le président brésilien Lula. qu'auprès des représentants de la société civile. Et à l’issue de cette visite royale. de concertations périodiques en vue d’élargir cet accord. ont présidé une cérémonie de signature de deux accords de coopération bilatérale dans le secteur du tourisme et entre les académies diplomatiques des deux pays. Durant cette occasion S. la satisfaction pour la convergence de vues sur les principaux volets de la coopération bilatérale (agriculture et habitat économique). comme première étape. en plus d’un accord cadre commercial entre le Maroc et le MERCOSUR. Le lancement des négociations a débuté sous la nouvelle présidence semestrielle brésilienne du groupement économique sudaméricain durant le second semestre 2004. De même une grande disponibilité pour coordonner les initiatives conjointes et les positions réciproques dans les forums multilatéraux. L’accord-cadre commercial entre le Maroc et le MERCOSUR : . la république de Paraguay et la république orientale de l’Uruguay. tenue en Juillet 2004 à Puerto Iguazu en Argentine. faisant partie d'une vision royale partagée par les chefs d'Etat sud-américains. en vue de favoriser le flux des échanges.Signé à Brasilia le 26 Novembre 2004. l’importance de la promotion du développement durable. prévisibles et permanentes pour encourager et développer le commerce et les investissements réciproques. dans la perspective de mettre en place une zone de libre-échange entre les deux partie. cet accord-cadre commercial entre le Maroc et le MERCOSUR (qui comprend la république de l’argentine. dont. Et c’est ainsi que durant la visite royale que l’accord cadre commercial entre le Maroc et le Mercosur a été conclu. et la tenue ensuite. notamment aux Nations Unies. l’importance d’encourager les opérateurs économiques brésiliens et marocains à exploiter les opportunités d’affaires existant entre les deux pays. la deuxième de cette tournée royale. ainsi que dans les foras internationaux. L’étape du Brésil. avec des listes qui répondent aux spécifications de chaque pays. le Maroc trouve auprès de l'ensemble de ses interlocuteurs sud-américain. le Pérou et la Colombie) traduit le désir de mettre des bases claires. . élargir et diversifier les domaines de coopération entre les partis.Le projet de négociation pour l’établissement d’un accord préférentiel avec le Maroc a figuré parmi les suggestions contenues dans le rapport semestriel sur la marche du Mercosur. tant aux niveaux gouvernemental et parlementaire. l’appui à . présenté à la réunion du Conseil du Marché Commun (CMC) lors du 26 ème sommet semestriel de l'union douanière sud-américaine. et enfin. la Bolivie. concernant les questions régionales et internationales. prévoyant la conclusion d’un accord commercial de préférence fixe. En effet. pour entamer ces négociations en vue de conclure l’accord sur les "préférences fixes" pour les secteurs où les deux parties sont complémentaires. Son objectif est le renforcement des relations entre les parties contractantes. l’importance de la reprise des liaisons aériennes directes entre le Brésil et le Maroc. l'Équateur. une grande prédisposition à impulser des actions communes pour développer. et qui a eu lieu le 26 novembre 2004. a été considérée comme historique puisque la première d’un souverain marocain à ce pays. un communiqué conjoint fut publié qui a mis l’accent sur plusieurs points. Ci-voici une synthèse des articles les plus importants du dit accord. Et un "consensus" s'est dégagé au sein du CMC sur cette proposition de la présidence argentine du Mercosur.l'existence d'une volonté réelle.
les stratégies de développement industriel et les plans de développement des secteurs de la pêche et . sur le commerce bilatérale et le commerce avec les partis tiers.l’élargissement du champ du commerce. notamment les réformes économiques. les normes techniques. Point 1). de l’uniformisation des normes. les régimes tarifaires spéciaux et le règlement de différends entre autres. telles. et la mise en place des conditions et mécanismes nécessaires aux négociations pour l’établissement d’une zone de libre échange (Article 2). qui mettras en place un programme de travail pour ces négociations. En vue d’approfondir leur connaissance mutuelle des opportunités de commerce et d’investissement dans leurs pays. et également ceux concernant la facilitation du commerce. et dans la reconnaissance mutuelle des procédures sanitaires et phytosanitaires. et puis. Point 1). les foires. sur les tarifs douanier appliqués de la part de chacune des parties. ainsi que sur les potentialités sectorielles menées de part et d'autre.Lors de la première réunion avec la délégation du MERCOSUR prévue par l’accord. les mesures de compensation. les forums et les manifestations (Article 6). élargir et diversifier le commerce bilatérale dans le secteur des services. . et ce par le biais d’échanges d’informations. les clauses de sauvegardes et les mesures antidumping. les parties s’accordent d’encourager les activités nécessaires à la promotion du commerce. c) Définir et proposer les mécanismes nécessaires pour réaliser les objectifs mentionner à l’article 3. y compris les accords d’équivalence conformément aux normes internationales concernées (Article 9). et de la sécurité hygiène. Elles conviennent également de coopérer afin d’encourager l’établissement de relations plus accentuées entre leurs établissements concernés dans les secteurs agricole. afin d’augmenter les flux du commerce bilatérale par le biais d’un accès effectif à leurs marchés. et les mesures sanitaires et phytosanitaires. Pour ce fait. Elles encourageront pareillement le développement des activités conjointes afin de réaliser des projets de coopérations dans les domaines de l’agriculture et de l’industrie entre autres secteurs. en présentant des concessions réciproques (Article 3. la politique agricole. et règles d’origines. Les parties conviennent ainsi d’établir un accord de préférence fixe comme première étape. b) L’échange d’information sur l’accès aux marchés. les délégations commerciales. les deux parties ont procédé à un échange de points de vue sur les politiques commerciales et tarifaires appliquées au Maroc et dans les pays du MERCOSUR. tenue à Rabat les 7 et 8 Avril 2008. et sur les procédures de la tarification douanières et celles non tarifaires. ainsi que sur les politiques commerciales de chacune d’elles. De même qu’elles œuvreront à encourager. et qui se réuniras chaque fois que les parties le déciderons (Article 4). Ce comité de négociation travailleras ainsi en tant que forum pour : a) L’échange d’information. selon les décisions du comité de négociation (Article 8). d) Etablir un mécanisme pour négocier l’établissement d’une zone de libre échange entre le Maroc et le MERCOSUR (Article 5). d’établir des consultations périodiques afin d’élargir le champ de l’accord de préférence fixe (Article 3. de la santé animale. de programmes de formations et de délégations techniques (Article 7). elles s’accordent de constituer un comité de négociation. les séminaires.
puis la création d’un comité de négociations commerciales. la culture et les habitudes de vie pour une meilleure compréhension entre les deux pays (Article 4).C’est le troisième accord conclu lors de cette visite royale. les deux partie se sont convenue de la poursuite des contacts en vue de parvenir à la signature d’un accord de préférences fixes. et qui serait l'enceinte adéquate pour poursuivre les discussions en vue de trouver un terrain d'entente sur la portée et les dispositions du futur accord. A l’issue de cette réunion. De même. et puis l’échange d’expertise concernant l’organisation. conformément à l'accord-cadre commercial. Ainsi. tel que prévu par l’Article 4 de l’accord. traduit un désire entre les deux pays de renforcer les relations d’amitié et compréhension réciproque afin de développer le secteur touristique. experts. séminaires et autres activités scolaires qu'ils développent (Article 1).des mines. etc. le management. cours. et ferons aussi en sorte de rendre facile l'échange des enseignants. du droit international et autres spécialités d’enseignement propres à la profession diplomatique. Les dispositions. l’accord stipule que les institutions maintiendront des consultations périodiques.Il s’agit du second accord signé le 26 novembre 2004 lors de la visite royale. les parties sont convenues de créer les conditions favorables pour le développement à long terme de la coopération dans le secteur touristique pour leur intérêt mutuel (Article 1). Toutefois. L’accord de coopération dans le domaine touristique (non en vigueur): . conformément à l’article 5 de l’accord cadre. tenir des concertations périodiques en vue d’élargir cet accord. Il prévoit que l’institut diplomatique brésilien Rio Branco et l'académie royale marocaine de diplomatie maintiendront un échange régulier de renseignements sur leurs programmes respectifs d'études. qu’ils échangeront les informations sur les sujets de la diplomatie public. encourager les échanges entre leurs agences de tourisme compétentes pour coordonner des activités de tourisme (Article 5). internationales. des articles les plus importants de cet accord. Ce comité de négociations commerciales a tenu sa première réunion au cours du mois de Décembre 2008 au Brésil. notamment concernant leur législation respective afin de faciliter les flux touristiques réciproques en simplifiant les procédures administratives (Article 2). qui. (Article 3). Enfin. Les discussions ont également porté sur les modalités et les mécanismes de négociation d'un accord préférentiel entre les deux parties avant d'examiner la possibilité de son élargissement. . le Maroc qui veut procéder par étape en cherchant à établir d’abord l’accord de préférence fixe comme le stipule l’accord cadre. Signé à Brasilia le 26 Novembre 2004. économiques et culturelles (Article 2). n’a pu se mettre d’accord avec la partie MERCUSUR. et les opérations de l’industrie touristique. le Maroc va insister sur la nécessité de se conformer à l’article 3 de l‘accord cadre qui prévoit d’abord la conclusion d’un accord de préférences fixes en vue de favoriser les flux des échanges. sont synthétisées dans ce qui suit. L’accord sur la coopération entre l’académie royale marocaine de diplomatie et l'institut diplomatique brésilien Rio Branco (non en vigueur) : . cet accord qui n’est pas encore entré en vigueur. Ils conviennent également d’encourager les échanges d’informations dans le tourisme. et également dans les thèmes des relations politiques. conférenciers. évoquant les limites des accords préférentiels proposait d’entamer directement la négociation d’un accord de libre échange. ce qui n’arrange guère le Maroc vu la position avantageuse du Brésil dans le domaine agricole. pour ensuite. Tout d’abord. essaieront d'organiser des cours et des séminaires collectifs.
la recherche scientifique et technique.La première session de la commission mixte maroco-brésilienne a été tenue à Rabat. l’énergie et les nouvelles technologies. L’accord dans la le domaine de l’artisanat (non en vigueur). Pour le suivie de la mise en œuvre. technique et technologique (signé en 1984 à Fès). les parties formeront un groupe de travail composé d’un nombre égale de représentants des deux parties. cet accord est en instance chez la partie brésilienne. L’accord sur l’encouragement et la protection réciproque des investissements (non en vigueur) : .en s'entraidant dans la formation de leurs personnels dans le domaine du tourisme (Article 6). La commission mixte maroco-brésilienne : .Le Maroc veut conclure cet accord de promotion et de protection réciproque d’investissement avec le brésil. portant sur des secteurs variés de la formation professionnelle afin de . il n’est pas habituer à conclure ce genre d’accord. cependant ce dernier est réticent par rapport à cela. une fois que toutes les procédures nationales exigées auront été accomplies. sous la coprésidence des ministres des affaires étrangères des deux pays. Les travaux de cette commission ont été sanctionnés par la signature de huit accords de coopération. il devra tenir pour une période de cinq ans renouvelable par tacite reconduction pour des périodes similaires. elle est en phase d’étude actuellement. de même qu’une proposition d’un accord similaire a été faite au Paraguay.Soumise à la partie brésilienne le 21 Décembre 2004. et six avenants à l’accord de coopération scientifique. qui se réunira alternativement au Maroc et au Brésil (Article 7). la promotion et l'évaluation des résultats de cet accord. un accord sanitaire et vétérinaire. les deux parties ont exprimé leur volonté de renforcer leur coopération et de l’élargir à différents domaines. afin de développer les relations de partenariat économique. L’accord pour la reconnaissance réciproque des permis de conduire (non en vigueur). On note que le Maroc a déjà conclu un accord similaire avec l’Argentine en 1996. les 24 et 25 Juin 2008. Jusqu’à présent. à moins que l’un des partis ne souhaite l’arrêter (Article 10). après il y’a eu une visite des autorités maritimes du Brésil en Novembre 2007 pour le finaliser. Les deux parties ont également manifesté leur désire d’encouragement toute initiative de rapprochement des opérateurs respectifs. car selon lui. l’agriculture. la pèche. L’accord sur le transport et la navigation maritime (non en vigueur) : . Cet accord entrera en vigueur à la date sur laquelle les deux partis se seront notifiés par les canaux diplomatiques. Lors de cette session. commercial et d’investissement dans des secteurs à fort potentiel en vue de tirer profit des opportunités offertes de part et d’autre. L’accord de coopération judiciaire en matière Pénale (non en vigueur). La convention fiscale de non double imposition (non en vigueur) : . à savoir : un protocole de coopération dans le domaine de l’environnement et de la gestion de l’eau. notamment l’habitat. la santé.Cet accord a été soumis au Brésil le 20 Décembre 2004.
et enfin former des spécialistes de l’ESITH sur les textiles techniques et l’accompagner dans la technologie textile vers des applications aux textiles techniques (Article 1). les parties peuvent bénéficier des ressources d’instituions publiques et privées. former des spécialistes marocains dans les filières du design de mode. produits et publications résultant du présent Avenant sont soumis aux lois et règlements en vigueur dans les deux pays (Article 6 dans les six avenants). de l’ennoblissement. Ce projet a pour but d’organiser au Brésil un séminaire technologique afin de familiariser les spécialistes marocains de l’ESITH avec les technologies développées par le CETIQT dans divers domaines. Lors de l’exécution des activités prévus dans les projets de ces avenants. Enfin. une synthèse des plus importants articles de ces six avenants : L’avenant à l’accord de coopération scientifique. Les droits de propriétés obtenus à partir des résultats. a été signé à Rabat le 25 Juin 2008. Ces six avenants traduisent ainsi la conviction des deux pays quand au fait que leurs relations de coopération technique ont été renforcées par l’accord de Fès 1984. puisque cette réunion est de nature à raffermir les échanges et les liens de partenariat entre les acteurs privés des deux pays. jusqu’à l’aboutissement de leurs objets. L’ESITH et le CETIQT seront les institutions responsables de l’exécution des actions retenues de cet avenant (Article 2). du développement urbain. sauf si les parties en décident autrement (Article 9 dans les six avenants). de la teinture. et que la promotion de la coopération technique est intéressante pour eux. technique et technologique pour la mise en œuvre du projet « Partenariat dans le domaine du textile de vêtement entre l’école supérieure des industries du textile et de l’habillement (ESITH/Casablanca) et le centre de technologie de l’industrie chimique et textile (CETIQT/Rio) ». six avenants à « l’accord de coopération scientifique. qui peuvent jouer un rôle important vu les réelles opportunités de coopérations bilatérales offertes entre les deux pays.Durant cette première commission mixte. comme il a été précédemment noté. de la colorimétrie. Les avenants à l’accord de coopération scientifique. technique et technologique de Fès de 1984 » seront signés le 25 juin 2008 à Rabat. et suivre et évaluer l’état d’avancement du projet. de la filature. Le Maroc s’engage ainsi à mettre à disposition les espaces adéquats et les ressources matérielles pour la réalisation des actions de coopération technique du projet au Maroc. d’agences de coopération technique.renforcer le dispositif de coopération en matière de formation professionnelle. de la chimie textile. et du textile et de l’habillement. le ministère des affaires étrangères et de la coopération. et l’agence brésilienne de coopération du ministère des relations extérieures serons les institutions responsables de la coordination. en particulier dans le domaine de la formation professionnelle. Ci-voici. s’engage à désigner et envoyer des spécialistes brésiliens au Maroc pour accompagner leurs homologues marocains dans . appuyer l’ESITH dans la mise en place d’une structure de recherche et développement. technique et technologique : . Ces accords témoignent ainsi. apporter l’appui nécessaire aux spécialistes brésiliens pour son exécution. Ainsi. d’ONG. du tissage. du suivi et de l’évaluation des actions de ces avenants (Article 2 dans les six avenants). de l'engagement des deux pays à aller de l'avant dans leur partenariat. de fonds des programmes régionaux et internationaux (Article 4 dans les six avenants). Et le Brésil pour sa part. de la gestion de la production et de la formation à distance. ces avenants entrent en vigueur à la date de leurs signature et leur validité est de deux ans renouvelables par tacite reconduction. d’organismes internationaux.
Et le Brésil s’engage à désigner et envoyer des spécialistes brésiliens au Maroc. a été signé à Rabat le 25 Juin 2008. apporter l’appui nécessaire aux spécialistes brésiliens pour son exécution. recevoir des spécialistes marocains relevant de l’OFPPT au Brésil pour leur perfectionnement technique au sein des structures relevant du SENAI. Le département de la formation professionnelle à travers l’OFPPT et le service national d’apprentissage industriel (SENAI) sont les institutions responsables de l’exécution des actions retenues de cet avenant (Article 2). L’Avenant à l’Accord de coopération scientifique. et suivre et évaluer l’état d’avancement du projet.la réalisation des axes de coopération identifiés dans le cadre du projet. pour accompagner leurs homologues marocains dans la réalisation des axes de coopération identifiés dans le cadre du projet. d’appuyer à la mise en œuvre d’un chantier école pilote. apporter l’appui nécessaire aux spécialistes marocains dans l’exécution du projet. Cet avenant a pour but d’assister l’OFPPT dans le perfectionnement des formateurs du secteur des bâtiments et des travaux publics (Article 1). Ainsi le département de la formation professionnelle à travers l’OFPPT et le service national d’apprentissage industriel (SENAI) sont les institutions responsables de l’exécution des actions retenues du présent avenant (Article 2). a été signé à Rabat le 25 Juin 2008. apporter l’appui nécessaire aux spécialistes brésiliens pour son exécution. et suivre et évaluer l’état d’avancement du projet. Cet avenant a pour objet la formation des spécialistes marocains sur la formulation et la mise en œuvre des politiques de mise en place des logements destinés aux populations à faibles revenus . le Maroc s’engage à mettre à disposition les espaces adéquats et les ressources matérielles pour la réalisation des actions de coopération technique du projet au Maroc. Et le Brésil pour sa part. technique et technologique pour la mise en œuvre du projet « Renforcement des capacités des formateurs dans le domaine de la construction civile ». s’engage à désigner et envoyer des spécialistes brésiliens au Maroc. technique et technologique pour la mise en œuvre du projet « Appui au développement urbain au Maroc ». L’Avenant à l’Accord de coopération scientifique. à mettre à disposition les espaces adéquats et les ressources matérielles pour la réalisation des actions de coopération technique du projet au Maroc. Ce projet a pour but. et suivre et évaluer l’état d’avancement du projet (Article 3). recevoir des spécialistes marocains relevant de l’OFPPT au Brésil pour leur perfectionnement technique au sein des structures relevant du SENAI. de former des spécialistes marocains sur les techniques de gestion de l’espace de formation dans les domaines de la formation professionnelle. a été signé à Rabat le 25 Juin 2008. et suivre et évaluer l’état d’avancement du projet (Article 3). et suivre et évaluer l’état d’avancement du projet (Article 3). apporter l’appui nécessaire aux spécialistes marocains dans l’exécution du projet. et de transférer de la méthodologie et du savoir-faire aux spécialistes marocains dans le domaine des actions mobiles de formation (Article 1). recevoir des spécialistes marocains pour leur perfectionnement technique dans le CETIQT. technique et technologique pour la mise en œuvre du projet « Appui à la mise en place d’un chantier école pilote dans les métiers de la construction civile ». pour accompagner leurs homologues marocains dans la réalisation des axes de coopération identifiés dans le cadre du projet. Le Maroc s’engage ainsi. De ce fait. L’avenant à l’accord de coopération scientifique. apporter l’appui nécessaire aux spécialistes marocains dans l’exécution du projet.
recevoir des spécialistes marocains relevant de l’OFPPT au Brésil pour leur perfectionnement technique au sein des structures relevant du SENAI. Cet avenant a pour but de : a) Porter l’assistance technique à l’OFPPT afin de valider des plans architecturaux des centres . Le département de la formation professionnelle à travers l’OFPPT et le service national d’apprentissage industriel (SENAI) sont ainsi les institutions responsables de l’exécution des actions retenues du présent avenant (Article 2). apporter l’appui nécessaire aux spécialistes brésiliens pour son exécution. Du coté marocain. a été signé à Rabat le 25 Juin 2008. technique et technologique pour la mise en œuvre du projet « Soutient à l’office de la formation professionnelle et de la promotion du travail dans la mise en place de sept établissements de formation pour handicapés moteurs ». le ministère de l’habitat. de l’urbanisme et du développement de l’espace au Brésil pour formation et renforcement des capacités au sein des structures relevant du Caixa.(Article 1). c) Porter l’appui au personnel de l’OFPPT sur l’élaboration des programmes de formation selon l’approche par compétences et des cartes de formation (Article 1). et suivre et évaluer l’état d’avancement du projet (Article 3). Et le Brésil pour sa part. et suivre et évaluer l’état d’avancement du projet (Article 3). et suivre et évaluer l’état d’avancement du projet. apporter l’appui nécessaire aux spécialistes marocains dans l’exécution du projet. technique et technologique pour la mise en œuvre du projet « Formation des formateurs dans le domaine de l’alphabétisation informatique pour les aveugles et malvoyants ». à désigner les spécialistes marocains qui participerons aux activités de coopération technique dans le cadre du projet au Maroc et au Brésil. de l’urbanisme et du développement de l’espace est l’institution responsable de l’élaboration. la Caixa Economica Fédéral et d’autres institutions. apporter l’appui nécessaire aux spécialistes brésiliens pour son exécution. et suivre et évaluer l’état d’avancement du projet. du Kit Programme d’Action . et du coté brésilien. sont les responsables de l’exécution des activités résultant du présent avenant (Article 2). Cet avenant a pour but : a) La réalisation de missions techniques des spécialistes marocains en formation professionnelles des aveugles et malvoyants à l’Institut Benjamin Constant et dans les écoles du Service National d’Apprentissage Industriel (SENAI) . Et le Brésil pour sa part. apporter l’appui nécessaire aux spécialistes marocains pour l’exécution du projet. s’engage à désigner et envoyer des spécialistes brésiliens au Maroc pour développer les actions de coopération technique prévues dans le cadre du projet. et à mettre à disposition des experts brésiliens les équipements et le matériel adéquats pour la réalisation des activités de coopération technique du projet au Maroc. élaboration de tests techniques de sélection des formateurs et des directeurs d’établissement. du suivi et de l’exécution des activités résultant du présent avenant. L’Avenant à l’Accord de coopération scientifique. Le Maroc s’engage ainsi. L’Avenant à l’Accord de coopération scientifique. a été signé à Rabat le 25 Juin 2008. Le Maroc s’engage de ce fait à mettre à disposition les espaces adéquats et les ressources matérielles pour la réalisation des actions de coopération technique du projet au Maroc. s’engage à désigner et envoyer des spécialistes brésiliens au Maroc pour accompagner leurs homologues marocains dans la réalisation des axes de coopération identifiés dans le cadre du projet. recevoir des cadres du ministère de l’habitat. d) Former du personnel de l’OFPPT sur les outils de gestion pédagogique. organisation et gestion des centres . b) La formation des spécialistes marocains sur l’utilisation du logiciel Virtuel Vision.
s’engage à désigner et envoyer des spécialistes brésiliens au Maroc pour accompagner leurs homologues marocains dans la réalisation des axes de coopération identifiés dans le cadre du projet. en matière d’environnement et de gestion de l’eau (Article 2). Ils s’engagent en outre. tient de la nécessité pour eux de mettre en place des politiques de développement durable. a aussi été signé à Rabat le 25 Juin 2008 à l’occasion de la première session de la commission mixte marocobrésilienne. L’objectif de ce protocole est ainsi le développement de la coopération bilatérale dans le domaine de l’environnent et de la gestion des ressources en eau. une synthèse de ces plus importants articles. apporter l’appui nécessaire aux spécialistes marocains dans l’exécution du projet. régionaux et internationaux dans le cadre des conventions internationales. et suivre et évaluer l’état d’avancement du projet (Article 3). du suivi et de l’évaluation des actions de cet avenant.La collecte et l’analyse des données concernant l’état de l’environnement . Le Brésil pour sa part. recevoir des spécialistes marocains au Brésil pour leur perfectionnement technique au sein des structures relevant du SENAI. sont : Les aspects institutionnels. Les domaines de coopération reconnus d’une importance particulière pour les parties. et qui vise aussi à contribuer à la promotion des échanges économiques et commerciaux dans ces domaines (Article 1). Le Maroc s’engage de ce fait à mettre à disposition les espaces adéquats et les ressources matérielles pour la réalisation des actions de coopération technique du projet au Maroc.Les aménagements hydrauliques . tout en reconnaissant l’importance et l’exigence d’encourager la synergie entre les programmes et activités nationaux.Les énergies renouvelables . Et le département de la formation professionnelle et l’Organisation Alaouite pour la promotion des aveugles au Maroc. la gestion de l’eau et le développement durable (Article 3).Mobiles (PAM) de l’informatique pour les aveugles et malvoyants de l’imprimerie Braille . technique et technologique qui vise à favoriser une meilleure protection de l’environnement conformément aux principes du développement durable. Le ministère des affaires étrangères et de la coopération et l’agence brésilienne de coopération du ministère des relations extérieures et le SENAI sont ainsi les institutions responsables de la coordination. c) L’appui dans la mise en œuvre de cours d’alphabétisation informatique pour les aveugles et malvoyants au Maroc. et le service national d’apprentissage industriel (SENAI) sont les institutions responsables de l’exécution des actions retenues du présent avenant (Article 2). en utilisant un logiciel spécial pour les aveugles et malvoyants (Article 1). Protocole de coopération dans le domaine de l’environnement et de la gestion de l’eau : .Ce protocole de coopération qui se base également sur l’accord de coopération scientifique. et ci-voici.La lutte contre la désertification . Son importance tout d’abord pour les parties contractantes. Les parties conviennent ainsi. à mettre en place des mesures concrètes.Les .La gestion intégrée des ressources en eau . dans le cadre de ce protocole. législatifs et réglementaires relatifs aux domaines de l’environnement et de la gestion de l’eau . de favoriser l’établissement et le développement des relations de coopération entre leurs organismes publics et privés. Une coopération axée sur le champ scientifique.Les technologies non nuisibles à l’environnent ou à faible impact sur celui-ci . apporter l’appui nécessaire aux spécialistes brésiliens pour son exécution. technique et technologique de Fès de 1984. et suivre et évaluer l’état d’avancement du projet. et d’identifier des mécanismes financiers destinés à soutenir leurs efforts face aux problèmes liés à la protection d’environnent.
et aussi l’harmonisation des méthodes d'analyse en laboratoire afin de faciliter le commerce d'animaux et des produits d'origine animale. notamment dans le cadre de la coopération internationale. FAO. Point 1). . et de coordonner des plans d’actions et projets de coopération bilatéraux arrêter par les parties. Un comité de suivi est prévu pour coordonner la mise en œuvre de cette coopération. ainsi que la formation de technicien et de spécialistes dans les domaines spécifiés dans l’Article 4. des produits d'origine d'animale. et des matières de multiplication animale. Les parties décident ainsi de constituer une commission d'assistance pour le présent accord. et les attributions de leurs services d'inspection vétérinaire respectifs (Article 2). et la tenue de rencontre maroco-brésiliennes lors d’événements tenus ailleurs. en vertu de cet accord.Et enfin. d) Développement d’un système de partenariat avec les acteurs socioéconomiques. le désir des deux pays de développer la coopération économique et commerciale bilatérale. Les organes compétents des deux parties devront définir les conditions d’hygiènes pour le commerce bilatéral d'animaux et des produits d’origine animale (Article 12. de propositions de coopération sur les sujets en rapport avec le présent accord et aux recommandations des organisations internationales compétentes (OMSA. Ainsi. les parties s’accordent à échanger les informations sur la santé animale. conformément aux normes internationales et aux méthodes pour les analyses recommandées par l’organisation mondiale de la santé animale (OMSA) (Article 4). l'organisation.L’amélioration de la qualité de vie des populations et la promotion de l’éducation environnementale . dont l’objectif est de chercher des voies et moyens susceptibles de promouvoir et de renforcer la coopération dans le cadre de ce protocole. qui sera composée de membres désignés par les deux pays (Article 9. la soumission le cas échéant aux deux gouvernements. l'inspection hygiène d'animaux et des produits d'origine animale. n’est toujours pas entré en vigueur. la coordination de l'application du présent accord. l’expertise ainsi que les résultats de recherche en matière d’environnement et de gestion de l’eau dans les deux pays. Point 2).ressources halieutiques . Cet accord traduit tout d’abord.Cet accord signé également lors de la première session de la commission mixte maroco-brésilienne à Rabat le 25 Juin 2008. Ces conditions hygiéniques. en prenant comme référence l'accord sur l'application de mesures sanitaires et phytosanitaires de l'organisation mondiale du commerce (SPS/OMC). Point 2). simultanément au Maroc et au Brésil. seront définies entre les parties et adoptées au moyen de l'échange de notes diplomatiques (Article 12. La coopération dans le cadre du présent Protocole revêt les formes suivantes : a) L’échange d’information sur les programmes. les publications. e) Participation réciproque de fonctionnaires et d’experts à des manifestations et à des projets réalisés au Maroc et/ou au Brésil. une synthèse de ces articles les plus importants. QUI) (Article 9. Civoici. c) Elaboration et mise en œuvre de projets afférents aux domaines cités dans l’Article 4. Point 1). et qui aura pour charge. les résultats d'inspection hygiénique vétérinaire relatifs aux échanges commerciaux bilatéraux d’animaux. Elles s’engagent également à reconnaître mutuellement. ainsi que les modalités de financement qui serons utilisées(Article 7). f) Toute autre forme de coopération convenue par les parties (Article 5). aussi bien que les modèles de certificats vétérinaires qui devraient leur être attester. et assurer le transfert de technologies et de savoir faire. L’accord dans le domaine de la santé vétérinaire (non en vigueur) : . entre autres. b) L’échange d’experts pour permettre l’échange d’information et d’expériences. par la coopération dans la santé animale. tout autre domaine convenu ultérieurement et d’un commun accord entre les deux parties (Article 4).
a connu la participation des représentants des ministères marocains de l’économie et des finances. de l’office chérifienne du phosphate (OCP) et de l’office nationale des hydrocarbures et des mines (ONHYM). de l’industrie et du commerce extérieure. dans la perspective de donner une nouvelle impulsion à la coopération commerciale et financière bilatérale. Ce comité mixte devra ainsi se réunir au moins une foi par an.Le mémorandum d’entente sur la promotion du commerce et de l’investissement : . sur les moyens de développer le commerce bilatéral. les deux parties ont insisté sur la nécessité de mettre en place un conseil d’affaires maroco- . Cette délégation présidée par le ministre brésilien du développement. qu’elle allait profiter de sa présidence du Mercosur durant le second semestre 2010 afin de donner une véritable impulsion aussi bien aux relations bilatérales maroco-brésiliennes. au Maroc par une mission brésilienne composée de spécialistes en matière agricole. a été signé le 30 Janvier 2009 à Casablanca. ainsi que la coopération dans le domaine sanitaire et phytosanitaire et des biocombustibles. Par ailleurs. de Maroc-Export. entre autres. était composée de 120 personnes. La partie brésilienne a souligné. et qui ont ainsi entrepris des contacts d'affaires avec leurs homologues marocains. et 90 chefs d'entreprises de secteurs très variés. et qui a été tenue à Brasilia les 29 au 31 Mars 2010. et la confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). ainsi que d’une mission d'hommes d'affaires marocains au Brésil. machines et équipements. une rencontre de grand intérêt durant laquelle l’ambassade du Brésil à Rabat. et aura pour mission. alternativement dans les deux pays. La promotion de l’investissement visée par ce MoU par exemple. Il a également été décidé lors de ce forum d’une visite. et afin de concrétiser les opportunités identifiées. . notamment l’importante délégation brésilienne qui a participé à cette manifestation.Le « Mémorandum d’entente sur la promotion du commerce et de l’investissement ». il prévoit parmi d’autres dispositions. la mise sur pied d’un comité mixte pour la promotion du commerce et de l’investissement en vue de développer les relations d’affaires et de promouvoir l’investissement et le commerce bilatéral. la mécanique. construction. de son expérience dans le domaine de la métallurgie. du commerce extérieure. textile et habillement. Ceci a permis ainsi de mettre en lumière les divers secteurs pour lesquelles les deux pays portent un intérêt particulier. notamment. Les discussions ont portées. l'automobile. les nouvelles technologies de l'information et de la recherche scientifique. .Ce mémorandum d’entente a en effet été signé en marge du forum maroco-brésilien. pour s'enquérir du Plan «Maroc vert» et participer au salon de l'agriculture de Meknès. de la santé ainsi que de l’agence marocaine de développement des investissement. et l’énergie. de promouvoir l'échange d'information et de points de vue entre les secteurs publics et privés marocains et brésiliens. qu’aux relations du Maroc avec le Mercosur. des affaires étrangères et de la coopération. et de promouvoir les relations d’investissement dans plusieurs secteurs d’activité identifiés au cours de cette réunion. agroalimentaire. dont 30 membres du gouvernement. et de ce fait. s’effectuera notamment par la mise à disposition du Royaume par le Brésil. à cette occasion.La première réunion du comité mixte prévu par ce mémorandum d’entente. ont présenté les opportunités qu’offrent les deux marchés au niveau des échanges commerciaux. technologies de l’information. automobile. L’objectif de ce MoU est de renforcer davantage les relations commerciales entre le Maroc et le Brésil.
pour des services combinés à effet immédiat. Le programme de route en remplacement du précédent est comme suit : • Pour les routes pratiquées par les compagnies désignées par le Maroc : N’importe quels points au Maroc – N’importe quel points intermédiaires – Points au brésil – N’importe quels points au-delà. la signature de ce mémorandum d'accord entre le HCP et l'IBGE constitue une excellente initiative. qui devait prendre part à la deuxième réunion de ce comité programmée pour la deuxième quinzaine du mois d’Octobre 2010 à Rabat. a pour but de formaliser la coopération bilatérale entre les deux institutions pour l'échange d'expertises et des bonnes pratiques. le 11 Septembre 2009. une synthèse des axes les plus importants du mémorandum d’entente. et de son annexe (comme le stipule l’article 7 du dit accord). et delà. • Pour les routes pratiquées par les compagnies désignées par le Brésil : N’importe quels points au Brésil – N’importe quel points intermédiaires – Points au Maroc – N’importe quels points au-delà. Le Brésil reconnaît en le Maroc.brésilien (comprenant des operateurs privés des deux pays). Les capacités à pratiquées par les compagnies aériennes désignées par chaque partie seront d’un totale de sept fréquences hebdomadaires. une fois que toutes les procédures internes nécessaires auront été faites. Cet accord pourrait faciliter davantage le courant des échanges bilatéraux. souhaite en profiter.La cinquième réunion consultative entre les autorités aéronautiques marocaines et brésiliennes. peuvent être pratiqué avec n’importe quel type d’avions. et ces services convenus. et un total de quatorze fréquences par semaine pour des services combinés de l'association internationale du transport aérien (IATA) de l’été 2010. La statistique peut en effet jouer un rôle important dans le rapprochement entre le Maroc et le Brésil. la formation et la formation technique ainsi que la cartographie.Ce mémorandum d'entente signé le 14 Mai 2009 à Rabat. d’un nouvel accord aérien en remplacement de celui de 1975. Mémorandum d'entente pour la coopération bilatérale entre le haut commissariat au plan (HCP) et l'institut brésilien de géographie et de statistiques (IBGE) : . Ainsi les deux pays. permettant l’entrée en vigueur dès le 12 septembre de la même année. tenue à Rio De Janeiro les 10 et 11 Septembre 2009. ainsi que la coordination lors des rencontres internationales. Ainsi. ambitionnent pour que leur coopération embrasse les domaines de la statistique. Mémorandum d’entente de la cinquième réunion consultative entre les autorités aéronautiques : . l’importante expérience dont il dispose en matière de statistique et planification. De ce fait. et permet en même temps une meilleure connaissance de la réalité de chaque pays. notamment pour les opérateurs économiques. de même que les deux parties sont intéressées de voir cette coopération élargie aux pays africains et sud-américains donnant sur l'océan Atlantique. Cette réunion a abouti à la signature d’un mémorandum d’entente. et ci-voici. . les deux parties ont conclu un nouvel accord de services aériens (repris sur l’annexe 3) qui entrera en vigueur après l’échange de notes diplomatiques. a eu pour objectif de discuter des dispositions de l’accord de transports aériens de 1975.
en exploitant ou en offrant des services aériens sur les routes indiquées ou dans n'importe quel segment des routes. La délégation marocaine a présenté à la délégation brésilienne le document "Les stimulants de la circulation 2009". de débarquer et d'embarquer.En ce qui concerne le cinquième droits de la liberté de circulation 1. Par ailleurs. Une rencontre organisée par l'Agence Spéciale Tanger Méditerranée (TMSA). sont autorisées à signer des accords de coopération commerciaux. . Participation du Brésil à la conférence méditerranéenne de la logistique « Medlog 2010 » : . des deux parties et/ou avec des compagnies aériennes de pays tiers. du transport maritime et de la logistique. D’autre part. 2 En anglais code sharing. les deux parties ont convenu de poursuivre les négociations pour la conclusion de l'accord maritime. et du Maroc comme plateforme d'échange et d'investissement en Afrique du Nord. et ont souligné la nécessité d'œuvrer ensemble pour la réalisation d'actions concrètes dans le cadre d'un partenariat mutuellement avantageux. les compagnies aériennes des deux pays. Les deux responsables se sont également félicités de la convergence de leurs points de vue. concernant cet échange d’avis pour développer le cadre de 1 La cinquième liberté de l'air est un droit ou privilège accordé par un État à un autre État. qui se traduit par partage de code ou code commun. dans le territoire du premier État. et qu’elle a révélé à ces compagnies aériennes. Lors d'une entrevue qui s'est déroulée durant cette conférence. les deux ministres des transports marocain et brésilien ont affirmé leur volonté de développer leur coopération dans ces domaines d'intérêt commun. les deux délégations ont accepté de s'efforcer de promouvoir des accords spécifiques sur la coopération dans les affaires rattachées à l'aviation civile entre les autorités pertinentes des deux partis. dés que l’un des partis communique son intérêt pour cela. d'encourager la coopération et le partenariat entre les ports brésiliens et leurs homologues marocains dans le but de développer davantage les échanges commerciaux. ainsi qu'en matière de développement des investissements. en tant que pays important d'Amérique Latine.Le Brésil a participé comme invité d’honneur à la troisième édition de la conférence méditerranéenne de la logistique « Medlog 2010 » à Tanger. le cadre institutionnel et tous les aspects liés aux plateformes logistiques afin d’examiner la possibilité que des entreprises brésiliennes profitent des opportunités offertes par le complexe de Tanger-Med. dans le contexte de services aériens internationaux réguliers. Dans le domaine des ports. Il s'agit d'une pratique commerciale utilisée par les compagnies aériennes régulières. et qui a pris pour thème « Les échanges internationaux de l'alimentaire et la chaîne logistique du froid ». qui accorde des stimulants du point de vue des charges d'utilisateur aux compagnies aériennes étrangères. document qui a été apprécié par la délégation brésilienne. à condition que toutes les compagnies aériennes dans de tels accords tiennent compte des droits appropriés accordés par toute parties impliqué. du trafic en provenance ou à destination d'un État tiers (ce droit est aussi appelé droit de cinquième liberté). Les deux ministres ont également mis en exergue les atouts stratégiques du Brésil. Ainsi. comme stipulé dans l'annexe 2. tels que l'espace bloqué ou le code de partage2 entre compagnies aériennes du même partie. Pour un vol en partage de code on distingue donc une compagnie aérienne (Une compagnie aérienne est une entreprise de transport aérien : passagers ou fret. les deux délégations ont accepté de commencer immédiatement les négociations de manière positive. les 15 et 16 Avril 2010. et enfin d'échanger les informations concernant la gestion.) qui « opère » le vol et une ou plusieurs autres qui ne font que le « commercialiser ».
cette institution vise la promotion des échanges et de l’investissement entre les deux pays dans les domaines économique. ces derniers entretiennent également d’intenses rapports qui se manifestent par plusieurs canaux. le 3 avril 2003. • Les autres canaux institutionnels parallèles . la logistique. le maritime. et les investissements : • Concernant les volets portuaire et maritime. . Il a pour objectifs de consolider les liens entre les institutions législatives et de promouvoir les relations entre les deux pays. elle a pour mission également.Le Groupe d’Amitié Parlementaire Brésil-Maroc : Ce groupe a été constitué. à savoir. Ces divers canaux relationnels peuvent être présentés comme suit : Au niveau de la diplomatie parallèle : . au terme d’une cérémonie organisée le 3 juin 2008. de la marine marchande et de la logistique. notamment ceux relatifs à la diplomatie parallèle. industriel. il s’agit d’une coopération dans le domaine de la formation. du sénat et de la cour suprême fédérale. • Concernant la logistique. ou encore culturels et scientifiques ou de société civile. la divulgation de données et informations à caractère économique et commercial. sous la présidence du député fédéral à la chambre brésilienne des députés. il s’agit plus concrètement de quatre volets. aux relations entre institutions économiques. le portuaire.La chambre Arabo-Brésilienne de commerce : Elle a un rôle prépondérant dans la promotion des échanges entre les pays arabes et le Brésil. vu la carence des officiels marocains a effectué beaucoup de démarches en vue du rapprochement économique entre les deux pays. elle a pour but d'intensifier les relations économiques et commerciales . Au niveau du Commerce et de l’Industrie : . il s’agit également de construire des plates formes logistiques sur les ports de Tanger-Med.Au-delà du cadre légale qui régule les relations bilatérales maroco-brésiliennes à travers les divers accords liants les deux pays.La chambre de commerce et d’industrie Maroc-Brésil : Créée à Sao-Paulo au Brésil le 3 Décembre 2007. . culturel. susceptibles de développer les relations entre les deux pays. il s’agit d’acquérir par le Brésil des plates formes de production ou de stockage sur le port Tanger-Med. au cours de laquelle elle a eu des entretiens avec les présidents de la chambre des députés. . • Concernant les investissements. touristique et sportif. Paulo Abi-Ackel du parti social démocrate brésilien (PSDB).coopération et de partenariat dans les domaines des ports. notamment les partenaires historiques que sont les pays de l’Union Européenne. Cela étant normale.La chambre de commerce et d'industrie Brésil-Maghreb : Créée au Brésil en Juin 1991. en comparaison bien évidement à ce qui est fait avec les autres régions et pays du monde.La coopération parlementaire : Une délégation de la chambre des conseillers marocaine a ainsi effectué une visite de travail à Brasilia.
pareillement pour le Maroc qui en a un à Brasilia. Par ailleurs.Centres culturels : L'ambassade du Brésil dispose d'un centre culturel à Rabat. la coexistence religieuse.Accord-cadre de coopération entre le Conseil de la ville de Marrakech et la ville brésilienne de Florianópolis : Signé le 15 novembre 2008.Le bureau de représentation de l’association marocaine d'exportateurs (ASMEX) : Ouvert en octobre 2000 à Rio de Janeiro. . à travers l’implication des sociétés civiles marocaine et brésilienne. ainsi que l’assainissement des eaux usées. le but de cette association est de consolider les liens d’amitié et de coopération existant entre les deux pays. il a pour objet la promotion du commerce marocain au Brésil. notamment les personnalités et acteurs économiques et sociaux de premier plan des deux pays. un événement illustrant le brassage ethnique.Le bureau de la confédération générale des entreprises marocaines (CGEM) : Il a été créé à Sao-Paulo. . . organisée par la fédération des industries de l'état d'Espirito Santo. toutefois. Toutefois. la Maison du Savoir (Casa do Saber) et la fédération des industries de Rio de Janeiro. Les résultats de ces missions ont étés très fructueux pour les échanges commerciaux et la coopération entre les deux pays. s'emploient enfin à mettre sur pied le projet d'un congrès des brésiliens juifs originaires du Maroc en 2011. la protection de l’environnement.Accord de coopération entre Rabat et Vitoria.L’association d'amitié et de coopération Maroc-Brésil (AACBM) : Créée le 8 Octobre 2009. cet instrument couvre plusieurs champs de coopération. . les membres de la communauté juive marocaine.entre la région du Maghreb et le Brésil. a organisé une mission commerciale marocaine au Brésil. à titre d’exemple une semaine sur le Maroc était ainsi programmée pour Mai 2010.Proposition de jumelage de la ville de Rio de Janeiro et de Casablanca : La chambre des conseillers municipaux de la ville de Rio de Janeiro a adopté. ce bureau n’a pas pu continuer d’opérer faute de moyens. l'ASMEX en collaboration avec l'Ambassade du Brésil au Maroc. capitale de l’Etat brésilien d’Espiritu Santo. organisée par la chambre Arabo-Brésilienne de commerce de Sao Paulo en Mars 2001. dans la ville de Rio de Janeiro. vu qu’elle intéresse le secteur privé. par la CGEM. En avril 2002. tels que la santé. une seconde importante mission commerciale brésilienne s'est rendue au Maroc. . Coopération décentralisée : . le 8 Avril 2010 cette proposition qui a été soumise par la conseillère municipale Mme Andrea Gouveia Vieira. à Marrakech. . Cette association prend en charge l’établissement de plusieurs activités. . Cette structure n'a pas été dynamisée afin de donner une impulsion aux échanges interrégionaux.L’association Brésil Maroc (ABRAMAR) : Elle a été créée le 7 Mai 2004 à Vitoria. elle prendra certainement du temps avant de pouvoir se développer. en cause. et l'altérité dont le Maroc et le Brésil restent des exemples. de même qu’un séminaire en coopération avec l'institut brésilien des relations internationales (IBRI). c’est le premier en Amérique Latine. avec le soutien de l'AACBM. à la ville de Rio et Manaus. un manque d’intérêt de la part des hommes d’affaires marocains. à la suite de la visite au Maroc d'une mission commerciale brésilienne. Depuis. Au niveau Culturel : .
en catégorie -B-. en Novembre 2005. à la candidature de M. à Rio de Janeiro le 22 Septembre 2006. Un arrangement de soutien réciproque avait été conclu. au poste de Juge. Un arrangement de soutien réciproque a été conclu entre les candidatures respectives des deux pays. en la personne de M. le Brésil promet l’appuie de la demande du Maroc dans cette instance le moment venu. en tant que membres du conseil des droits de l’homme de l’ONU. relevant de l’ONU en Novembre 2006. au poste de délégué pour l’Afrique. en tant que membres du conseil de l’union internationale des télécommunications (UIT). ci-voici une synthèse des appuis réciproques entrepris par les parties dans ce cadre. à la cour internationale de justice (CIJ). contrôleur général et directeur de la police judiciaire. au sein du comité exécutif de l’OIPC-Interpol. Un arrangement de soutien réciproque a été conclu entre les candidatures du Maroc et du Brésil. en 2011. au titre de la période 2012-2014. • Appuis réciproques aux candidatures dans les instances internationales .Le Brésil consent à ce que le Maroc adhère à la zone de paix et de coopération atlantique sud (ZPCAS) initiée en 1986 par le Brésil. au titre de 2010-2011. Participation aux instances multilatérales Sud-américaines : . et à la candidature marocaine. en Novembre 2006. Aversion Le Brésil a demandé le soutien du Maroc à sa candidature au conseil économique et social des nations unies (ONU). à New York le 9 Mai 2006.Concernant la candidature du Maroc au statut de membre observateur auprès du secrétariat général Ibéro-américain (SEGIB). à Antalya en Turquie. entre la candidature du Brésil à la commission du droit international (CDI). Le Brésil avait apporté son soutien. du 23 Novembre au 4 Décembre 2009. dont les élections ont eu lieu durant la vingtsixième session de l’assemblée de l’organisation. . dont les élections se dérouleront lors de la soixante-sixième session de l’assemblée générale de l’ONU. Brasilia a sollicité l’appui du Maroc à sa candidature pour une réélection au conseil de l’organisation maritime internationale (OMI). . Le Brésil a demandé le soutien du Maroc à sa candidature au poste de vice.Le Maroc et le Brésil ont toujours apportés des appuis réciproques à leurs candidatures respectives dans les instances internationales. l’ambassadeur Mohamed Bennouna.secrétaire général de l’union internationale pour la protection des obtentions végétales. Mostapha Mouzouni.
vu la place prépondérante que requiert le Maroc dans le monde arabe.Comme il a était précédemment noté. Le Maroc appuie la candidature du Brésil pour un siège permanent au conseil de sécurité de l'ONU dans le cadre de la réforme de l'organisation internationale. M. auxquels le Brésil apporte un grand intérêt. le Maroc et le Brésil ont toujours coordonné leurs actions en faveur d’un rapprochement renforcé entre les pays arabes. Une Réunion Ministérielle Préparatoire au niveau des Ministres des Affaires Etrangères. Le sommet Amérique du Sud – Pays Arabes (ASPA) : . les 10 et 11 Mai 2005.Les pays du Monde Arabe et ceux d’Amérique du Sud se sont réuni à Brasilia. À l’issue de ce premier sommet Amérique du Sud – Pays Arabes (ASPA). Ce Sommet Arabo-SudAméricain. africains et ceux de l’Amérique du Sud. En effet. Le Brésil a appuyé la candidature du Maroc au poste de membre nonpermanent du conseil de sécurité de l’ONU. traduit la politique brésilienne d’ouverture sur le Monde Arabe et de diversification de ses partenaires dans le monde. « La déclaration de Brasilia » fut adopter. Tout . depuis l'accession du Souverain au trône. • La coopération régionale . Un soutien extrêmement apprécié et significatif pour le Brésil. baptisé ASPA. et qui a concerné le Brésil pour la période 2010-2011. selon l’ambassadeur brésilien à Rabat. le Maroc reconnaît au Brésil son entière disponibilité et sa capacité à être membre permanent du conseil de sécurité de l'Onu. et surtout aux rapports Sud-Sud. Le ministre brésilien des relations extérieures a appuyé la candidature du Maroc pour le statut de membre observateur au secrétariat général Ibéroaméricain (SEGIB). car il estime qu’une voix aussi importante venant du sud. pour que sa représentation dans un conseil de sécurité élargi puisse être la plus fidèle et la plus positive. Le Brésil a demandé l’appui du Maroc à sa candidature pour le comité des droits économiques. dudit Sommet. en termes de crédibilité et de représentativité décisionnelle. a eu lieu à Marrakech. conformément à l’accord conclu entre les deux pays et portant sur le soutien réciproque aux candidatures des deux parties pour le même organe. pour la période 2012-2013. de même qu’il espère voir le continent africain évoluer dans la réflexion objective. pour jeter les bases d’une stratégie commune de partenariat économique et commercial. sociaux et culturels (CDESC). En effet. les 24 et 25 mars 2005. Virgilio Moretzsohn de Andrade dans une entrevue accordée à l’hebdomadaire ‘Le Matin’. une nouvelle impulsion est donnée aux relations bilatérales maroco-brésiliennes. dont ci-voici une bref synthèse. et qui a réunit les chefs d’Etat et de gouvernement des pays sud-américains et arabes. en Afrique et dans le monde entier notamment dans ses rapports avec l'Europe. pour la période 2011-2014. peut être utile dans les délibérations engagées dans le cadre de la réforme du système des Nations unies.
et réaffirment les droits souverains des Etats à disposer de leurs ressources en fonction de leurs intérêts (Point 1. les parties partagent l’objectif d’élaborer un agenda commun en faveur du développement économique et social durable.2). ainsi qu'à coopérer avec d’autres acteurs au plan international. pour traiter de sujets d’intérêt mutuel (Point 4. Ils reconnaissent également l’intérêt commun pour les mécanismes bi-régionaux d’investissement et de partenariats dans les secteurs stratégiques. en affirmant que cette interaction exerce un rôle fondamental pour obtenir des résultats positifs dans le cycle de négociations commerciales multilatérales.2). Les parties reconnaissent ainsi la grande importance du commerce Sud–Sud comme complément dynamique du système de commerce multilatéral et accueillent avec satisfaction le récent lancement du troisième cycle de négociations commerciales dans le cadre de l’accord sur le système global de préférences commerciales (SGPC). l’objectif du sommet est de renforcer les relations entre les deux régions. Pour ce qui est de la coopération économique. et d'accorder plus de relief aux pays en voie de développement dans le processus de prise de décisions des institutions financières multilatérales (Point 6. y compris dans les secteurs où ils sont plus compétitifs (Point 5.7). au bénéfice des pays en voie de développement. Au niveau de la coopération culturelle. parmi eux.1). en s’engageant à intensifier la coordination de leurs positions dans les forums économiques et commerciaux.6). à mettre en œuvre entre les deux régions de façon coordonnée par le biais des forums régionaux et internationaux compétents (Point 1.1). distorsions qui empêchent les pays en voie de développement de tirer parti de leurs avantages comparatifs (Point 5.1). les parties déclarent leur détermination à coopérer dans tous les domaines. . Concernant le système financier international. les parties rappellent que les Nations Unies ont besoin d’une réforme large et profonde (Point 2. en particulier en matière d’agriculture. et s’accordent pour collaborer afin de stimuler la communauté internationale à prendre des mesures contribuant à l'accomplissement des objectifs de développement du millénaire. En introduction.1).d’abord. de la justice et de la paix internationale. Par rapport au commerce international. et font également prévaloir la nécessité d’éliminer les distorsions du système de commerce multilatéral. Et reconnaissant ainsi l’importance d’une interaction entre les pays arabes et sud-américains. Concernant le renforcement de la coopération bi-régionale. D’autre part. et décident ainsi d’étudier tous les moyens de promouvoir le commerce bi-régional (Point 8. en reconnaissent que la promotion de l’intégration de leurs économies favorisera la croissance des flux de commerce bi-régionaux. d’amplifier la coopération et de mettre en place un partenariat en faveur du développement. ils font prévaloir l’importance de cette coopération (Point 8.4). les parties réaffirment l’importance croissante de la culture comme passerelle d’intégration susceptible de développer la coopération mutuelle (Point 3. comme moteurs du développement (Point 8. de la paix et de la sécurité. et parvenir à la pleine mise en œuvre de l’Agenda de Doha (Point 2. ils expriment l’intérêt qu’ils ont à échanger les expériences et connaissances qui contribuent au développement de l’expertise existante dans les institutions des pays arabes et sud-américains (Point 8.8). les parties réaffirment leur appui au renforcement de l’organisation mondiale du commerce (OMC) et à l'issue positive des négociations sur la mise en œuvre de l’Agenda du Développement de Doha.20). directement. les télécommunications et les transports.3). des relations multilatérales. Au sujet du développement de la coopération Sud-Sud. le règlement des différends qui les touchent.4). pour accroître la participation des régions arabe et sud-américaine au processus de prise de décisions économiques au niveau mondial (Point 4. comme l’énergie.2). ils réaffirment la nécessité d’engager des réformes structurelles du système financier international.
auxquels ils ont accordé une importance non pas plus moindre. en charge des Affaires Economiques. Au niveau de la coopération culturelle. le développement rural. les parties notent avec satisfaction la réalisation des deux réunions conjointes des ministres responsables des . la société de l’information.M. la première édition de la réunion des ministres Sudaméricains et Arabes. Cette dernière traduit la conviction des parties d’œuvrer pour la promotion des relations Arabe-SudAméricaines. s’est conclu par la présentation du document « La Déclaration de Doha ». pourront être organisées pour développer des programmes de coopération (Point 13. et profiter des chances disponibles et de coordination bi-régionale. les parties notent leur satisfaction quand à l'évolution des relations birégionales et du dialogue intensifié accompli depuis le premier sommet ASPA. dans ce sens S. la culture. au mois d’Avril 2006. la coopération en science et technologie.Ce deuxième sommet Amérique du Sud – Pays Arabes (ASPA) tenu à Doha le 31 Mars 2009. enrichissant notamment son volet culturel et économique. et ne ménage aucun effort pour la concrétisation de ses objectifs. tandis que Rabat a abrité la deuxième édition de cette rencontre. le développement et les thèmes sociaux. Toujours dans le même sciage. . le texte reprend les mêmes idées fortes de la première déclaration de Brasilia. . Dans le préambule de la déclaration. les 23 et 24 mai 2007. avec toutefois plusieurs modifications et nouveautés.7). dont civoici une synthèse des points la plus importantes. Pour ce qui est des mécanismes de coopération. les parties ont prévu que des réunions sectorielles à niveau ministériel concernant le commerce. entre autres. en insistant sur la conservation de patrimoine culturel et naturel et dans la sauvegarde de l'héritage immatériel (Point 32).2). notamment le développement durable. l’énergie. entre autres secteurs. pour construire une forte communauté dans laquelle les avantages réciproques peuvent être échangés et les intérêts communs protégés. les transports. qui a fourni un fort cadre à la coopération dans des domaines clés (Point 1).en appelant tous les participants à faire des concessions commerciales significatives lors du cycle susdit afin de développer et d’étendre le commerce Sud-Sud (Point 8. en tant qu’institution autonome (Décision prise au Caire au mois de Janvier 2007). lors de la réunion ministérielle préparatoire du second sommet des chefs d’Etat des pays Sud-américains et Arabes (ASPA). le rôle que jouera cet institut dans le rapprochement culturel entre les mondes arabe et sud-américain. C’est ainsi que le Maroc abritera l’Institut des Etudes et de Recherches sur l’Amérique du Sud (IERAS) à Tanger. On note que le Maroc est de ce fait engagé depuis le début envers ce processus de Brasilia. l’action contre la faim et la pauvreté. Pour ce qui est de la coopération économique. lors duquel les parties ont mis en exergue. les investissements. un institut dont la présentation et l’adoption du statut définitif a été fait à Buenos Aires. le Roi a exprimé dans un discours que « la mise en valeur optimale de nos capacités culturelles diversifiées est une condition essentielle pour que la stratégie de partenariat arabo-latino américaine puisse réaliser les objectifs escomptés ». les 20 et 21 février 2008.Ainsi. la science et technologie. et dans le cadre du suivi de ce sommet. le tourisme. les parties notent avec satisfaction le développement dans l'établissement la Bibliothèque ASPA en Algérie (Point 25) et réaffirment l'importance de la discussion sur la diversité culturelle dans le but d'encourager le dialogue interculturel (Point 28). ainsi que l'intérêt de renforcer la coopération dans les secteurs d'héritage commun matériel et immatériel. Les parties ont par ailleurs abordé plusieurs autres sujets dans cette déclaration. la ville de Quito en Equateur a accueilli.
le transfert de technologie et la formation de ressources humain (Point 62). le résultat positif du deuxième forum des hommes d'affaires arabes et sud-américains. Et expriment leur satisfaction pour les mesures pratiques prises par le Conseil Ministériel arabe pour le Tourisme pour préparer un Mémorandum d’entente entre la Ligue arabe et les pays sud-américains pour promouvoir les flux de tourisme et d'investissement dans ce secteur entre les deux régions. en 2008. d’exploitation minière. Enfin. considérer comme une feuille de route bi-régionale afin de réaliser une plus grande intégration et coopération. du transport. du tourisme. ils promettent de promouvoir une plus forte coopération sur les renseignements et la communication entre les institutions des deux régions. Et notent d’autre part avec satisfaction. Elles soutiennent par ailleurs. et manifestent l'intérêt d'échanger les expériences et la connaissance contribuant au développement de l'expertise existante dans les institutions des pays arabes et sud-américains (Point 65). des finances et marchés financiers (Point 42). en soulignant qu'il y a encore des possibilités inexplorées qui permettraient la croissance et de la diversification du commerce bi-régional (Point 50). technologique et éducative. ils affirment l'importance et la nécessité de transformer des dettes et un intérêt des pays en développement dues aux pays développés et aux institutions de financement internationales en investissements dans le domaine du développement durable (Point 74). qui a visé l'amélioration du commerce et de l'investissement entre les deux régions (Point 57). avec l'intention de renforcer leur infrastructure pour renforcer l'écoulement d'information Sud-Sud et diminuer les déséquilibres et les inégalités dans de telles régions (Point 67). les parties soulignent l'importance de développer la coopération dans ces domaines afin de renforcer la coopération birégionale dans les secteurs de l'enseignement supérieur. tenues dans Doha les 29 et 30 Mars 2009.. la conclusion d'accords de coopération entre les agences compétentes. et Rabat les 23 et 24 Mai 2007. le lancement de négociations commerciales entre le Marché commun du Sud (MERCOSUR) et l'Egypte. le développement du commerce et de l’association entre les deux régions par le biais du renforcement du système des préférences commerciales entre les pays en développement (Point 53). expriment leur satisfaction pour ce qui a été exécuté du plan de Rabat. . À cet égard. Elles décident en outre d’échanger. De même qu’ils approuvent les initiatives visant la conclusion d'accords commerciaux entre les pays sud-américains et arabes. à Quito les 25 et 26 Avril 2006. Les parties approuvent d’autre part l'augmentation significative de commerce global entre les deux régions depuis le déroulement du 1 er sommet ASPA. par le biais de l'établissement de foires. en incluant l'échange d'expertise technique. en se concentrant sur le rôle du secteur privé (Point 64). l’établissement. Les parties décident également d’augmenter les efforts de diffusion systématique de données actualisées sur les Etats membres ASPA. la Jordanie et le Maroc. spécifiquement dans les secteurs énergétique. Dans ce sens. elles notent avec satisfaction.affaires économiques dans les Pays arabes et sud-américains. en insistant sur la recherche appliquée qui vise à la résolution des problèmes de développement urgents (Point 74). l'investissement et le tourisme. demandant ainsi son achèvement. la technologie et la recherche scientifique. Concernant la coopération scientifique. du gaz naturel et d'autres sources d'énergie. ainsi que la reprise des négociations entre MERCOSUR et le Conseil de Coopération de Golfe (GCC) dans le but de créer une zone de libre-échange. le parrainage de missions entrepreneuriales etc. Et. Les parties encouragent l’établissement de mécanismes pour la coopération et le partage des informations dans le secteur du pétrole. en ce qui concerne le commerce. des initiatives qu’elles estiment contribuer de façon significative à l’amélioration des relations sud-américaine-arabes (Point 51). dont a résulté le “Plan d’action de Rabat”.
formés par les experts en chaque région. formés par les Coordinateurs nationaux. ainsi que l'expertise dans la technologie éducative et créer le cadre approprié pour son utilisation (Point 99). et ce. représentant les pays arabes. Tableau récapitulatif des accords juridiques entre le Maroc et le Brésil . formé par les Chefs d'Etat et les gouvernements. pour se rencontrer toutes les deux années. pour se rencontrer au moins deux fois par an. Elles décident également de coopérez afin de mener des études collectives sur le terrain pour enrichir les champs pédagogiques et éducatifs avec les innovations apparentées (Point 102). pour se rencontrer tous les six mois.les informations éducatives entre eux via Internet « http://www. formé par la présidence du Sommet Arabe. La déclaration prévoit enfin des mécanismes de suivi des résolutions prises. Le troisième niveau : Le conseil de hauts fonctionnaires des ministères des affaires étrangères.aspa-science. la présidence de l'UNASUR et le Brésil (qui rejoindra temporairement ce groupe jusqu'à ce que le secrétariat général de l'UNASUR devienne complètement structuré) représentant les pays sudaméricains.org » (Point 98). Le quatrième niveau – 1 : Les comités sectoriels. le secrétariat général de la Ligue Arabes. Le deuxième niveau : Le conseil de ministres des affaires étrangères. Le quatrième niveau – 2 : Le groupe de coordination exécutif. pour se rencontrer toutes les trois années. comme suit : Le plus haut niveau : Le sommet. Ce Groupe devrait se rencontrer deux fois par an (Point 119). dans ce sens les parties ont fait la proposition pour l’établissement d’une structure d'organisation pour le sommet ASPA pour le rendre plus dynamique.