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Théorie financière

La théorie financière est le socle minimal sur lequel s'entendent la plupart des économistes
internationaux lorsqu'ils sont libres de pouvoir s'exprimer en matière financière.

Elle résulte :

• d'une part de la théorie économique (par exemple: le Triangle d'incompatibilité de


Robert Mundell) et
• d'autre part des pratiques financières comme fondement de besoins et ressources
dépassant les textes, produits et services existants en un moment T sur le marché.

Ainsi le triptyque SLR (Sécurité/Liquidité/Rendement)est l'un des fondamentaux de la théorie


financière lorsqu'elle s'intéresse aux acteurs et aux modes d'investissements des épargnants.

Est elle une subdivision de la théorie économique ?

Quoiqu'elle s'en imprègne jusqu'à ne jamais pouvoir ou oser la contredire, elle développe ses
propres modèles à moins que certains postulats de la théorie économique s'avèrent du
domaine de la théorie financière plus que de la théorie économique (Modèle Black-Scholes,
Morton, par exemple...).

C'est sans doute dans la théorie financière que se trouve d'ailleurs les plus grands
rapprochements entre macro et micro économie, l'extrapolation des très nombreuses
innovations financières de la décennie 1995-2005 fécondant l'analyse des théoriciens.

Ainsi, lors de crises financières internationales majeures impliquant des risques souverains à
forte probabilité de répercussion sur les marchés (Amérique Latine, Russie, et jusqu'aux
Subprime USA de 2007). La "communauté financière" a su inventer ou adapter son business
model, comme les Médicis autrefois, en diluant un risque majeur comme source de gains
élevés pour l'avenir!

La théorie financière, quoique distincte de la théorie économique, en est proche ainsi que de la
théorie monétaire, autre subdivision relativement autonome.

Triangle d'incompatibilité
Le triangle d’incompatibilité ou triangle de Mundell, est un principe économique
développé par Robert Mundell et Marcus Fleming dans les années 1960, selon lequel, dans un
contexte international, une économie ne peut pas atteindre simultanément les 3 objectifs
suivants :

• avoir un régime de change fixe


• disposer d’une politique monétaire autonome.
• avoir une parfaite liberté de circulation des capitaux (intégration financière)

Par contre, si l’un de ces objectifs est abandonné, les 2 autres deviennent réalisables.
En réprésentation graphique, les 3 objectifs sont représentés par les 3 côtés d’un triangle
équilatéral, en face desquels chaque sommet représente :

• Les changes flottants : Avec des changes flottants et une mobilité des capitaux, il peut
y avoir l'indépendance de la politique économique

• L’union monétaire : Si l’on abandonne son autonomie à la politique monétaire, on


peut avoir des changes fixes et une mobilité parfaite des capitaux.

• L’autarcie financière : Dans le cas où il n’y aucun mouvement international de


capitaux, il est possible de concilier des changes fixes et une politique économique
interne.

Le Système de Bretton Woods de 1944 à 1971 était basé sur un régime de change fixe basé
sur l'Étalon-or. Il n'y avait par contre aucune circulation de capitaux. A partir de 1973, nait le
système des changes flottants et les marchés financiers modernes.

La volonté de concilier les 3 objectifs aboutit logiquement à une crise monétaire et financière
comme le confirme par exemple la crise économique asiatique en 1997 ou mexicaine en 1995.

• Les pays émergents en Asie du sud-est ont voulu conserver un régime de change fixe
par rapport au dollar tout en libéralisant les mouvements de capitaux.
• Au contraire, la Chine qui a limité ses mouvements de capitaux, a ainsi pu préserver
son autonomie monétaire malgré l’ancrage de sa monnaie sur le dollar.

Régime de change

Le régime de change, ou régime de taux de change, d’une zone monétaire fait partie de la
politique monétaire adoptée par les autorités monétaires, qui détermine en grande partie le
comportement du taux de change de la monnaie vis-à-vis des autres devises.

Régime de change flottant

Les politiques de change des principales puissances économiques (hors Chine) sont des
régimes de changes flottants (appelés aussi régime de changes flexibles). Tous les pays
développés ont un régime de change flottant (Royaume-Uni, Zone euro, États-Unis, Canada,
Suisse, Japon…).

Le régime flottant n’empêche pas les autorités monétaires nationales d’intervenir sur le
marché des changes pour influer le taux de change de leur monnaie. On parle alors de
flottement "impur" (dirty floating en anglais)

Régime de change lié

Dans ce cadre, les autorités monétaires fixent un taux de change de leurs monnaies contre une
autre monnaie, ou un panier d’autres monnaies.

Pour maintenir cette parité, les autorités monétaires doivent tenir une position d’achat et de
vente sur le marché des changes et être capable de satisfaire toute demande et offre et
monnaie, sans quoi le taux de change ne serait plus fixe. Les bandes de fluctuant du taux de
change sont en général assez faibles (1 ou quelques pourcents).

Pour être sûres de pouvoir satisfaire à des ventes spéculatives de la monnaie locale contre
monnaie étrangères, les autorités monétaires accumulent des réserves de change en monnaies
étrangères.

Les autorités monétaires peuvent à un moment décider de modifier la parité de leur devise par
rapport aux monnaies de références.

C’est la situation du régime de change chinois.

Régime de change fixe

Dans ce cas, le cours d’une devise est « très fermement » chevillé au cours de la devise de
référence. Cela peut être le cas de monnaie garantie par la banque centrale de la devise de
référence (Franc CFA et euro par exemple).

Politique monétaire

La politique monétaire est l'action par laquelle l'autorité monétaire, en général la banque
centrale, agit sur l'offre de monnaie dans le but de remplir son objectif de stabilité des prix.
Elle tâche également d'atteindre les autres objectifs de la politique économique, qualifié de
triangle keynésien : la croissance, le plein emploi, l'équilibre extérieur.

La politique monétaire se distingue de la politique budgétaire. Ces deux politiques


interagissent et forment ensemble le policy-mix.