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ANNEE SCOLAIRE 2009 / 2010

Début de ma 9ème année de congé de


maladie ordinaire depuis mon
déplacement d’office du lycée Gay-
Lussac de Chauny au collège Gérard-
Philipe de Soissons suite au conseil
de discipline bidon et truqué
manigancé par le recteur Alain
MORVAN le 21 septembre 2001 à
Amiens.
LANDEL Guy Chauny, le 1er septembre 2009
25, rue du Général Leclerc
02300 CHAUNY.

Professeur Certifié de Physique


Email : guylandel@neuf.fr
Site Internet : www.guylandel.com
Le principal
Collège Gérard Philipe
3, Espace Jean Guerland
02200 SOISSONS

Objet : arrêt de travail du 1er septembre 2009 et demande de 5 documents

Suite au conseil de discipline bidon et truqué du 21 septembre 2001 basé sur de nombreux
faux témoignages, j'ai été déplacé d'office du lycée Gay-Lussac de Chauny au collège Gérard
Philipe de Soissons.

Dans l’attente de rejoindre mon poste au lycée Gay-Lussac de Chauny, poste vacant libéré au
1er septembre 2005 suite aux mutations intra-académiques et qui, sans les magouilles
rectorales, me revenait de droit ayant un barème de 142 points, veuillez trouver ci-joint mon
nouvel arrêt de travail à compter du 1er septembre 2009 | Volets 2 et 3 |.

Je vous envoie une photo d’identité destinée à l’établissement de mon attestation


professionnelle année scolaire 2009/2010.

Veuillez m’envoyer à mon adresse personnelle à Chauny les 5 documents suivants :

 L’arrêté de congé du 1er septembre 2009 au 23 octobre 2009,


 Mon emploi du temps année scolaire 2009/2010,
 Mes deux bulletins de paye Juillet 2009 et Août 2009,
 Mon attestation professionnelle année 2009/2010.

LANDEL Guy

PJ : 2

 Avis d’arrêt de travail du 1er septembre 2009 au 23 octobre 2009 (volets 2 et 3).
 Photo d’identité
LANDEL Guy Chauny, le 1er septembre 2009
25, rue du Général Leclerc
02300 CHAUNY.
Tél : 03 23 52 10 55

Monsieur le Président
Du Tribunal Administratif
14, rue Lemerchier
80 011 AMIENS CEDEX 1

Dossier n° 0701657-2

Monsieur le Président,

En date du 30 juillet 2009, j’ai envoyé au Tribunal administratif d’Amiens un mémoire en


réponse au mémoire du recteur daté du 17 juillet 2009 concernant le dossier n° 0701657-2.

Le site internet SAGACE ne mentionnant pas la réception de mon mémoire, j’ai téléphoné au
greffe du Tribunal le 20 août 2009 pour demander quelques explications. La personne qui est
en charge de mon dossier à la deuxième chambre m’a dit que mon courrier était bien arrivé au
Tribunal le 3 août 2009 mais n’était pas enregistré faute de personnel en nombre suffisant
pendant les congés annuels !

Je constate qu’un mois plus tard, mon mémoire n’est toujours pas enregistré sur le site
internet SAGACE.

Je vous envoie en pièce jointe un exemplaire de mon mémoire en date du 30 juillet 2009 et
vous demande de bien vouloir l’enregistrer et le communiquer à la partie adverse.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes sentiments distingués.

LANDEL Guy
LANDEL Guy Chauny, le 3 septembre 2009
25, rue du Général Leclerc
02300 CHAUNY.
Tél : 03 23 52 10 55

Monsieur le Président
Du Tribunal Administratif
14, rue Lemerchier
80 011 AMIENS CEDEX 1

Dossier n° 0701657-2

Objet : Envoi de 1 arrêt de travail supplémentaire

Veuillez trouver en pièce jointe un document en 4 exemplaires relatif à mon arrêt de travail
pour la période allant du 1er septembre 2009 au 23 octobre 2009. Ce document supplémentaire
fait partie des pièces annexées du dossier HARCÈLEMENT MORAL n° 0701657-2,
paragraphe XV – « Santé physique ou mentale altérée ».

En effet, suite au conseil de discipline bidon et truqué du 21 septembre 2001 me forçant à


quitter le lycée Gay-Lussac de Chauny où j’enseignais depuis septembre 1987, ma santé
mentale a été fortement altérée du fait de l’injustice ressentie suite au complot organisé par le
recteur MORVAN et ses acolytes.
Cela s’est traduit par une multitude d’arrêts de travail établis par mes médecins traitants qui,
de 2000 à ce jour, sont au nombre de 100, ce qui représente 2011 jours d’arrêts de travail.

LANDEL Guy

PJ :
- 1 arrêt de travail en 4 exemplaires
- Historique des 100 arrêts de travail en 4 exemplaires
Historique des 100 arrêts de travail – Dossier XV – « Santé physique ou mentale altérée »

01. Arrêt de travail du 15 mars 2000 au 17 mars 2000 soit 3 jours


02. Arrêt de travail du 18 mars 2000 au 25 mars 2000 soit 8 jours
03. Arrêt de travail du 26 mars 2000 au 31 mars 2000 soit 6 jours
04. Arrêt de travail du 19 mai 2000 au 19 mai 2000 soit 1 jour
05. Arrêt de travail du 24 mai 2000 au 26 mai 2000 soit 3 jours
06. Arrêt de travail du 29 mai 2000 au 3 juin 2000 soit 6 jours
07. Arrêt de travail du 4 juin 2000 au 10 juin 2000 soit 7 jours
08. Arrêt de travail du 13 septembre 2000 au 16 septembre 2000 soit 4 jours
09. Arrêt de travail du 23 novembre 2000 au 23 novembre 2000 soit 1 jour
10. Arrêt de travail du 30 novembre 2000 au 2 décembre 2000 soit 3 jours
11. Arrêt de travail du 18 janvier 2001 au 18 janvier 2001 soit 1 jour
12. Arrêt de travail du 12 mars 2001 au 12 mars 2001 soit 1 jour
13. Arrêt de travail du 28 mars 2001 au 28 mars 2001 soit 1 jour
14. Arrêt de travail du 17 mai 2001 au 17 mai 2001 soit 1 jour
15. Arrêt de travail du 2 octobre 2001 au 6 octobre 2001 soit 5 jours
16. Arrêt de travail du 8 octobre 2001 au 9 octobre 2001 soit 2 jours
17. Arrêt de travail du 10 octobre 2001 au 25 octobre 2001 soit 16 jours
18. Arrêt de travail du 26 octobre 2001 au 27 octobre 2001 soit 2 jours
19. Arrêt de travail du 5 novembre 2001 au 24 novembre 2001 soit 20 jours
20. Arrêt de travail du 25 novembre 2001 au 10 décembre 2001 soit 16 jours
21. Arrêt de travail du 11 décembre 2001 au 22 décembre 2001 soit 12 jours
22. Arrêt de travail du 7 janvier 2002 au 7 février 2002 soit 32 jours
23. Arrêt de travail du 18 février 2002 au 13 mars 2002 soit 24 jours
24. Arrêt de travail du 14 mars 2002 au 30 mars 2002 soit 17 jours
25. Arrêt de travail du 15 avril 2002 au 14 mai 2002 soit 30 jours
26. Arrêt de travail du 15 mai 2002 au 14 juin 2002 soit 30 jours
27. Arrêt de travail du 15 juin 2002 au 29 juin 2002 soit 15 jours
28. Arrêt de travail du 2 septembre 2002 au 2 octobre 2002 soit 31 jours
29. Arrêt de travail du 3 octobre 2002 au 23 octobre 2002 soit 21 jours
30. Arrêt de travail du 4 novembre 2002 au 23 novembre 2002 soit 20 jours
31. Arrêt de travail du 24 novembre 2002 au 21 décembre 2002 soit 28 jours
32. Arrêt de travail du 6 janvier 2003 au 6 février 2003 soit 32 jours
33. Arrêt de travail du 7 février 2003 au 15 février 2003 soit 9 jours
34. Arrêt de travail du 3 mars 2003 au 22 mars 2003 soit 20 jours
35. Arrêt de travail du 23 mars 2003 au 12 avril 2003 soit 21 jours
36. Arrêt de travail du 28 avril 2003 au 24 mai 2003 soit 27 jours
37. Arrêt de travail du 25 mai 2003 au 16 juin 2003 soit 23 jours
38. Arrêt de travail du 17 juin 2003 au 28 juin 2003 soit 12 jours
39. Arrêt de travail du 1er septembre 2003 au 1er octobre 2003 soit 31 jours
40. Arrêt de travail du 2 octobre 2003 au 25 octobre 2003 soit 24 jours
41. Arrêt de travail du 9 octobre 2003 au 22 octobre 2003 soit 14 jours
42. Arrêt de travail du 10 novembre 2003 au 9 décembre 2003 soit 30 jours
43. Arrêt de travail du 15 décembre 2003 au 19 décembre 2003 soit 5 jours
44. Arrêt de travail du 5 janvier 2004 au 5 février 2004 soit 32 jours
45. Arrêt de travail du 6 février 2004 au 20 février 2004 soit 15 jours
46. Arrêt de travail du 8 mars 2004 au 14 avril 2004 soit 38 jours
47. Arrêt de travail du 15 avril 2004 au 16 avril 2004 soit 2 jours
48. Arrêt de travail du 3 mai 2004 au 4 juin 2004 soit 33 jours
49. Arrêt de travail du 5 juin 2004 au 30 juin 2004 soit 26 jours
50. Arrêt de travail du 1er septembre 2004 au 1er octobre 2004 soit 31 jours
51. Arrêt de travail du 2 octobre 2004 au 22 octobre 2004 soit 21 jours
52. Arrêt de travail du 4 novembre 2004 au 6 décembre 2004 soit 33 jours
53. Arrêt de travail du 7 décembre 2004 au 17 décembre 2004 soit 11 jours
54. Arrêt de travail du 3 janvier 2005 au 3 février 2005 soit 32 jours
55. Arrêt de travail du 4 février 2005 au 4 février 2005 soit 1 jour
56. Arrêt de travail du 21 février 2005 au 25 mars 2005 soit 35 jours
57. Arrêt de travail du 26 mars 2005 au 8 avril 2005 soit 13 jours
58. Arrêt de travail du 25 avril 2005 au 23 mai 2005 soit 29 jours
59. Arrêt de travail du 24 mai 2005 au 24 juin 2005 soit 32 jours
60. Arrêt de travail du 25 juin 2005 au 1er juillet 2005 soit 7 jours
61. Arrêt de travail du 1er septembre 2005 au 1er octobre 2005 soit 31 jours
62. Arrêt de travail du 2 octobre 2005 au 21 octobre 2005 soit 20 jours
63. Arrêt de travail du 3 novembre 2005 au 2 décembre 2005 soit 30 jours
64. Arrêt de travail du 3 décembre 2005 au 16 décembre 2005 soit 12 jours
65. Arrêt de travail du 3 janvier 2006 au 2 février 2006 soit 31 jours
66. Arrêt de travail du 3 février 2006 au 10 février 2006 soit 8 jours
67. Arrêt de travail du 27 février 2006 au 27 mars 2006 soit 29 jours
68. Arrêt de travail du 28 mars 2006 au 14 avril 2006 soit 18 jours
69. Arrêt de travail du 2 mai 2006 au 2 juin 2006 soit 32 jours
70. Arrêt de travail du 22 mai 2006 au 14 juin 2006 soit 12 jours
71. Arrêt de travail du 15 juin 2006 au 4 juillet 2006 soit 20 jours
72. Arrêt de travail du 1er septembre 2006 au 4 octobre 2006 soit 34 jours
73. Arrêt de travail du 5 octobre 2006 au 25 octobre 2006 soit 21 jours
74. Arrêt de travail du 6 novembre 2006 au 5 décembre 2006 soit 30 jours
75. Arrêt de travail du 6 décembre 2006 au 22 décembre 2006 soit 17 jours
76. Arrêt de travail du 8 janvier 2007 au 6 février 2007 soit 30 jours
77. Arrêt de travail du 7 février 2007 au 23 février 2007 soit 17 jours
78. Arrêt de travail du 12 mars 2007 au 10 avril 2007 soit 30 jours
79. Arrêt de travail du 11 avril 2007 au 13 avril 2007 soit 3 jours
80. Arrêt de travail du 2 mai 2007 au 5 juin 2007 soit 35 jours
81. Arrêt de travail du 6 juin 2007 au 4 juillet 2007 soit 29 jours
82. Arrêt de travail du 3 septembre 2007 au 2 octobre 2007 soit 30 jours
83. Arrêt de travail du 3 octobre 2007 au 26 octobre 2007 soit 24 jours
84. Arrêt de travail du 8 novembre 2007 au 28 novembre 2007 soit 21 jours
85. Arrêt de travail du 29 novembre 2007 au 22 décembre 2007 soit 24 jours
86. Arrêt de travail du 8 janvier 2008 au 8 février 2008 soit 32 jours
87. Arrêt de travail du 26 février 2008 au 26 mars 2008 soit 31 jours
88. Arrêt de travail du 27 mars 2008 au 4 avril 2008 soit 9 jours
89. Arrêt de travail du 22 avril 2008 au 26 mai 2008 soit 35 jours
90. Arrêt de travail du 27 mai 2008 au 3 juillet 2008 soit 38 jours.
91. Arrêt de travail du 1er septembre 2008 au 1er octobre 2008 soit 31 jours.
92. Arrêt de travail du 2 octobre 2008 au 24 octobre 2008 soit 23 jours.
93. Arrêt de travail du 6 novembre 2008 au 10 décembre 2008 soit 35 jours.
94. Arrêt de travail du 11 décembre 2008 au 19 décembre 2008 soit 9 jours.
95. Arrêt de travail du 6 janvier 2009 au 11 février 2009 soit 37 jours.
96. Arrêt de travail du 12 février 2009 au 20 février 2009 soit 9 jours.
97. Arrêt de travail du 10 mars 2009 au 17 avril 2009 soit 39 jours.
98. Arrêt de travail du 5 mai 2009 au 2 juin 2009 soit 29 jours.2009
99. Arrêt de travail du 3 juin 2009 au 2 juillet 2009 soit 30 jours.
100.Arrêt de travail du 1er septembre 2009 au 23 octobre 2009 soit 53 jours.

100 arrêts de travail représentant 2011 jours d’arrêt de travail


LANDEL Guy Chauny, le 9 septembre 2009
25, rue du Général Leclerc
02300 CHAUNY.
Professeur Certifié de Sciences Physiques

Madame le Recteur
Académie d’Amiens
20, Boulevard d’Alsace-Lorraine
80063 Amiens Cedex 9

Lettre recommandée avec avis de réception 1A 031 201 8689 0

Objet : Demande de copie des différents avis émis par le Comité Médical Départemental
concernant mon « aptitude à exercer mes fonctions » de 2000 à 2009.

En date du 27 novembre 2000, l’Inspecteur d’Académie de l’Aisne m’écrit :


« que le Comité Médical Départemental est saisi pour émettre un avis sur MON APTITUDE
A EXERCER MES FONCTIONS. ».
Il ajoute qu’après examen de mon dossier, cet avis me sera communiqué !

En date du 20 septembre 2002, l’Inspecteur d’Académie de l’Aisne m’écrit :


« que le Comité Médical Départemental est saisi pour émettre un avis sur MON APTITUDE
A EXERCER MES FONCTIONS. ».
Il ajoute qu’après examen de mon dossier, cet avis me sera communiqué !

En date du 5 décembre 2003, l’Inspecteur d’Académie de l’Aisne m’écrit :


« que le Comité Médical Départemental est saisi pour émettre un avis sur MON APTITUDE
A EXERCER MES FONCTIONS. ».
Il ajoute qu’après examen de mon dossier, cet avis me sera communiqué !

En date du 21 octobre 2004, l’Inspecteur d’Académie de l’Aisne m’écrit :


« que le Comité Médical Départemental est saisi pour émettre un avis sur MON APTITUDE
A EXERCER MES FONCTIONS. ».
Il ajoute qu’après examen de mon dossier, cet avis me sera communiqué !

En date du 17 juin 2009, l’Inspectrice d’Académie de l’Aisne m’écrit :


« que le Comité Médical Départemental est saisi pour émettre un avis sur MON APTITUDE
A EXERCER MES FONCTIONS. ».
Elle ajoute qu’après examen de mon dossier, cet avis me sera communiqué !

N’ayant jamais reçu le moindre avis concernant mon aptitude à exercer mes fonctions, je vous
demande de bien vouloir me communiquer les 5 avis mentionnés ci-dessus.

LANDEL Guy
LANDEL Guy Chauny, le 11 septembre 2009
25, rue du Général Leclerc
02300 CHAUNY.
Tél : 03 23 52 10 55
Monsieur le Président
Du Tribunal Administratif
14, rue Lemerchier
80 011 AMIENS CEDEX

Dossier n° 0701657-2

Par requête n° 0701657-2 enregistrée au Tribunal administratif le 3 juillet 2007, j’ai demandé
au recteur de l’académie d’Amiens la somme de 70 000 euros de dommages et intérêts pour
harcèlement moral.

Le bordereau des 388 pièces annexées au dossier comprenait 16 rubriques.

Concernant la rubrique VII intitulée : Ordres successifs d’aller me faire psychanalyser, j’ai
l’honneur de vous faire parvenir cinq (5) documents supplémentaires (documents n°48 à 52) ;
le harcèlement moral ayant repris en juin 2009, après quatre (4) années d’interruption !

De même, concernant la rubrique VIII intitulée : Menaces de sanction disciplinaire, j’ai


l’honneur de vous faire parvenir un document supplémentaire (document n°10) ; le
harcèlement moral ayant repris en juin 2009, après six (6) années d’interruption, par une
nouvelle menace de procédure disciplinaire !

LANDEL Guy

PJ : 18 (6 en 3 exemplaires)

VII – Ordres successifs d’aller me faire psychanalyser

48. LR+AR du Secrétaire Général d’académie Louis MASLIAH en date du 12 juin 2008
49. Lettre de l’IA de l’Aisne (Michelle TOURBE) en date du 17 juin 2009
50. Lettre du Dr VILLETTE (médecin de prévention) en date du 15 juin 2009
51. LR+AR de Thierry LOUBIERE (Chef de la DPE au rectorat) en date du 25 juin 2009
52. Lettre de Thierry LOUBIERE (Chef de la DPE au rectorat) en date du 25 juin 2009

VIII – Menaces de sanction disciplinaire

10. LR+AR de Thierry LOUBIERE (Chef de la DPE au rectorat) en date du 25 juin 2009.
LANDEL Guy Chauny, le 17 septembre 2009
25, rue du Général Leclerc
02300 CHAUNY.
Tél : 03 23 52 10 55

Monsieur le Président
Du Tribunal Administratif
14, rue Lemerchier
80 011 AMIENS CEDEX 1

Objet : Demande en annulation du refus de communication par le recteur d’Amiens du


document intitulé : « Procès-verbal de la réunion de la Formation Paritaire Mixte
Académique (F.P.M.A.) des 16 et 17 juin 2009 avec toutes ses annexes »

J’ai l’honneur de saisir le Tribunal administratif d’une nouvelle requête dirigée contre le
rectorat d’Amiens.

Le 26 juin 2009, par lettre recommandée avec avis de réception n° 1A 031 201 8688 3, j’ai
demandé au recteur d’Amiens de bien vouloir m’envoyer une copie du document cité en
objet. [Pièce n°1]

N'ayant pas reçu ce document, par courrier en date du 30 juillet 2009, j'ai saisi la Commission
d’Accès aux Documents Administratifs [CADA] pour une demande d’avis. [Pièce n° 2]

Par courrier en date du 3 août 2009, la CADA accuse réception de ma lettre et m’informe que
l’examen de ma demande d’avis est prévu pour la séance du 10 septembre 2009.

Par courrier en date du 14 septembre 2009, la CADA m’informe qu’elle a émis un avis
favorable. [Pièce n° 3]

Devant le silence du rectorat depuis plus de deux mois, ce qui correspond à un refus implicite
de sa part, j'ai l'honneur de saisir le Tribunal Administratif pour demander :

L’annulation du refus de communication, par le recteur, d’une copie du document intitulé :


« Procès-verbal de la réunion de la Formation Paritaire Mixte Académique (F.P.M.A.) des
16 et 17 juin 2009 avec toutes ses annexes ».

LANDEL Guy

PJ : 3
• Pièce n°1 : LR+AR au recteur en date du 26 juin 2009
• Pièce n°2 : Lettre à la CADA en date du 30 juillet 2009
• Pièce n°3 : Avis favorable de la CADA du 10 septembre 2009 – Réf : 20092943-HGF
LANDEL Guy Chauny, le 5 octobre 2009
25, rue du Général Leclerc
02300 CHAUNY.
Tél : 03 23 52 10 55

Monsieur le Président
Du Tribunal Administratif
14, rue Lemerchier
80 011 AMIENS CEDEX

Dossier n° 0701657-2

Par requête n° 0701657-2 enregistrée au Tribunal administratif le 3 juillet 2007, j’ai demandé
au recteur de l’académie d’Amiens la somme de 70 000 euros de dommages et intérêts pour
harcèlement moral.

Le bordereau des 388 pièces annexées au dossier comprenait 16 rubriques.

Concernant la rubrique VII intitulée : Ordres successifs d’aller me faire psychanalyser, j’ai
l’honneur de vous faire parvenir deux (2) documents supplémentaires (documents n°53 et 54),
émanant respectivement de la DDASS de l’Aisne et du Centre Médico-Psychologique de
Tergnier ; le harcèlement moral ayant repris en juin 2009, après quatre (4) années
d’interruption !

LANDEL Guy

PJ : 6 (2 en 3 exemplaires)

VII – Ordres successifs d’aller me faire psychanalyser

53. Lettre de la DDASS de l’Aisne en date du 14 septembre 2009


54. Lettre du Centre Médico-Psychologique de Tergnier non datée.
LANDEL Guy Chauny, le 12 octobre 2009
25, rue du général Leclerc
02300 CHAUNY

Monsieur le Président
De la Commission d'Accès
Aux Documents Administratifs
35, rue Saint-Dominique
75700 PARIS 07 SP

Objet : Demande de copie des différents avis émis par le Comité Médical Départemental concernant
mon « aptitude à exercer mes fonctions » de 2000 à 2009.

Monsieur le Président,

Par courrier recommandé avec avis de réception 1A 031 201 8689 0 en date du 9
septembre 2009, j’ai demandé au recteur de l’académie d’Amiens de bien vouloir me communiquer
une copie des différents avis émis par le Comité Médical Départemental concernant mon « aptitude
à exercer mes fonctions » de 2000 à 2009. | Pièces jointes |

N’ayant aucune réponse de la part du rectorat depuis plus d’un mois, j'ai l'honneur de
saisir votre Commission d'une demande d'avis sur le refus par le recteur de me communiquer les
documents cités en objet.

Dans l'attente de l'avis de votre Commission, je vous prie de croire, Monsieur le Président,
à l'assurance de ma considération distinguée.

LANDEL Guy

PJ : 6

1. LR+AR au recteur en date du 9 septembre 2009


2. Lettre de l’Inspecteur d’Académie en date du 27 novembre 2000
3. Lettre de l’Inspecteur d’Académie en date du 20 septembre 2002
4. Lettre de l’Inspecteur d’Académie en date du 5 décembre 2003
5. Lettre de l’Inspecteur d’Académie en date du 21 octobre 2004
6. Lettre de l’Inspectrice d’Académie en date du 17 juin 2009.
LANDEL Guy Chauny, le 5 novembre 2009
25, rue du Général Leclerc
02300 CHAUNY.
Tél : 03 23 52 10 55

Monsieur le Président
Du Tribunal Administratif
14, rue Lemerchier
80 011 AMIENS CEDEX 1

Dossier n° 0701657-2

Objet : Envoi de 1 arrêt de travail supplémentaire

Veuillez trouver en pièce jointe un document en 3 exemplaires relatif à mon arrêt de travail
pour la période allant du jeudi 5 novembre 2009 au vendredi 18 décembre 2009. Ce document
supplémentaire fait partie des pièces annexées du dossier HARCÈLEMENT MORAL n°
0701657-2, paragraphe XV – « Santé physique ou mentale altérée ».

En effet, suite au conseil de discipline bidon et truqué du 21 septembre 2001 me forçant à


quitter le lycée Gay-Lussac de Chauny où j’enseignais depuis septembre 1987, ma santé
mentale a été fortement altérée du fait de l’injustice ressentie suite au complot organisé par le
recteur MORVAN et ses acolytes.
Cela s’est traduit par une multitude d’arrêts de travail établis par mes médecins traitants qui,
de 2000 à ce jour, sont au nombre de 101, ce qui représente 2055 jours d’arrêts de travail.

LANDEL Guy

PJ :
- 1 arrêt de travail en 3 exemplaires
- Historique des 101 arrêts de travail en 3 exemplaires
Historique des 101 arrêts de travail – Dossier XV – « Santé physique ou mentale altérée »

01. Arrêt de travail du 15 mars 2000 au 17 mars 2000 soit 3 jours


02. Arrêt de travail du 18 mars 2000 au 25 mars 2000 soit 8 jours
03. Arrêt de travail du 26 mars 2000 au 31 mars 2000 soit 6 jours
04. Arrêt de travail du 19 mai 2000 au 19 mai 2000 soit 1 jour
05. Arrêt de travail du 24 mai 2000 au 26 mai 2000 soit 3 jours
06. Arrêt de travail du 29 mai 2000 au 3 juin 2000 soit 6 jours
07. Arrêt de travail du 4 juin 2000 au 10 juin 2000 soit 7 jours
08. Arrêt de travail du 13 septembre 2000 au 16 septembre 2000 soit 4 jours
09. Arrêt de travail du 23 novembre 2000 au 23 novembre 2000 soit 1 jour
10. Arrêt de travail du 30 novembre 2000 au 2 décembre 2000 soit 3 jours
11. Arrêt de travail du 18 janvier 2001 au 18 janvier 2001 soit 1 jour
12. Arrêt de travail du 12 mars 2001 au 12 mars 2001 soit 1 jour
13. Arrêt de travail du 28 mars 2001 au 28 mars 2001 soit 1 jour
14. Arrêt de travail du 17 mai 2001 au 17 mai 2001 soit 1 jour
15. Arrêt de travail du 2 octobre 2001 au 6 octobre 2001 soit 5 jours
16. Arrêt de travail du 8 octobre 2001 au 9 octobre 2001 soit 2 jours
17. Arrêt de travail du 10 octobre 2001 au 25 octobre 2001 soit 16 jours
18. Arrêt de travail du 26 octobre 2001 au 27 octobre 2001 soit 2 jours
19. Arrêt de travail du 5 novembre 2001 au 24 novembre 2001 soit 20 jours
20. Arrêt de travail du 25 novembre 2001 au 10 décembre 2001 soit 16 jours
21. Arrêt de travail du 11 décembre 2001 au 22 décembre 2001 soit 12 jours
22. Arrêt de travail du 7 janvier 2002 au 7 février 2002 soit 32 jours
23. Arrêt de travail du 18 février 2002 au 13 mars 2002 soit 24 jours
24. Arrêt de travail du 14 mars 2002 au 30 mars 2002 soit 17 jours
25. Arrêt de travail du 15 avril 2002 au 14 mai 2002 soit 30 jours
26. Arrêt de travail du 15 mai 2002 au 14 juin 2002 soit 30 jours
27. Arrêt de travail du 15 juin 2002 au 29 juin 2002 soit 15 jours
28. Arrêt de travail du 2 septembre 2002 au 2 octobre 2002 soit 31 jours
29. Arrêt de travail du 3 octobre 2002 au 23 octobre 2002 soit 21 jours
30. Arrêt de travail du 4 novembre 2002 au 23 novembre 2002 soit 20 jours
31. Arrêt de travail du 24 novembre 2002 au 21 décembre 2002 soit 28 jours
32. Arrêt de travail du 6 janvier 2003 au 6 février 2003 soit 32 jours
33. Arrêt de travail du 7 février 2003 au 15 février 2003 soit 9 jours
34. Arrêt de travail du 3 mars 2003 au 22 mars 2003 soit 20 jours
35. Arrêt de travail du 23 mars 2003 au 12 avril 2003 soit 21 jours
36. Arrêt de travail du 28 avril 2003 au 24 mai 2003 soit 27 jours
37. Arrêt de travail du 25 mai 2003 au 16 juin 2003 soit 23 jours
38. Arrêt de travail du 17 juin 2003 au 28 juin 2003 soit 12 jours
39. Arrêt de travail du 1er septembre 2003 au 1er octobre 2003 soit 31 jours
40. Arrêt de travail du 2 octobre 2003 au 25 octobre 2003 soit 24 jours
41. Arrêt de travail du 9 octobre 2003 au 22 octobre 2003 soit 14 jours
42. Arrêt de travail du 10 novembre 2003 au 9 décembre 2003 soit 30 jours
43. Arrêt de travail du 15 décembre 2003 au 19 décembre 2003 soit 5 jours
44. Arrêt de travail du 5 janvier 2004 au 5 février 2004 soit 32 jours
45. Arrêt de travail du 6 février 2004 au 20 février 2004 soit 15 jours
46. Arrêt de travail du 8 mars 2004 au 14 avril 2004 soit 38 jours
47. Arrêt de travail du 15 avril 2004 au 16 avril 2004 soit 2 jours
48. Arrêt de travail du 3 mai 2004 au 4 juin 2004 soit 33 jours
49. Arrêt de travail du 5 juin 2004 au 30 juin 2004 soit 26 jours
50. Arrêt de travail du 1er septembre 2004 au 1er octobre 2004 soit 31 jours
51. Arrêt de travail du 2 octobre 2004 au 22 octobre 2004 soit 21 jours
52. Arrêt de travail du 4 novembre 2004 au 6 décembre 2004 soit 33 jours
53. Arrêt de travail du 7 décembre 2004 au 17 décembre 2004 soit 11 jours
54. Arrêt de travail du 3 janvier 2005 au 3 février 2005 soit 32 jours
55. Arrêt de travail du 4 février 2005 au 4 février 2005 soit 1 jour
56. Arrêt de travail du 21 février 2005 au 25 mars 2005 soit 35 jours
57. Arrêt de travail du 26 mars 2005 au 8 avril 2005 soit 13 jours
58. Arrêt de travail du 25 avril 2005 au 23 mai 2005 soit 29 jours
59. Arrêt de travail du 24 mai 2005 au 24 juin 2005 soit 32 jours
60. Arrêt de travail du 25 juin 2005 au 1er juillet 2005 soit 7 jours
61. Arrêt de travail du 1er septembre 2005 au 1er octobre 2005 soit 31 jours
62. Arrêt de travail du 2 octobre 2005 au 21 octobre 2005 soit 20 jours
63. Arrêt de travail du 3 novembre 2005 au 2 décembre 2005 soit 30 jours
64. Arrêt de travail du 3 décembre 2005 au 16 décembre 2005 soit 12 jours
65. Arrêt de travail du 3 janvier 2006 au 2 février 2006 soit 31 jours
66. Arrêt de travail du 3 février 2006 au 10 février 2006 soit 8 jours
67. Arrêt de travail du 27 février 2006 au 27 mars 2006 soit 29 jours
68. Arrêt de travail du 28 mars 2006 au 14 avril 2006 soit 18 jours
69. Arrêt de travail du 2 mai 2006 au 2 juin 2006 soit 32 jours
70. Arrêt de travail du 22 mai 2006 au 14 juin 2006 soit 12 jours
71. Arrêt de travail du 15 juin 2006 au 4 juillet 2006 soit 20 jours
72. Arrêt de travail du 1er septembre 2006 au 4 octobre 2006 soit 34 jours
73. Arrêt de travail du 5 octobre 2006 au 25 octobre 2006 soit 21 jours
74. Arrêt de travail du 6 novembre 2006 au 5 décembre 2006 soit 30 jours
75. Arrêt de travail du 6 décembre 2006 au 22 décembre 2006 soit 17 jours
76. Arrêt de travail du 8 janvier 2007 au 6 février 2007 soit 30 jours
77. Arrêt de travail du 7 février 2007 au 23 février 2007 soit 17 jours
78. Arrêt de travail du 12 mars 2007 au 10 avril 2007 soit 30 jours
79. Arrêt de travail du 11 avril 2007 au 13 avril 2007 soit 3 jours
80. Arrêt de travail du 2 mai 2007 au 5 juin 2007 soit 35 jours
81. Arrêt de travail du 6 juin 2007 au 4 juillet 2007 soit 29 jours
82. Arrêt de travail du 3 septembre 2007 au 2 octobre 2007 soit 30 jours
83. Arrêt de travail du 3 octobre 2007 au 26 octobre 2007 soit 24 jours
84. Arrêt de travail du 8 novembre 2007 au 28 novembre 2007 soit 21 jours
85. Arrêt de travail du 29 novembre 2007 au 22 décembre 2007 soit 24 jours
86. Arrêt de travail du 8 janvier 2008 au 8 février 2008 soit 32 jours
87. Arrêt de travail du 26 février 2008 au 26 mars 2008 soit 31 jours
88. Arrêt de travail du 27 mars 2008 au 4 avril 2008 soit 9 jours
89. Arrêt de travail du 22 avril 2008 au 26 mai 2008 soit 35 jours
90. Arrêt de travail du 27 mai 2008 au 3 juillet 2008 soit 38 jours
91. Arrêt de travail du 1er septembre 2008 au 1er octobre 2008 soit 31 jours
92. Arrêt de travail du 2 octobre 2008 au 24 octobre 2008 soit 23 jours
93. Arrêt de travail du 6 novembre 2008 au 10 décembre 2008 soit 35 jours
94. Arrêt de travail du 11 décembre 2008 au 19 décembre 2008 soit 9 jours
95. Arrêt de travail du 6 janvier 2009 au 11 février 2009 soit 37 jours
96. Arrêt de travail du 12 février 2009 au 20 février 2009 soit 9 jours
97. Arrêt de travail du 10 mars 2009 au 17 avril 2009 soit 39 jours
98. Arrêt de travail du 5 mai 2009 au 2 juin 2009 soit 29 jours
99. Arrêt de travail du 3 juin 2009 au 2 juillet 2009 soit 30 jours
100. Arrêt de travail du 1er septembre 2009 au 23 octobre 2009 soit 53 jours
101. Arrêt de travail du 5 novembre 2009 au 18 décembre 2009 soit 44 jours

101 arrêts de travail représentant 2055 jours d’arrêt de travail


LANDEL Guy Chauny, le 17 novembre 2009
25, rue du Général Leclerc
02300 CHAUNY.
Tél : 03 23 52 10 55

Monsieur le Président
Du Tribunal Administratif
14, rue Lemerchier
80 011 AMIENS CEDEX

Dossier n° 0701657-2

Par requête n° 0701657-2 enregistrée au Tribunal administratif le 3 juillet 2007, j’ai demandé
au recteur de l’académie d’Amiens la somme de 70 000 euros (soixante dix mille euros) de
dommages et intérêts pour harcèlement moral.

Le bordereau des 388 pièces annexées au dossier comprenait 16 rubriques.

A la date du 11 septembre 2009, concernant la rubrique VII intitulée : Ordres successifs


d’aller me faire psychanalyser, je vous ai fait parvenir cinq (5) documents supplémentaires
(documents n°48 à 52) prouvant que le harcèlement moral avait repris en 2009 !

Le 9 septembre 2009, par lettre recommandée avec avis de réception n° 1A 031 201 8689 0,
j’ai demandé au recteur d’Amiens de bien vouloir m’envoyer une copie des 5 documents,
concernant la rubrique VII, à savoir les documents n° 05, 22, 32, 40 et 49. [Pièce n°1]

N'ayant pas reçu ces documents, par courrier en date du 12 octobre 2009, j'ai saisi la
Commission d’Accès aux Documents Administratifs [CADA] pour une demande d’avis.
[Pièce n° 2]

Par courrier en date du 6 novembre 2009, la CADA m’informe que la commission a déclaré
ma demande d’avis sans objet du fait que le recteur d’Amiens lui a fait savoir que les cinq
(5) documents n’existaient pas. [Pièce n° 3]

Encore une preuve supplémentaire du harcèlement orchestré par le rectorat pendant ces neuf
dernières années de 2000 à 2009 !
En effet, le recteur avoue que le Comité médical départemental, à cinq reprises, n’a pas pu
statuer sur mon « aptitude à exercer mes fonctions » de 2000 à 2009, du fait de mon refus
répété et systématique de me rendre aux différentes convocations des médecins experts afin
de me faire psychanalyser au Centre Médico-psychologique de Tergnier, antenne de l’hôpital
psychiatrique de Prémontré dans l’Aisne !

Pendant ces neuf années, de 2000 à 2009, le rectorat s’est acharné contre ma personne par
toutes sortes de manœuvres, d’intimidations, de mesures de rétorsion, toutes jugées illégales
que ce soit par le Tribunal administratif d’Amiens ou par la Cour administrative d’appel de
Douai.

Depuis l’année 2000, les six (6) recteurs (Monsieur Alain MORVAN, Monsieur Michel
LEROY, Madame Marie-Danièle CAMPION, Monsieur Tanneguy LARZUL, Monsieur
Ahmed CHARAÏ, Madame Anne SANCIER-CHATEAU) qui se sont succédé à la tête du
rectorat d’Amiens n’ont pas réussi à me faire plier et m’obliger à me rendre aux expertises
médicales, ce qui prouve bien que les manœuvres répétées orchestrées par le rectorat sont
toutes illégales !

LES ORDRES SUCCESSIFS ILLÉGAUX PENDANT NEUF (9) ANNÉES


M’INTIMANT D’ALLER ME FAIRE PSYCHANALYSER CHEZ LE DOCTEUR
MARGAT FONT PARTIE INTÉGRANTE DU HARCÈLEMENT MORAL
ORCHESTRÉ PAR LE RECTORAT

LANDEL Guy

PJ : 9 (3 en 3 exemplaires)

• Pièce n°1 : LR+AR au recteur en date du 9 septembre 2009


• Pièce n°2 : Lettre à la CADA en date du 12 octobre 2009
• Pièce n°3 : Avis de la CADA du 6 novembre 2009 – Réf : 20093832
LANDEL Guy Chauny, le 9 septembre 2009
25, rue du Général Leclerc
02300 CHAUNY.
Professeur Certifié de Sciences Physiques

Madame le Recteur
Académie d’Amiens
20, Boulevard d’Alsace-Lorraine
80063 Amiens Cedex 9

Lettre recommandée avec avis de réception 1A 031 201 8689 0

Objet : Demande de copie des différents avis émis par le Comité Médical Départemental
concernant mon « aptitude à exercer mes fonctions » de 2000 à 2009.

En date du 27 novembre 2000, l’Inspecteur d’Académie de l’Aisne m’écrit :


« que le Comité Médical Départemental est saisi pour émettre un avis sur MON APTITUDE
A EXERCER MES FONCTIONS. ».
Il ajoute qu’après examen de mon dossier, cet avis me sera communiqué !

En date du 20 septembre 2002, l’Inspecteur d’Académie de l’Aisne m’écrit :


« que le Comité Médical Départemental est saisi pour émettre un avis sur MON APTITUDE
A EXERCER MES FONCTIONS. ».
Il ajoute qu’après examen de mon dossier, cet avis me sera communiqué !

En date du 5 décembre 2003, l’Inspecteur d’Académie de l’Aisne m’écrit :


« que le Comité Médical Départemental est saisi pour émettre un avis sur MON APTITUDE
A EXERCER MES FONCTIONS. ».
Il ajoute qu’après examen de mon dossier, cet avis me sera communiqué !

En date du 21 octobre 2004, l’Inspecteur d’Académie de l’Aisne m’écrit :


« que le Comité Médical Départemental est saisi pour émettre un avis sur MON APTITUDE
A EXERCER MES FONCTIONS. ».
Il ajoute qu’après examen de mon dossier, cet avis me sera communiqué !

En date du 17 juin 2009, l’Inspectrice d’Académie de l’Aisne m’écrit :


« que le Comité Médical Départemental est saisi pour émettre un avis sur MON APTITUDE
A EXERCER MES FONCTIONS. ».
Elle ajoute qu’après examen de mon dossier, cet avis me sera communiqué !

N’ayant jamais reçu le moindre avis concernant mon aptitude à exercer mes fonctions, je vous
demande de bien vouloir me communiquer les 5 avis mentionnés ci-dessus.

LANDEL Guy
LANDEL Guy Chauny, le 12 octobre 2009
25, rue du général Leclerc
02300 CHAUNY

Monsieur le Président
De la Commission d'Accès
Aux Documents Administratifs
35, rue Saint-Dominique
75700 PARIS 07 SP

Objet : Demande de copie des différents avis émis par le Comité Médical Départemental concernant
mon « aptitude à exercer mes fonctions » de 2000 à 2009.

Monsieur le Président,

Par courrier recommandé avec avis de réception 1A 031 201 8689 0 en date du 9
septembre 2009, j’ai demandé au recteur de l’académie d’Amiens de bien vouloir me communiquer
une copie des différents avis émis par le Comité Médical Départemental concernant mon « aptitude
à exercer mes fonctions » de 2000 à 2009. | Pièces jointes |

N’ayant aucune réponse de la part du rectorat depuis plus d’un mois, j'ai l'honneur de
saisir votre Commission d'une demande d'avis sur le refus par le recteur de me communiquer les
documents cités en objet.

Dans l'attente de l'avis de votre Commission, je vous prie de croire, Monsieur le Président,
à l'assurance de ma considération distinguée.

LANDEL Guy

PJ : 6

1. LR+AR au recteur en date du 9 septembre 2009


2. Lettre de l’Inspecteur d’Académie en date du 27 novembre 2000
3. Lettre de l’Inspecteur d’Académie en date du 20 septembre 2002
4. Lettre de l’Inspecteur d’Académie en date du 5 décembre 2003
5. Lettre de l’Inspecteur d’Académie en date du 21 octobre 2004
6. Lettre de l’Inspectrice d’Académie en date du 17 juin 2009.
LANDEL Guy Chauny, le 30 novembre 2009
25, rue du Général Leclerc
02300 CHAUNY.
Tél : 03 23 52 10 55

Monsieur le Président
Du Tribunal Administratif
14, rue Lemerchier
80 011 AMIENS CEDEX

Dossier n° 0701657-2

Par requête n° 0701657-2 enregistrée au Tribunal administratif le 3 juillet 2007, j’ai demandé
au recteur de l’académie d’Amiens la somme de 70 000 euros de dommages et intérêts pour
harcèlement moral.

Le bordereau des 388 pièces annexées au dossier comprenait 16 rubriques.

Concernant la rubrique VII intitulée : Ordres successifs d’aller me faire psychanalyser, j’ai
l’honneur de vous faire parvenir un (1) document supplémentaire (document n°55), émanant
de la DDASS de l’Aisne; le harcèlement moral ayant repris en juin 2009, après quatre (4)
années d’interruption !

LANDEL Guy

PJ : 3 (1 en 3 exemplaires)

VII – Ordres successifs d’aller me faire psychanalyser

55. Lettre de la DDASS de l’Aisne en date du 23 novembre 2009


LANDEL Guy Chauny, le 21 décembre 2009
25, rue du Général Leclerc
02300 CHAUNY.
Professeur Certifié de Physique
Email : guylandel@neuf.fr
Site Internet : guylandel.com
Madame le Recteur
Académie d’Amiens
20, Boulevard d’Alsace-Lorraine
80063 Amiens Cedex 9

Lettre recommandée avec avis de réception 1A 031 201 8692 0

Objet : Demande de 50.000 € [Cinquante mille euros] de dommages intérêts pour harcèlement
moral en violation de l’article 6 quinquiès de la loi n° 83 -634 du 13 juillet 1983 – Loi portant
droits et obligations des fonctionnaires.

J’ai l’honneur de vous demander le versement de la somme de 50.000 € au titre de dommages


intérêts pour reprise du harcèlement moral depuis le 12 juin 2009.

I - Historique du harcèlement

Pour montrer l’ampleur du harcèlement orchestré par le rectorat d’Amiens, suite à la lettre
torche-cul répugnante du proviseur Marc JAILIN datée du 13 octobre 2000, il est nécessaire
de faire l’inventaire de toutes les manœuvres et intimidations depuis cette date :

Année 2000/2001

 Lettre torche-cul répugnante du proviseur JAILIN au recteur MORVAN du


13/10/2000
 Lettre de la SGA Brigitte BRUSCHINI du 13 novembre 2000 : Comité médical
 Lettre de la SGA B. BRUSCHINI du 13/11/2000 à l’Inspecteur d’académie : Comité
médical
 Lettre de la SGA B. BRUSCHINI du 13/11/2000 au médecin REIMERINGER :
Comité médical
 Lettre de l’IA ( Pierre-Paul BRUSCHINI ) du 27/11/2000 : Comité médical saisi !
 Lettre du Dr VILLETTE ( médecin de prévention ) du 29/11/2000 : RdV médical le
8/12/2000

1
 Lettre du Dr PILON (médecin inspecteur DDASS) du 04/12/2000 : RdV médical chez
MARGAT
 Lettre du Centre Médico-Psychologique Tergnier du 22/12/2000 : RdV MARGAT le
11/01/2001
 Lettre du Dr PILON (DDASS) du 12/01/2001 : nouveau RdV chez MARGAT
 Lettre de l’IA ( BRUSCHINI ) du 30/01/2001 à MORVAN : le harcèlement doit-il
continuer ?
 Réponse de Brigitte BRUSCHINI du 15 mars 2001 : On continue le harcèlement !
 Lettre de la SGA Brigitte BRUSCHINI du 15 mars 2001 : Saisine du Comité médical
maintenue
 Lettre de l’IA ( Pierre-Paul BRUSCHINI ) du 22/03/2001 : RdV MARGAT le 5
avril 2001
 Lettre du recteur à la CADA du 23 mars 2001 concernant la lettre torche-cul de
JAILIN
 Lettre du recteur du 23 mars 2001 m’envoyant la lettre torche-cul de JAILIN [1/2]
 Lettre torche-cul répugnante du proviseur JAILIN datée du 13 octobre 2000
 Lettre du Dr VILLETTE ( médecin de prévention ) du 30/03/2001 : RdV médical le
13/04/2001
 Lettre de l’IA ( Pierre-Paul BRUSCHINI ) du 10/04/2001 : RdV MARGAT le 10
mai 2001
 Lettre de l’IA ( BRUSCHINI ) du 15 mai 2001 à MORVAN : « le Comité Médical
est dans l’impossibilité de statuer sur le cas de Monsieur LANDEL. »
 Lettre du recteur MORVAN du 30 mai 2001 m’informant de l’engagement d’une
procédure disciplinaire à mon encontre
 21 septembre 2001 : Conseil de discipline au rectorat d’Amiens sous la présidence de
la Secrétaire Générale d’académie Brigitte BRUSCHINI qui décide mon déplacement
d’office au collège Gérard Philipe de Soissons !

Année 2001/2002

Année sabbatique concernant le harcèlement médico-psychologique chez le docteur


MARGAT au centre médico-psychologique de Tergnier.

Année 2002/2003

 Le recteur Morvan est nommé recteur de Lyon en Juillet 2002 et est remplacé
par le recteur LEROY, la Secrétaire Générale d’académie Brigitte BRUSCHINI
est nommée Secrétaire Générale de l’académie de Lyon le 15 janvier 2003 puis
Pierre-Paul BRUSCHINI, Secrétaire Général de l’académie de l’Aisne est
nommé dans la foulée Secrétaire Général de l’académie du Rhône !!!
 Lettre de la SGA Brigitte BRUSCHINI du 13 septembre 2002 : Comité médical
 Lettre de l’IA ( Pierre-Paul BRUSCHINI ) du 20/09/2002 : Comité médical saisi !
 Lettre du Dr PILON ( médecin inspecteur ) du 08/10/2002 : RdV médical chez
MARGAT
 Lettre de l’IA ( BRUSCHINI ) du 15/11/2002 au recteur LEROY : état des lieux
 Lettre du Centre Médico-Psychologique Tergnier du 18/11/2002 : RdV MARGAT le
22/11/2002
 Lettre du recteur LEROY du 22 janvier 2003 : Nouvelle procédure disciplinaire
engagée
 Lettre de l’IA ( Michelle TOURBE ) du 7 avril 2003 : RdV MARGAT le 15 mai 2003

2
 Lettre du Dr VILLETTE ( médecin de prévention ) du 09/04/2003 : RdV médical le 7
mai 2003
 Lettre du recteur LEROY du 9 avril 2003 : Blâme, Suspension de salaire et
Menace de nouvelle procédure disciplinaire avec réunion du conseil de
discipline !!!
 Lettre du Centre Médico-Psychologique Tergnier du 15/04/2003 : RdV MARGAT le
16/05/2003

Requête en annulation n° 0301431 enregistrée au Tribunal administratif


d’Amiens en date du 2 juillet 2003.

Année 2003/2004

 Lettre de l’IA ( Michelle TOURBE ) du 5 décembre 2003 : Comité médical saisi !


 Lettre du Dr VILLETTE ( médecin de prévention ) du 16/12/2003 : RdV médical le
09/01/2004
 Lettre du Secrétariat ( P/ Le Médecin inspecteur ) du 12/01/2004 : RdV médical chez
MARGAT
 Lettre de l’IA ( Michelle TOURBE ) du 16 janvier 2004 : RdV MARGAT le 13
février 2004
 Lettre du recteur du 10 mars 2004 : Absence chez MARGAT le 13 février 2004 ?
 Lettre du recteur du 16 avril 2004 : Menaces pour absence chez MARGAT le 13
février 2004
 Lettre du SGA Laurent GERIN du 5 janvier 2005 : Comité médical
 Lettre du SGA Laurent GERIN du 06/10/2004 à l’Inspecteur d’académie : Comité
médical

Année 2004/2005

 Lettre de l’IA ( Michelle TOURBE ) du 21 octobre 2004 : Comité médical saisi !


 Lettre du Secrétariat ( P/ Le Médecin inspecteur ) du 26/10/2004 : RdV médical chez
MARGAT
 Lettre du Dr VILLETTE ( médecin de prévention ) du 15/11/2004 : RdV médical le
29/11/2004
 Lettre de l’IA ( Michelle TOURBE ) du 13 décembre 2004 : RdV MARGAT le 14
janvier 2005
 Lettre du recteur CAMPION du 26 janvier 2005 : Ultimatum d’aller chez le
docteur MARGAT sous 8 jours. A défaut suspension de mon salaire !
 Lettre du recteur CAMPION du 16 février 2005 : Ultimatum dépassé :
suspension effective de mon salaire à compter du 18 février 2005 !
 Lettre du recteur du 29 avril 2005 : confirmation du motif de suspension de mon
salaire
 Lettre du recteur du 29/08/2005 : nouvelle confirmation du motif de suspension de
mon salaire

Requête n° 0301431 rejetée par le Tribunal administratif d’Amiens par


jugement en date du 28 juillet 2005 !

3
Année 2005/2006

Absence totale de lettre de harcèlement m’intimant l’ordre d’aller me faire psychanalyser


chez le docteur MARGAT à Tergnier.

De plus, par jugement en date du 19 janvier 2006, reçu le 8 mars 2006, le Tribunal
administratif d’Amiens a annulé la décision illégale du recteur CAMPION du 16 février
2005 !

Année 2006/2007

Absence totale de lettre de harcèlement m’intimant l’ordre d’aller me faire psychanalyser


chez le docteur MARGAT à Tergnier !

La Cour administrative d’appel de Douai a annulé le jugement du Tribunal


administratif d’Amiens du 28 juillet 2005 par arrêt en date du 27 juin 2007 !

En date du 3 juillet 2007, je dépose une requête au Tribunal administratif d’Amiens avec
demande de 70.000 euros pour harcèlement moral (requête n° 0701657-2).

Année 2007/2008

Absence de lettre de harcèlement m’intimant l’ordre d’aller me faire psychanalyser chez le


docteur MARGAT à Tergnier !

II - Reprise du harcèlement après quatre années d’interruption !

Année 2008/2009 : REPRISE DU HARCELEMENT ( En fin d’année scolaire ! )

 LR + AR du SGA Louis MASLIAH datée du 12 juin 2008 : Saisine du Comité


médical départemental pour vérification de mon aptitude physique !
 Lettre du Dr VILLETTE ( médecin de prévention ) du 15/06/2009 : Rendez-vous
médical le lundi 22 juin 2009 à Laon.
 Lettre de l’IA de l’Aisne ( M. TOURBE ) du 17/06/2009 : Comité médical saisi !
 LR + AR de Thierry LOUBIERE datée du 25 juin 2009 : Mise en demeure de me
rendre à la nouvelle convocation du Dr VILLETTE le vendredi 3 juillet 2009 à Laon
sinon engagement d’une nouvelle procédure disciplinaire !
 Lettre identique postée en courrier normal !

Année 2009/2010

 Lettre de l’Inspectrice M.J. BETRANCOURT (DDASS) du 14/09/2009 : prendre


contact avec le cabinet du Dr MARGAT à Tergnier !
 Lettre du Centre Médico-Psychologique Tergnier non datée : RdV chez MARGAT le
vendredi 25 septembre 2009 à 8 h 45.
 Lettre de l’Inspectrice M.J. BETRANCOURT (DDASS) du 23/11/2009 : prendre
contact avec le cabinet du Dr MARGAT à Tergnier !

4
III - Analyse de la situation

En date du 12 juin 2009, après quatre années de silence, votre lettre recommandée avec avis
de réception m’informe de votre décision de saisir (une fois de plus !) le comité médical
départemental de l’Aisne pour : « vérifier mon aptitude physique à l’exercice des fonctions
enseignantes ».

Suivent sept lettres (énoncées ci-dessus) m’intimant l’ordre de prendre rendez-vous avec le
docteur MARGAT du centre médico-psychologique de Tergnier, antenne de l’hôpital
psychiatrique de Prémontré dans l’Aisne !

Je citerai particulièrement l’une d’entre elles, celle du 25 juin 2009, envoyée en recommandée
avec avis de réception, lettre dans laquelle vous me menacez d’engager une procédure
disciplinaire à mon encontre !

N’ayant jamais répondu depuis le 13 octobre 2000 à aucune de vos manœuvres illégales
d’aller me faire psychanalyser chez le docteur MARGAT à Tergnier, je vous saurais gré de
bien vouloir m’informer des suites de cette nouvelle procédure disciplinaire dont vous m’avez
menacé dans votre courrier du 25 juin 2009 !

Depuis 9 ans, vous essayez par tous les moyens de saisir et de faire réunir le Comité médical
départemental pour qu’il statue, de façon définitive, sur mon cas. Mais étant donné que toutes
vos manœuvres sont illégales, vous n’êtes jamais arrivé à vos fins, à savoir m’obliger par tous
les moyens possibles, à me rendre chez le docteur Luc MARGAT au Centre médico-
psychologique de Tergnier, antenne de l’hôpital psychiatrique de Prémontré dans l’Aisne !

Dans quel monde de fous sommes-nous ?

Les textes de loi montrent bien que le comité médical n’a pas obligation de se réunir pour
donner son avis en ce qui me concerne. En effet, d’après le décret n°86-442 du 14 mars 1986,
article 7:

« Les comités médicaux sont chargés de donner à l'autorité compétente, dans les conditions
fixées par le présent décret, un avis sur les contestations d'ordre médical qui peuvent s'élever
à propos de l'admission des candidats aux emplois publics, de l'octroi et du renouvellement
des congés de maladie et de la réintégration à l'issue de ces congés.

Ils sont consultés obligatoirement en ce qui concerne :

1. La prolongation des congés de maladie au-delà de six mois consécutifs ;

2. L'octroi des congés de longue maladie et de longue durée ;

3. Le renouvellement de ces congés ;

4. La réintégration après douze mois consécutifs de congé de maladie ou à l'issue d'un congé
de longue maladie ou de longue durée ;

5. L'aménagement des conditions de travail du fonctionnaire après congé ou disponibilité ;

5
6. La mise en disponibilité d'office pour raison de santé et son renouvellement ;

7. Le reclassement dans un autre emploi à la suite d'une modification de l'état physique du


fonctionnaire, ainsi que dans tous les autres cas prévus par des textes réglementaires. »

Aucun des 7 alinéas énoncés ci-dessus dans l’article 7 de ce décret ne me concernant, le


comité médical est depuis 9 ans dans l’impossibilité de se réunir et ce au grand désespoir de
tous les recteurs (6 au total) qui se sont succédé à la tête du rectorat d’Amiens depuis le 13
octobre 2000, date de la parution de la lettre torche-cul répugnante du proviseur du lycée Gay-
Lussac de Chauny, Marc JAILIN.

Alors pourquoi vous obstinez-vous à me harceler dans l’illégalité la plus totale ?

Pour preuve voir ma lettre recommandée avec avis de réception que je vous ai adressée en
date du 9 septembre 2009 vous demandant les 5 avis émis par le Comité Médical
Départemental concernant mon « aptitude à exercer mes fonctions » de 2000 à 2009. La
Commission d’Accès Aux Documents administratifs que j’ai saisie en date du 12 octobre
2009 m’a répondu dans son avis n° 20093832 du 5 novembre 2009 :

« En réponse à la demande qui lui a été adressée, le recteur de l’académie d’Amiens a fait
savoir à la commission que le document sollicité n’existait pas, dès lors que le demandeur,
Monsieur LANDEL ne s’était pas rendu aux différentes convocations des médecins experts
saisis successivement à cet effet, et que de ce fait aucune expertise n’avait pu être établie. »

Le harcèlement moral, avec menaces à l’appui, dont vous faites preuve à mon égard depuis le
12 juin 2009, après une interruption de quatre années, montre à nouveau votre abus de
pouvoir et votre obstination dans l’illégalité la plus totale et ce malgré les jugements du
Tribunal administratif d’Amiens et de la Cour administrative d’appel de Douai ayant jugé les
deux suspensions de salaire rectorales de 2003 et 2005 illégales.

IV - Conclusion

J’ai l’honneur de vous demander de bien vouloir me verser la somme de 50.000 euros de
dommages et intérêts pour récidive illégale en matière de harcèlement moral depuis le 12 juin
2009 en violation de l’article 6 quinquiès de la loi n° 83 -634 du 13 juillet 1983 – Loi portant
droits et obligations des fonctionnaires.

TOTAL DES DOMMAGES INTERÊTS DEMANDÉS : 50.000 € [Cinquante mille Euros]

LANDEL Guy

6
LANDEL Guy Chauny, le 5 janvier 2010
25, rue du Général Leclerc
02300 CHAUNY.

Professeur Certifié de Physique


Email : guylandel@neuf.fr
Site Internet : www.guylandel.com
Le principal
Collège Gérard Philipe
3, Espace Jean Guerland
02200 SOISSONS

Objet : arrêt de travail du 5 janvier 2010 et demande de 2 documents

Suite au conseil de discipline bidon et truqué du 21 septembre 2001 basé sur de nombreux
faux témoignages, j'ai été déplacé d'office du lycée Gay-Lussac de Chauny au collège Gérard
Philipe de Soissons.

Dans l’attente de rejoindre mon poste au lycée Gay-Lussac de Chauny, poste vacant libéré au
1er septembre 2005 suite aux mutations intra-académiques et qui, sans les magouilles
rectorales, me revenait de droit ayant un barème de 142 points, veuillez trouver ci-joint mon
nouvel arrêt de travail à compter du 5 novembre 2009 | Volets 2 et 3 |.

Veuillez m’envoyer à mon adresse personnelle à Chauny les 2 documents suivants :

 L’arrêté de congé du 5 janvier 2010 au 5 février 2010,


 Mon bulletin de paye Décembre 2010,

LANDEL Guy

PJ : 1

 Avis d’arrêt de travail du 5 janvier 2010 au 5 février 2010 (volets 2 et 3).


LANDEL Guy Chauny, le 5 janvier 2010
25, rue du Général Leclerc
02300 CHAUNY.
Tél : 03 23 52 10 55

Monsieur le Président
Du Tribunal Administratif
14, rue Lemerchier
80 011 AMIENS CEDEX 1

Dossier n° 0701657-2

Objet : Envoi de 1 arrêt de travail supplémentaire

Veuillez trouver en pièce jointe un document en 3 exemplaires relatif à mon arrêt de travail
pour la période allant du mardi 5 janvier 2010 au vendredi 5 février 2010. Ce document
supplémentaire fait partie des pièces annexées du dossier HARCÈLEMENT MORAL n°
0701657-2, paragraphe XV – « Santé physique ou mentale altérée ».

En effet, suite au conseil de discipline bidon et truqué du 21 septembre 2001 me forçant à


quitter le lycée Gay-Lussac de Chauny où j’enseignais depuis septembre 1987, ma santé
mentale a été fortement altérée du fait de l’injustice ressentie suite au complot organisé par le
recteur MORVAN et ses acolytes.
Cela s’est traduit par une multitude d’arrêts de travail établis par mes médecins traitants qui,
de 2000 à ce jour, sont au nombre de 102, ce qui représente 2087 jours d’arrêts de travail.

LANDEL Guy

PJ :
- 1 arrêt de travail en 3 exemplaires
- Historique des 102 arrêts de travail en 3 exemplaires
Historique des 102 arrêts de travail – Dossier XV – « Santé physique ou mentale altérée »

01. Arrêt de travail du 15 mars 2000 au 17 mars 2000 soit 3 jours


02. Arrêt de travail du 18 mars 2000 au 25 mars 2000 soit 8 jours
03. Arrêt de travail du 26 mars 2000 au 31 mars 2000 soit 6 jours
04. Arrêt de travail du 19 mai 2000 au 19 mai 2000 soit 1 jour
05. Arrêt de travail du 24 mai 2000 au 26 mai 2000 soit 3 jours
06. Arrêt de travail du 29 mai 2000 au 3 juin 2000 soit 6 jours
07. Arrêt de travail du 4 juin 2000 au 10 juin 2000 soit 7 jours
08. Arrêt de travail du 13 septembre 2000 au 16 septembre 2000 soit 4 jours
09. Arrêt de travail du 23 novembre 2000 au 23 novembre 2000 soit 1 jour
10. Arrêt de travail du 30 novembre 2000 au 2 décembre 2000 soit 3 jours
11. Arrêt de travail du 18 janvier 2001 au 18 janvier 2001 soit 1 jour
12. Arrêt de travail du 12 mars 2001 au 12 mars 2001 soit 1 jour
13. Arrêt de travail du 28 mars 2001 au 28 mars 2001 soit 1 jour
14. Arrêt de travail du 17 mai 2001 au 17 mai 2001 soit 1 jour
15. Arrêt de travail du 2 octobre 2001 au 6 octobre 2001 soit 5 jours
16. Arrêt de travail du 8 octobre 2001 au 9 octobre 2001 soit 2 jours
17. Arrêt de travail du 10 octobre 2001 au 25 octobre 2001 soit 16 jours
18. Arrêt de travail du 26 octobre 2001 au 27 octobre 2001 soit 2 jours
19. Arrêt de travail du 5 novembre 2001 au 24 novembre 2001 soit 20 jours
20. Arrêt de travail du 25 novembre 2001 au 10 décembre 2001 soit 16 jours
21. Arrêt de travail du 11 décembre 2001 au 22 décembre 2001 soit 12 jours
22. Arrêt de travail du 7 janvier 2002 au 7 février 2002 soit 32 jours
23. Arrêt de travail du 18 février 2002 au 13 mars 2002 soit 24 jours
24. Arrêt de travail du 14 mars 2002 au 30 mars 2002 soit 17 jours
25. Arrêt de travail du 15 avril 2002 au 14 mai 2002 soit 30 jours
26. Arrêt de travail du 15 mai 2002 au 14 juin 2002 soit 30 jours
27. Arrêt de travail du 15 juin 2002 au 29 juin 2002 soit 15 jours
28. Arrêt de travail du 2 septembre 2002 au 2 octobre 2002 soit 31 jours
29. Arrêt de travail du 3 octobre 2002 au 23 octobre 2002 soit 21 jours
30. Arrêt de travail du 4 novembre 2002 au 23 novembre 2002 soit 20 jours
31. Arrêt de travail du 24 novembre 2002 au 21 décembre 2002 soit 28 jours
32. Arrêt de travail du 6 janvier 2003 au 6 février 2003 soit 32 jours
33. Arrêt de travail du 7 février 2003 au 15 février 2003 soit 9 jours
34. Arrêt de travail du 3 mars 2003 au 22 mars 2003 soit 20 jours
35. Arrêt de travail du 23 mars 2003 au 12 avril 2003 soit 21 jours
36. Arrêt de travail du 28 avril 2003 au 24 mai 2003 soit 27 jours
37. Arrêt de travail du 25 mai 2003 au 16 juin 2003 soit 23 jours
38. Arrêt de travail du 17 juin 2003 au 28 juin 2003 soit 12 jours
39. Arrêt de travail du 1er septembre 2003 au 1er octobre 2003 soit 31 jours
40. Arrêt de travail du 2 octobre 2003 au 25 octobre 2003 soit 24 jours
41. Arrêt de travail du 9 octobre 2003 au 22 octobre 2003 soit 14 jours
42. Arrêt de travail du 10 novembre 2003 au 9 décembre 2003 soit 30 jours
43. Arrêt de travail du 15 décembre 2003 au 19 décembre 2003 soit 5 jours
44. Arrêt de travail du 5 janvier 2004 au 5 février 2004 soit 32 jours
45. Arrêt de travail du 6 février 2004 au 20 février 2004 soit 15 jours
46. Arrêt de travail du 8 mars 2004 au 14 avril 2004 soit 38 jours
47. Arrêt de travail du 15 avril 2004 au 16 avril 2004 soit 2 jours
48. Arrêt de travail du 3 mai 2004 au 4 juin 2004 soit 33 jours
49. Arrêt de travail du 5 juin 2004 au 30 juin 2004 soit 26 jours
50. Arrêt de travail du 1er septembre 2004 au 1er octobre 2004 soit 31 jours
51. Arrêt de travail du 2 octobre 2004 au 22 octobre 2004 soit 21 jours
52. Arrêt de travail du 4 novembre 2004 au 6 décembre 2004 soit 33 jours
53. Arrêt de travail du 7 décembre 2004 au 17 décembre 2004 soit 11 jours
54. Arrêt de travail du 3 janvier 2005 au 3 février 2005 soit 32 jours
55. Arrêt de travail du 4 février 2005 au 4 février 2005 soit 1 jour
56. Arrêt de travail du 21 février 2005 au 25 mars 2005 soit 35 jours
57. Arrêt de travail du 26 mars 2005 au 8 avril 2005 soit 13 jours
58. Arrêt de travail du 25 avril 2005 au 23 mai 2005 soit 29 jours
59. Arrêt de travail du 24 mai 2005 au 24 juin 2005 soit 32 jours
60. Arrêt de travail du 25 juin 2005 au 1er juillet 2005 soit 7 jours
61. Arrêt de travail du 1er septembre 2005 au 1er octobre 2005 soit 31 jours
62. Arrêt de travail du 2 octobre 2005 au 21 octobre 2005 soit 20 jours
63. Arrêt de travail du 3 novembre 2005 au 2 décembre 2005 soit 30 jours
64. Arrêt de travail du 3 décembre 2005 au 16 décembre 2005 soit 12 jours
65. Arrêt de travail du 3 janvier 2006 au 2 février 2006 soit 31 jours
66. Arrêt de travail du 3 février 2006 au 10 février 2006 soit 8 jours
67. Arrêt de travail du 27 février 2006 au 27 mars 2006 soit 29 jours
68. Arrêt de travail du 28 mars 2006 au 14 avril 2006 soit 18 jours
69. Arrêt de travail du 2 mai 2006 au 2 juin 2006 soit 32 jours
70. Arrêt de travail du 22 mai 2006 au 14 juin 2006 soit 12 jours
71. Arrêt de travail du 15 juin 2006 au 4 juillet 2006 soit 20 jours
72. Arrêt de travail du 1er septembre 2006 au 4 octobre 2006 soit 34 jours
73. Arrêt de travail du 5 octobre 2006 au 25 octobre 2006 soit 21 jours
74. Arrêt de travail du 6 novembre 2006 au 5 décembre 2006 soit 30 jours
75. Arrêt de travail du 6 décembre 2006 au 22 décembre 2006 soit 17 jours
76. Arrêt de travail du 8 janvier 2007 au 6 février 2007 soit 30 jours
77. Arrêt de travail du 7 février 2007 au 23 février 2007 soit 17 jours
78. Arrêt de travail du 12 mars 2007 au 10 avril 2007 soit 30 jours
79. Arrêt de travail du 11 avril 2007 au 13 avril 2007 soit 3 jours
80. Arrêt de travail du 2 mai 2007 au 5 juin 2007 soit 35 jours
81. Arrêt de travail du 6 juin 2007 au 4 juillet 2007 soit 29 jours
82. Arrêt de travail du 3 septembre 2007 au 2 octobre 2007 soit 30 jours
83. Arrêt de travail du 3 octobre 2007 au 26 octobre 2007 soit 24 jours
84. Arrêt de travail du 8 novembre 2007 au 28 novembre 2007 soit 21 jours
85. Arrêt de travail du 29 novembre 2007 au 22 décembre 2007 soit 24 jours
86. Arrêt de travail du 8 janvier 2008 au 8 février 2008 soit 32 jours
87. Arrêt de travail du 26 février 2008 au 26 mars 2008 soit 31 jours
88. Arrêt de travail du 27 mars 2008 au 4 avril 2008 soit 9 jours
89. Arrêt de travail du 22 avril 2008 au 26 mai 2008 soit 35 jours
90. Arrêt de travail du 27 mai 2008 au 3 juillet 2008 soit 38 jours
91. Arrêt de travail du 1er septembre 2008 au 1er octobre 2008 soit 31 jours
92. Arrêt de travail du 2 octobre 2008 au 24 octobre 2008 soit 23 jours
93. Arrêt de travail du 6 novembre 2008 au 10 décembre 2008 soit 35 jours
94. Arrêt de travail du 11 décembre 2008 au 19 décembre 2008 soit 9 jours
95. Arrêt de travail du 6 janvier 2009 au 11 février 2009 soit 37 jours
96. Arrêt de travail du 12 février 2009 au 20 février 2009 soit 9 jours
97. Arrêt de travail du 10 mars 2009 au 17 avril 2009 soit 39 jours
98. Arrêt de travail du 5 mai 2009 au 2 juin 2009 soit 29 jours
99. Arrêt de travail du 3 juin 2009 au 2 juillet 2009 soit 30 jours
100. Arrêt de travail du 1er septembre 2009 au 23 octobre 2009 soit 53 jours
101. Arrêt de travail du 5 novembre 2009 au 18 décembre 2009 soit 44 jours
102. Arrêt de travail du 5 janvier 2010 au 5 février 2010 soit 32 jours

102 arrêts de travail représentant 2087 jours d’arrêt de travail


LANDEL Guy Chauny, le 18 janvier 2010
25, rue du Général Leclerc
02300 CHAUNY.

Professeur Certifié de Physique


Email : guylandel@neuf.fr
Site Internet : www.guylandel.com
Le principal
Collège Gérard Philipe
3, Espace Jean Guerland
02200 SOISSONS

Objet : Notice annuelle de notation administrative 2009 / 2010

En date du 12 janvier 2010, j’ai reçu de votre part ma notice de notation administrative année
scolaire 2009 / 2010. Vous me demandez de la signer et de vous la renvoyer dès que possible.

Or, je constate que cette notice ne contient aucune appréciation concernant les 3 rubriques
ponctualité/assiduité, activité/efficacité et autorité/rayonnement !
De même aucune appréciation générale n’est mentionnée !
Enfin je constate l’absence totale de note proposée !

Par contre je remarque que ma dernière note administrative datant du 22/04/2002 est de 38.0 !
Elle se situe donc en deçà du minimum légal de la grille de référence qui en ce qui me
concerne est de 38.5 !

Je refuse donc de signer ce document ne contenant aucune appréciation de mon supérieur


hiérarchique et vous demande de rectifier ma dernière note administrative pour être conforme
à la législation en vigueur.

LANDEL Guy

Copie au rectorat d’Amiens


LANDEL Guy Chauny, le 20 janvier 2010
25, rue du Général Leclerc
02300 CHAUNY.
Tél : 03 23 52 10 55
Monsieur le Président
Du Tribunal Administratif
14, rue Lemerchier
80 011 AMIENS CEDEX

Dossier n° 0701657-2

I – Introduction

Par requête n° 0701657-2 enregistrée au Tribunal administratif le 3 juillet 2007, j’ai demandé
au recteur de l’académie d’Amiens la somme de 70 000 euros de dommages et intérêts pour
harcèlement moral.

Le bordereau des 388 pièces annexées au dossier comprenait 16 rubriques. Concernant la


rubrique VII intitulée : Ordres successifs d’aller me faire psychanalyser, par courrier en date
du 11 septembre 2009, je vous ai fait parvenir cinq (5) documents supplémentaires
(documents n°48 à 52) ; le harcèlement moral ayant repris en juin 2009, après quatre (4)
années d’interruption !

II - Analyse de la situation

En date du 12 juin 2009, par lettre recommandée avec avis de réception, le recteur m’informe
de sa décision de saisir (une fois de plus !) le comité médical départemental de l’Aisne pour :
« vérifier mon aptitude physique à l’exercice des fonctions enseignantes ». [Voir document
n°48 du chapitre VII]

Depuis plus de 9 ans, les recteurs qui se sont succédé à la tête du rectorat d’Amiens ont essayé
par tous les moyens de saisir et de faire réunir le Comité médical départemental pour qu’il
statue, de façon définitive, sur mon cas. Mais étant donné que toutes leurs manœuvres sont
illégales, ils ne sont jamais arrivés à leurs fins, à savoir m’obliger par tous les moyens
possibles et inimaginables (avertissement, blâme, conseil de discipline avec sanction
disciplinaire du déplacement d’office, nombreuses menaces de sanctions disciplinaires,
nombreuses menaces de retrait de salaire, deux suspensions de salaire effectives de 9 et 16
mois, plusieurs menaces de radiation des cadres, plusieurs menaces de procédure d’abandon
de poste, etc…), à me rendre chez le docteur Luc MARGAT au Centre médico-psychologique
de Tergnier, antenne de l’hôpital psychiatrique de Prémontré dans l’Aisne !

Dans mon courrier du 17 novembre 2009, j’ai démontré, preuves à l’appui, que les 5 avis qui
auraient dû être émis par le Comité Médical Départemental concernant mon « aptitude à
exercer mes fonctions » de 2000 à 2009 n’existaient pas ! En effet, la Commission d’Accès
Aux Documents administratifs que j’ai saisie en date du 12 octobre 2009 m’a répondu dans
son avis n° 20093832 du 5 novembre 2009 :
« En réponse à la demande qui lui a été adressée, le recteur de l’académie d’Amiens a fait
savoir à la commission que le document sollicité n’existait pas, dès lors que le demandeur,
Monsieur LANDEL ne s’était pas rendu aux différentes convocations des médecins experts
saisis successivement à cet effet, et que de ce fait aucune expertise n’avait pu être établie. »

En effet, les textes de loi montrent bien que le comité médical n’a pas obligation de se réunir
pour donner son avis en ce qui me concerne. En effet, d’après le décret n°86-442 du 14 mars
1986, article 7:

« Les comités médicaux sont chargés de donner à l'autorité compétente, dans les conditions
fixées par le présent décret, un avis sur les contestations d'ordre médical qui peuvent s'élever
à propos de l'admission des candidats aux emplois publics, de l'octroi et du renouvellement
des congés de maladie et de la réintégration à l'issue de ces congés.

Ils sont consultés obligatoirement en ce qui concerne :

1. La prolongation des congés de maladie au-delà de six mois consécutifs ;

2. L'octroi des congés de longue maladie et de longue durée ;

3. Le renouvellement de ces congés ;

4. La réintégration après douze mois consécutifs de congé de maladie ou à l'issue d'un congé
de longue maladie ou de longue durée ;

5. L'aménagement des conditions de travail du fonctionnaire après congé ou disponibilité ;

6. La mise en disponibilité d'office pour raison de santé et son renouvellement ;

7. Le reclassement dans un autre emploi à la suite d'une modification de l'état physique du


fonctionnaire, ainsi que dans tous les autres cas prévus par des textes réglementaires. »

Aucun des 7 alinéas énoncés ci-dessus dans l’article 7 de ce décret ne me concernant, le


comité médical est depuis plus de 9 ans dans l’impossibilité de se réunir et ce au grand
désespoir de tous les recteurs (6 au total) qui se sont succédé à la tête du rectorat d’Amiens
depuis le 13 octobre 2000, date de la parution de la lettre torche-cul répugnante du proviseur
du lycée Gay- Lussac de Chauny, Marc JAILIN.

III - Conclusion

Je confirme ma demande de 70.000 euros de dommages et intérêts au recteur pour


harcèlement moral en violation de l’article 6 quinquiès de la loi n° 83 -634 du 13 juillet 1983
– Loi portant droits et obligations des fonctionnaires.
Vu les dispositions de l’article L 761 du Code de justice administrative, condamner en tous
les cas le recteur de l’académie d’Amiens à me payer la somme de 1000 € (mille euros).

LANDEL Guy
LANDEL Guy Chauny, le 2 février 2010
25, rue du Général Leclerc
02300 CHAUNY.
Professeur Certifié de Physique
Site Internet : www.guylandel.com

Madame le Recteur
Académie d’Amiens
20, Boulevard d’Alsace-Lorraine
80063 Amiens Cedex 9

Lettre recommandée avec avis de réception 1A 031 201 8693 7

Objet : Demande du document intitulé « Rapport disciplinaire »

Suite au conseil de discipline bidon et truqué du 21 septembre 2001 manigancé par le rectorat
d’Amiens, j’ai été déplacé d’office du lycée Gay-Lussac de Chauny au collège Gérard Philipe
de Soissons à compter d’octobre 2001.

Par lettre recommandée en date du 29 janvier 2010, vous m’apprenez qu’un deuxième conseil
de discipline va se réunir le jeudi 1er avril 2010 !

En conséquence, sauf s’il s’agit d’un poisson d’avril, je vous demanderais de bien vouloir
m’envoyer, à mon adresse personnelle, une copie du rapport disciplinaire que vous devez
transmettre aux membres de la commission administrative paritaire des professeurs certifiés,
siégeant en formation disciplinaire le 1er avril prochain.

LANDEL Guy.
LANDEL Guy Chauny, le 16 février 2010
25, rue du Général Leclerc
02300 CHAUNY.
Tél : 03 23 52 10 55

Madame le Recteur
Rectorat d’Amiens
20, Boulevard d’Alsace-Lorraine
80063 Amiens Cedex 9

Lettre recommandée avec avis de réception 1A 037 231 1901 1

Objet : Demande des deux documents suivants : « Attestation médicale » et « Rapport des
supérieurs hiérarchiques »

Dans votre mémoire en réponse en date du 2 février 2010 adressé au Tribunal administratif
d’Amiens concernant le dossier n° 0701657-2, vous écrivez, en page 2, je vous cite :

« En effet, l’article 34 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 prévoit que « lorsqu’un chef de
service estime, au vu d’une attestation médicale ou sur le rapport des supérieurs
hiérarchiques, que l’état de santé d’un fonctionnaire pourrait justifier qu’il soit fait
application des dispositions de l’article 34 (3° ou 4°) de la loi du 11 janvier 1984 susvisée, il
peut provoquer l’examen médical de l’intéressé dans les conditions prévues aux alinéas 3 et
suivants de l’article 35 ci-dessous » ».

N’ayant ni l’attestation médicale ni le rapport des supérieurs hiérarchiques, je vous


demanderais de bien vouloir m’envoyer, à mon adresse personnelle, une copie de ces deux
documents.

LANDEL Guy.
LANDEL Guy Chauny, le 16 février 2010
25, rue du Général Leclerc
02300 CHAUNY.
Tél : 03 23 52 10 55
Monsieur le Président
Du Tribunal Administratif
14, rue Lemerchier
80 011 AMIENS CEDEX

Recommandé avec avis de réception 1A 037 231 1579 2

Dossier n° 0701657-2

I – Introduction

Par requête n° 0701657-2 enregistrée au Tribunal administratif le 3 juillet 2007, j’ai demandé
au recteur de l’académie d’Amiens la somme de 70 000 euros de dommages et intérêts pour
harcèlement moral.

Le bordereau des 388 pièces annexées au dossier comporte 16 rubriques. Concernant la


rubrique VII intitulée : Ordres successifs d’aller me faire psychanalyser, par courrier en date
du 11 septembre 2009, je vous ai fait parvenir cinq (5) documents supplémentaires
(documents n°48 à 52) ; le harcèlement moral ayant repris en juin 2009, après quatre (4)
années d’interruption !
De même, concernant la rubrique VIII intitulée : Menaces de sanction disciplinaire, par
courrier en date du 2 février 2010, je vous ai fait parvenir un (1) document supplémentaire
(document n°11) ; le harcèlement moral ayant repris en juin 2009, après six (6) années
d’interruption !

Le mémoire en réponse de la rectrice en date du 2 février 2010 appelle les observations


suivantes.

II - Discussion

La rectrice à court d’arguments depuis bien longtemps essaye, à l’image de tous ses
prédécesseurs, de nier l’évidence par tous les moyens possibles et inimaginables, mauvaise foi
et mensonges compris !

En page 1, la rectrice écrit : « Monsieur LANDEL, depuis le début de cette instance, clame
que « le harcèlement moral orchestré par le rectorat pendant douze années de 1995 à 2007
est incontestable ».

Or, dans ce dernier mémoire, il indique que le harcèlement moral a repris en juin 2009 après
quatre années d’interruption.

J’en déduis donc, que contrairement à ce qu’il affirmait auparavant de juin 2005 à juin 2009,
il reconnait n’avoir été victime d’aucun harcèlement durant cette période. »
Il est nécessaire de se référer à mes propos contenus ci-dessus dans mon introduction. J’ai
présenté dans mon mémoire introductif datant du 9 juillet 2007, réparti en 16 rubriques, le
détail du harcèlement moral subi. Quand j’affirme que le harcèlement moral consistant à me
forcer à me faire psychanalyser par le psychiatre Luc MARGAT au centre médico-
psychologique de Tergnier, antenne de l’hôpital psychiatrique de Prémontré dans l’Aisne,
s’est interrompu en 2005 pour reprendre en 2009, c’est une réalité incontestable. Par contre,
sortir mes propos de leur contexte pour en déduire comme le fait la rectrice que de juin 2005 à
juin 2009, je reconnais « n’avoir été victime d’aucun harcèlement durant cette période » est
une manipulation !

La rectrice oublie ou feint d’oublier :

 Les refus répétés et systématiques de 2002 à 2007 par le principal du collège Gérard-
Philipe de Soissons Jean Pierre Paul de me délivrer mes documents administratifs
personnels avec la bénédiction du rectorat, m’obligeant à saisir des dizaines de fois la
CADA et le tribunal administratif pour faire entendre raison aux récalcitrants !
 La suspension de salaire pendant 16 mois décidée par la rectrice CAMPION de
février 2005 à mai 2006 !
 Les refus systématiques, mensonges à l’appui, de promotion professionnelle telle que
la hors classe Certifiés ou liste d’aptitude agrégés pendant plusieurs années
 Les refus répétés, avec mensonges et magouilles à l’appui, de ma mutation intra-
académique au lycée Gay-Lussac de Chauny en 2005, 2006 et 2008 !

En page 2, la rectrice écrit : « Il convient de constater d’ailleurs que Monsieur LANDEL n’a
pas plus fait l’objet d’un harcèlement moral durant cette période que durant le reste de sa
carrière, mais simplement d’actes de gestion personnel conforme à la législation en
vigueur. »

Pour mémoire, je rappellerai que ma carrière professionnelle comporte deux périodes bien
distinctes : de 1973 à 1987 j’ai enseigné à l’Université de Constantine en Algérie et de 1987 à
ce jour, au lycée Gay-Lussac de Chauny puis au collège Gérard-Philipe de Soissons.

A aucun moment, je n’ai fait l’objet de la part du recteur de l’Université de Constantine


« d’actes de gestion de personnel conforme à la législation en vigueur » tel que :

1. Me noter administrativement de façon irresponsable et farfelue pendant plusieurs


années de suite, en totale contradiction avec ses propres circulaires,

2. Me noter pédagogiquement de façon irresponsable et mensongère pendant plusieurs


années de suite, de surcroît par des IPR anonymes !

3. M’interdire l’utilisation pendant 6 mois, avec tous mes élèves, de matériel


pédagogique en travaux pratiques sous prétexte que ces derniers auraient « volé » 3
petits cache-boutons en plastique d’oscilloscopes,

4. Me menacer à plusieurs reprises de retraits de salaire au motif d’absences pendant les


congés scolaires officiels,

5. Avoir pris à plusieurs reprises des arrêtés de retrait de salaire illégaux pour des
absences soit imaginaires soit justifiées,

6. Avoir refusé systématiquement pendant des années, malgré mes demandes répétées,
de me transmettre mes documents administratifs (bulletins de paye, arrêtés de congé,
emploi du temps, procès-verbal d’installation, notations administratives, attestations
professionnelles, déclarations fiscales des traitements et salaires, historiques congés,
…), et être obligé de saisir le Tribunal administratif des dizaines de fois pour que
l’administration daigne obtempérer,

7. M’avoir infligé la sanction disciplinaire du blâme pour absence justifiée à une contre
visite médicale,

8. Me menacer de nombreuses fois de retrait de salaire, de procédure disciplinaire avec


ou sans conseil de discipline, de procédure d’abandon de poste, de radiation des cadres
et autres menaces en tout genre, au motif que je refuse d’obéir et de céder aux ordres
rectoraux illégaux,

9. Suspendre mon salaire pendant 9 mois par une décision rectorale jugée illégale,

10. Suspendre à nouveau mon salaire pendant 16 mois par une décision rectorale
jugée à nouveau illégale,

11. Mentir et magouiller plusieurs années de suite pour rejeter systématiquement mes
demandes de mutation,

12. Vouloir m’obliger par tous les moyens, avec menaces et sanctions disciplinaires à
l’appui, pendant près d’une dizaine d’années, à me soumettre à l’examen
psychiatrique dans un centre médico-psychologique, antenne d’hôpital psychiatrique.

Si vraiment ces actes de gestion de personnel étaient, comme le soutient la rectrice, conformes
à la législation en vigueur, je ne comprends pas pourquoi le Tribunal administratif d’Amiens :

 A annulé toutes les notations administratives farfelues et ubuesques du principal


du collège Gérard-Philipe de Soissons, M. Jean Pierre Paul ainsi que les
notations rectorales illégales !
 A annulé la suspension de salaire du 16 février 2005 prise par la rectrice
CAMPION au motif d’illégalité !

De même, je ne comprends pas pourquoi la Cour administrative d’appel de Douai a annulé la


décision de suspension de salaire du 9 avril 2003 prise par le recteur LEROY au motif
d’illégalité.

Peut-être que la législation en vigueur est différente selon l’endroit où l’on se trouve à
Amiens ?

Dans son deuxième alinéa de la page 2, la rectrice affirme, à tort, qu’il « est légitime qu’un
enseignant, (…), fasse l’objet d’une vérification de sa capacité à exercer ses fonctions. »

Je suis au regret de contredire la rectrice sur ce point (comme sur bien d’autres d’ailleurs)
mais aucun texte de loi n’autorise ni justifie un tel acharnement depuis 10 ans à me faire
psychanalyser chez le docteur MARGAT au centre médico-psychologique de Tergnier !

Concernant le troisième alinéa, les textes cités par la rectrice sont totalement hors-sujet et ne
peuvent s’appliquer en l’espèce. En effet, les articles 34 et 35 du décret n° 86-442 du 14 mars
1986 sont relatifs aux congés de longue maladie et de longue durée et ne me concernent en
aucune façon, étant en congé de maladie ordinaire.

Pour finir avec cet alinéa, je demande que la rectrice me précise d’une part l’identité du
« chef de service » ayant estimé que mon état de santé pourrait justifier que me soit fait
application des dispositions de l’article 34 de la loi du 11 janvier 1984 et d’autre part qu’elle
me fasse parvenir l’attestation médicale et le rapport des supérieurs hiérarchiques justifiant
une telle procédure.

III - Conclusion

Je confirme ma demande de 70.000 euros de dommages et intérêts au recteur pour


harcèlement moral en violation de l’article 6 quinquiès de la loi n° 83 -634 du 13 juillet 1983
– Loi portant droits et obligations des fonctionnaires.
Vu les dispositions de l’article L 761 du Code de justice administrative, condamner en tous
les cas le recteur de l’académie d’Amiens à me payer la somme de 1000 € (mille euros).

LANDEL Guy
LANDEL Guy Chauny, le 18 février 2010
25, rue du Général Leclerc
02300 CHAUNY.
Professeur Certifié de Physique
Site Internet : www.guylandel.com

Madame le Recteur
Académie d’Amiens
20, Boulevard d’Alsace-Lorraine
80063 Amiens Cedex 9

Lettre recommandée avec avis de réception 1A 030 774 4835 5

Objet : Convocation devant le conseil de discipline le 1er avril 2010


Demande de 100.000 euros au titre de dommages et intérêts pour harcèlement moral
Réf : Votre LR+AR en date du 29 janvier 2010.

I – Historique des faits

Suite au conseil de discipline bidon et truqué du 21 septembre 2001 manigancé par le rectorat
d’Amiens, j’ai été déplacé d’office du lycée Gay-Lussac de Chauny au collège Gérard Philipe
de Soissons à compter d’octobre 2001.

Par lettre recommandée en date du 29 janvier 2010, postée le 1er février et reçue le 2 février
2010, vous m’apprenez qu’un deuxième conseil de discipline va se réunir le jeudi 1er avril
2010 !

II – Analyse des faits

Comme vos prédécesseurs, suite à votre nomination à la tête du rectorat d’Amiens en


novembre 2008, vous avez pris la décision de saisir le comité médical de l’Aisne pour, je vous
cite : « vérifier mon aptitude physique à l’exercice des fonctions enseignantes ».

Face à mon refus de me soumettre à une nième expertise médicale chez le docteur Luc
MARGAT au centre médico-psychologique de Tergnier, antenne de l’hôpital psychiatrique de
Prémontré dans l’Aisne, vous avez décidé d’engager à mon encontre une nouvelle procédure
disciplinaire au motif, je vous cite, de : « refus d’obéissance caractérisé ».

Dois-je vous rappeler que cette décision annoncée sous forme de menace dans vos courriers
en date des 12 et 25 juin 2009 n’est qu’une poursuite du harcèlement moral orchestré par les
cinq (5) recteurs vous ayant précédé à la tête du rectorat d’Amiens depuis l’an 2000 comme
en témoigne l’inventaire suivant :

1
Année scolaire 2000/2001

1. 13 octobre 2000 :
Point de départ du harcèlement moral : La lettre torche-cul répugnante du proviseur
JAILIN au recteur MORVAN (Lettre obtenue seulement le 23 mars 2001 suite à un
recours devant la CADA). En effet, le recteur a été obligé de m’envoyer cette lettre
suite à l’intervention de la CADA (Voir lettre du recteur en date du 23 mars 2001,
Référence DPE/003261, adressée au Président de la Commission d’Accès aux
documents administratifs dans laquelle il joint la copie de la fameuse lettre torche-cul
répugnante du proviseur JAILIN !)
2. 13 novembre 2000 :
Lettre du recteur m’informant de la saisine du comité médical départemental afin de
statuer sur mon aptitude à l’enseignement !
3. 13 novembre 2000 :
Lettre du recteur à l’Inspecteur d’académie lui demandant de saisir immédiatement le
comité médical départemental afin qu’il se prononce sur mon aptitude à
l’enseignement !
4. 13 novembre 2000 :
Lettre du recteur au médecin conseil REIMERINGER l’informant de l’obligation
d’avoir un rapport écrit du médecin chargé de la prévention
5. 27 novembre 2000 :
Lettre de l’Inspecteur d’académie m’informant que le comité médical départemental
est saisi pour émettre un avis sur mon aptitude à exercer mes fonctions !
6. 29 novembre 2000 :
Lettre du docteur Monique VILLETTE, médecin de prévention, me fixant un rendez-
vous le vendredi 8 décembre 2000 à Laon !
7. 4 décembre 2000 :
Lettre de la Directrice Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales (D.D.A.S.S.)
me demandant de me mettre en rapport avec le centre médico-psychologique de
Tergnier (02700) pour une contre-visite chez le psychiatre Luc MARGAT !
8. 22 décembre 2000 :
Lettre du centre médico-psychologique de Tergnier me fixant un rendez-vous chez le
docteur MARGAT le jeudi 11 janvier 2001!
9. 12 janvier 2001 :
Lettre de la Directrice Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales (D.D.A.S.S.)
me demandant de prendre un autre rendez-vous chez le docteur MARGAT, n’ayant
pas été à celui du 11 janvier 2001 (lettre assortie de menaces financières !)
10. 30 janvier 2001 :
Lettre de l’Inspecteur d’académie au recteur l’informant qu’en absence d’expertise, le
comité médical départemental ne pourra pas statuer !
11. 15 mars 2001 :
Lettre du recteur me demandant de justifier mes absences aux expertises et
m’informant du maintien de la saisine du comité médical départemental concernant la
vérification de mon aptitude à enseigner !
12. 15 mars 2001 :
Lettre du recteur à l’Inspecteur d’académie lui demandant de maintenir la procédure
de vérification d’aptitude à l’enseignement !
13. 22 mars 2001 :
LR+AR de l’Inspecteur d’académie me demandant de me rendre chez le docteur Luc
MARGAT au centre médico-psychologique de Tergnier le jeudi 5 avril 2001 !
14. 23 mars 2001 :

2
Lettre du recteur MORVAN m’envoyant la lettre torche-cul répugnante que lui avait
adressé le proviseur JAILIN le 13 octobre 2000 (Lettre obtenue suite au recours
devant la CADA)
15. 30 mars 2001 :
Lettre du docteur Monique VILLETTE, médecin de prévention, me fixant un rendez-
vous le vendredi 13 avril 2001 à Laon !
16. 10 avril 2001 :
LR+AR de l’Inspecteur d’académie me demandant de me rendre chez le docteur Luc
MARGAT au centre médico-psychologique de Tergnier le jeudi 10 mai 2001 !
17. 15 mai 2001 :
Lettre de l’Inspecteur d’académie au recteur l’informant que le comité médical
départemental est dans l’impossibilité de statuer, ne m’étant pas présenté chez le
docteur MARGAT le 10 mai 2001 !
18. 30 mai 2001 :
LR+AR du recteur MORVAN m’informant qu’une procédure disciplinaire était
engagée en raison de mon comportement et de mes actes contraires aux obligations de
fonctionnaire de l’Etat !

Année scolaire 2001/2002

19. 29 août 2001


LR+AR du recteur MORVAN me convoquant devant le Conseil de discipline le
21 septembre 2001 au rectorat d’Amiens !

Conseil de discipline au rectorat d’Amiens le 21 septembre 2001 !


Ayant été déplacé d’office au collège Gérard-Philipe de Soissons suite au conseil de discipline
manigancé par le rectorat d’Amiens, l’année scolaire 2001/2002 a été le cadre d’un
harcèlement financier incessant de la part des services du rectorat avec de nombreuses mises
en demeure de menaces de retrait de salaire !

Année scolaire 2002/2003

20. 13 septembre 2002 :


Lettre du recteur m’informant de la saisine du comité médical départemental afin de
statuer sur mon aptitude à l’enseignement !
21. 13 septembre 2002 :
Lettre du recteur à l’Inspecteur d’académie lui demandant de saisir immédiatement le
comité médical départemental afin qu’il se prononce sur mon aptitude à
l’enseignement !
22. 13 septembre 2002 :
Lettre du recteur au médecin conseil REIMERINGER l’informant de l’obligation
d’avoir un rapport écrit du médecin chargé de la prévention
23. 20 septembre 2002 :
Lettre de l’Inspecteur d’académie m’informant que le comité médical départemental
est saisi pour émettre un avis sur mon aptitude à exercer mes fonctions !
24. 8 octobre 2002 :
Lettre du Médecin Inspecteur de la Santé publique (D.D.A.S.S.) me demandant de me
mettre en rapport avec le centre médico-psychologique de Tergnier (02700) pour une
contre-visite chez le psychiatre Luc MARGAT !
25. 15 novembre 2002 :

3
Lettre de l’Inspecteur d’académie au recteur l’informant que je me suis présenté à
aucune expertise médicale que ce soit chez le docteur VILLETTE ou le docteur
MARGAT !
26. 18 novembre 2002 :
Lettre du centre médico-psychologique de Tergnier me fixant un rendez-vous chez le
docteur MARGAT le vendredi 22 novembre 2002 !
27. 22 janvier 2003 :
LR+AR du recteur m’informant qu’une nouvelle procédure disciplinaire était engagée
28. 9 avril 2003 :
Lettre du docteur Monique VILLETTE, médecin de prévention, me fixant un rendez-
vous le mercredi 7 mai 2003 à Laon !
29. 7 avril 2003 :
LR+AR de l’Inspecteur d’académie me demandant de me rendre chez le docteur Luc
MARGAT au centre médico-psychologique de Tergnier le jeudi 15 mai 2003 !
30. 9 avril 2003 :
LR+AR du recteur LEROY m’informant qu’il avait décidé de m’infliger la sanction
disciplinaire du blâme avec inscription au dossier assortie d’une suspension de
salaire !
31. 15 avril 2003 :
Lettre du centre médico-psychologique de Tergnier me fixant un nouveau rendez-vous
chez le docteur MARGAT le vendredi 16 mai 2003 !

Requête en annulation n° 0301431 enregistrée au Tribunal administratif d’Amiens en


date du 2 juillet 2003 contre la décision de suspension de mon salaire par le recteur
LEROY.

Année scolaire 2003/2004

32. 5 décembre 2003 :


Lettre de l’Inspecteur d’académie m’informant que le comité médical départemental
est saisi pour émettre un avis sur mon aptitude à exercer mes fonctions !
33. 16 décembre 2003 :
Lettre du docteur Monique VILLETTE, médecin de prévention, me fixant un rendez-
vous le vendredi 9 janvier 2004 à Laon !
34. 12 janvier 2004 :
Lettre du Médecin Inspecteur de la Santé publique (D.D.A.S.S.) me demandant de me
mettre en rapport avec le centre médico-psychologique de Tergnier (02700) pour une
contre-visite chez le psychiatre Luc MARGAT !
35. 16 janvier 2004 :
LR+AR de l’Inspecteur d’académie me demandant de me rendre chez le docteur Luc
MARGAT au centre médico-psychologique de Tergnier le vendredi 13 février 2004 !
36. 10 mars 2004 :
LR+AR du recteur me demandant de justifier, par retour du courrier, mon défaut de
présentation chez le docteur MARGAT le 13 février 2004 !
37. 16 avril 2004 :
LR+AR du recteur me demandant de justifier, par retour du courrier, mon défaut de
présentation chez le docteur MARGAT le 13 février 2004 avec menaces à l’appui !

Année scolaire 2004/2005

38. 6 octobre 2004 :


Lettre de la rectrice CAMPION à l’Inspecteur d’académie lui demandant de relancer
la procédure de vérification d’aptitude devant le comité médical départemental !

4
39. 21 octobre 2004 :
Lettre de l’Inspecteur d’académie m’informant que le comité médical départemental
est saisi pour émettre un avis sur mon aptitude à exercer mes fonctions !
40. 26 octobre 2004 :
Lettre du Médecin Inspecteur de la Santé publique (D.D.A.S.S.) me demandant de me
mettre en rapport avec le centre médico-psychologique de Tergnier (02700) pour une
contre-visite chez le psychiatre Luc MARGAT !
41. 15 novembre 2004 :
Lettre du docteur Monique VILLETTE, médecin de prévention, me fixant un rendez-
vous le lundi 29 novembre 2004 à Laon !
42. 13 décembre 2004 :
LR+AR de l’Inspecteur d’académie me demandant de me rendre chez le docteur Luc
MARGAT au centre médico-psychologique de Tergnier le vendredi 14 janvier 2005 !
43. 26 janvier 2005 :
LR+AR de la rectrice me demandant de justifier, par retour du courrier, mon défaut de
présentation chez le docteur MARGAT le 14 janvier 2005, me somme de prendre
contact avec le docteur MARGAT sous un délai de 8 jours ! A défaut, interruption du
versement de ma rémunération !
44. 16 février 2005 :
LR+AR de la rectrice CAMPION m’informant qu’elle a décidé de suspendre le
versement de ma rémunération jusqu’à ce que j’obtempère, conformément à la
circulaire Fonction Publique n° 1711,34/cms et 2B 9 du 30 janvier 1989 !
45. 29 avril 2005 :
LR+AR de la rectrice me rappelant que le versement de ma rémunération sera rétabli
dès lors que j’aurai accepté de me soumettre aux expertises médicales diligentées par
le comité médical départemental, dans le cadre d’une vérification d’aptitude physique
à l’emploi !
46. 29 août 2005 :
LR+AR de la rectrice me rappelant encore une fois que le versement de ma
rémunération sera rétabli dès lors que j’aurai accepté de me soumettre aux expertises
médicales diligentées par le comité médical départemental, dans le cadre d’une
vérification d’aptitude physique à l’emploi ! Pour ce faire, il m’appartient de prendre
rendez-vous auprès du docteur MARGAT à TERGNIER !

Requête en annulation n° 0500814-1 enregistrée au Tribunal administratif d’Amiens en


date du 24 mars 2005 contre la décision de suspension de mon salaire par la rectrice
CAMPION.

Requête n° 0301431 rejetée par le tribunal administratif d’Amiens par jugement en date
du 28 juillet 2005 !

Année scolaire 2005/2006

Absence de lettre de harcèlement m’intimant l’ordre d’aller me faire psychanalyser chez le


docteur Luc MARGAT au centre médico-psychologique de Tergnier !

Par jugement en date du 19 janvier 2006, reçu le 8 mars 2006, le Tribunal administratif
d’Amiens a annulé la décision illégale du recteur CAMPION du 16 février 2005 (requête
n°0500814-1) !

Année scolaire 2006/2007

5
Absence de lettre de harcèlement m’intimant l’ordre d’aller me faire psychanalyser chez le
docteur Luc MARGAT au centre médico-psychologique de Tergnier !

La Cour administrative d’appel de Douai a annulé le jugement du Tribunal


administratif d’Amiens du 28 juillet 2005 (dossier n° 0301431) par arrêt en date du 27
juin 2007 !

Année scolaire 2007/2008

Absence de lettre de harcèlement m’intimant l’ordre d’aller me faire psychanalyser chez le


docteur Luc MARGAT au centre médico-psychologique de Tergnier !

Année scolaire 2008/2009

Reprise du harcèlement moral en fin d’année scolaire le 12 juin 2009 !

47. 12 juin 2009 :


LR+AR de la rectrice SANCIER-CHATEAU m’informant de la saisine du comité
médical départemental de l’Aisne pour vérifier mon aptitude physique à l’exercice des
fonctions enseignantes !
48. 15 juin 2009 :
Lettre du docteur Monique VILLETTE, médecin de prévention, me fixant un rendez-
vous le lundi 22 juin 2009 à Laon !
49. 17 juin 2009 :
Lettre de l’Inspectrice d’académie m’informant que le comité médical départemental
est saisi pour émettre un avis sur mon aptitude à exercer mes fonctions !
50. 25 juin 2009 :
LR+AR de la rectrice me mettant en demeure de me rendre à la nouvelle convocation
du docteur VILLETTE le vendredi 3 juillet 2009 ! A défaut une nouvelle procédure
disciplinaire sera engagée !
51. 14 septembre 2009 :
Lettre de la Directrice Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales (D.D.A.S.S.)
me demandant de prendre contact avec le docteur Luc MARGAT du centre médico-
psychologique de Tergnier !
52. Courrier non daté :
Lettre du centre médico-psychologique de Tergnier me fixant un rendez-vous chez le
docteur MARGAT le vendredi 25 septembre 2009 !
53. 23 novembre 2009 :
Lettre du Médecin Inspecteur de la Santé publique (D.D.A.S.S.) me demandant de me
mettre à nouveau en rapport avec le centre médico-psychologique de Tergnier (02700)
pour une contre-visite chez le psychiatre Luc MARGAT !
54. 29 janvier 2010 :
LR+AR de la rectrice me convoquant devant le conseil de discipline le jeudi 1er avril
2010 au rectorat d’Amiens !

Cette avalanche de lettres dont dix sept (17) en recommandé avec accusé de réception
constitue un véritable harcèlement moral qui dure depuis près de dix (10) années orchestré par
les différents recteurs qui se sont succédé à la tête du rectorat d’Amiens, à savoir Alain
MORVAN, Michel LEROY, Marie-Danièle CAMPION, Tanneguy LARZUL, Ahmed
CHARAÏ et vous-même !
Je n’ai répondu à aucune de ces différentes convocations malgré les nombreuses menaces
d’intimidation de toutes sortes et malgré toutes les mesures de rétorsion manigancées par le
rectorat : conseil de discipline le 21 septembre 2001, blâme en 2003, suspension de salaire de

6
8 mois en 2003, suspension de salaire de 16 mois en 2005, menaces de radiation des cadres,
nombreuses mises en demeure, nombreuses menaces de sanction disciplinaire, magouilles et
mensonges pour interdire mon retour légitime au lycée Gay-Lussac de Chauny en 2005, 2006
et 2008 lors des mutations intra-académiques !

Pourquoi une telle insistance et une telle impuissance depuis près de 10 ans ?

Tout simplement parce que les ordres successifs et répétitifs d’aller me faire psychanalyser
chez le docteur Luc MARGAT au centre médico-psychologique de Tergnier, antenne de
l’hôpital psychiatrique de Prémontré dans l’Aisne, sont tous illégaux et ne reposent sur aucun
fondement juridique !
Depuis 10 ans, le rectorat a saisi de nombreuses fois le comité médical départemental pour
« vérifier mon aptitude physique à l’exercice des fonctions enseignantes » et à chaque fois le
comité médical lui a répondu qu’il lui était impossible de statuer sur mon cas, ne m’étant
jamais présenté chez le fameux docteur Luc MARGAT ! (en effet, d’après les textes officiels,
le comité médical départemental ne peut statuer en l’absence d’un rapport du médecin de
prévention).

Or, concernant la demande de vérification de l’aptitude physique, la circulaire n° 1711,


34/CMS et 2B 9 du 30 janvier 1989, dans son article 6.11.1.stipule, je cite :

« A l'exception d'un congé ordinaire de maladie de moins de douze mois consécutifs, le


bénéficiaire d'un congé de maladie ne peut reprendre ses fonctions si son aptitude à l'exercice
des fonctions n'a pas été vérifiée.
Le fonctionnaire est alors examiné par un médecin agréé suivant des modalités prévues par
arrêté.
Le comité médical doit ensuite donner un avis favorable. »

Le rectorat sait pertinemment ou alors si ce n’est pas le cas, je lui conseille de changer de
conseiller juridique, que cet article ne me concerne pas, n’ayant jamais totalisé douze
mois consécutifs de congé ordinaire de maladie !

De même, le décret n°86-442 du 14 mars 1986, décret relatif à la désignation des médecins
agréés, à l'organisation des comités médicaux et des commissions de réforme, aux conditions
d'aptitude physique pour l'admission aux emplois publics et au régime de congés de maladie
des fonctionnaires, précise dans son article 7 :
« Les comités médicaux sont chargés de donner à l'autorité compétente, dans les conditions
fixées par le présent décret, un avis sur les contestations d'ordre médical qui peuvent s'élever
à propos de l'admission des candidats aux emplois publics, de l'octroi et du renouvellement
des congés de maladie et de la réintégration à l'issue de ces congés.

Ils sont consultés obligatoirement en ce qui concerne :

1. La prolongation des congés de maladie au-delà de six mois consécutifs ;

2. L'octroi des congés de longue maladie et de longue durée ;

3. Le renouvellement de ces congés ;

4. La réintégration après douze mois consécutifs de congé de maladie ou à l'issue d'un congé
de longue maladie ou de longue durée ;

7
5. L'aménagement des conditions de travail du fonctionnaire après congé ou disponibilité ;

6. La mise en disponibilité d'office pour raison de santé et son renouvellement ;

7. Le reclassement dans un autre emploi à la suite d'une modification de l'état physique du


fonctionnaire, ainsi que dans tous les autres cas prévus par des textes réglementaires. »

Le rectorat sait pertinemment ou alors si ce n’est pas le cas, je lui conseille à nouveau de
changer de conseiller juridique, qu’aucun des 7 alinéas de cet article 7 du décret 86-442 du
14 mars 1986 ne me concerne !

Il y a donc de votre part, une volonté délibérée de me nuire en me harcelant, comme l’ont déjà
fait vos cinq (5) prédécesseurs et cela dans l’illégalité la plus totale. L’argument fallacieux
que vous utilisez pour justifier le conseil de discipline du 1er avril 2010, à savoir le « refus
d’obéissance caractérisé » ne repose sur aucun fondement juridique.

La loi n°83-634 du 13 juillet 1983 portant droit et obligations des fonctionnaires, dans son
article 28 stipule :
« Tout fonctionnaire, quel que soit son rang dans la hiérarchie, est responsable de l'exécution
des tâches qui lui sont confiées. Il doit se conformer aux instructions de son supérieur
hiérarchique, sauf dans le cas où l'ordre donné est manifestement illégal et de nature à
compromettre gravement un intérêt public. »

Manifestement l’ordre donné à maintes reprises, de manière obsessionnelle, pendant une


dizaine d’années, de me soumettre à une expertise médico-psychologique chez le docteur
MARGAT au centre d’hygiène mentale de Tergnier ne peut s’assimiler, loin s’en faut, à
une demande d’exécution d’une tâche relative à mes obligations de service, mais
constitue plutôt une mesure de harcèlement totalement répréhensible selon l’article 6
quinquiès de cette même loi.

Ayant démontré plus haut que l’ordre donné par le rectorat d’aller me faire expertiser chez le
docteur MARGAT au centre médico-psychologique de Tergnier, ne reposant sur aucun texte
de loi, est manifestement illégal, il en découle que mes refus répétés ( une cinquantaine de
fois en l’espace de 9 ans) ne constituent en aucune façon une faute professionnelle.

Déjà le recteur LEROY utilisait le même artifice de défense totalement erroné dans son
courrier qu’il m’a adressé le 16 avril 2004 :

« Depuis votre nomination au collège Gérard-Philipe de SOISSONS, le 10 octobre 2001, vous


avez fait valoir de très nombreux arrêts de maladie.
En conséquence, j’ai procédé à plusieurs reprises à la saisine du comité médical
départemental afin que cette instance se prononce sur votre aptitude à l’enseignement.
Vous avez à chaque fois refusé de vous soumettre à ces contrôles.
Je tiens à vous rappeler que l’article 28 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 dispose que le
fonctionnaire « doit se conformer aux instructions de son supérieur hiérarchique ».
Ce refus constitue un manquement à votre devoir d’obéissance. »

Puis, le recteur CAMPION a fait de même dans son courrier qu’elle m’a adressé le 16 février
2005 :

« Vous étiez convoqué le 14 janvier dernier chez le docteur MARGAT à TERGNIER, dans le
cadre d’une vérification d’aptitude physique à l’enseignement.

8
Dans la mesure où vous ne vous êtes pas rendu à cette convocation, je vous ai mis en demeure
par courrier ci-dessus référencé, de justifier ce défaut de présentation et de prendre
directement l’attache de ce médecin, sous un délai de huit jours, pour convenir d’un autre
rendez-vous.
A ce jour, vous n’avez pas satisfait à ma demande.

En conséquence, j’ai l’honneur de vous informer que je suspends le versement de votre


rémunération à compter de la notification du présent courrier, et jusqu’à ce que vous
obtempériez, conformément à la circulaire Fonction Publique n°1711,34/cms et 2B 9 du 30
janvier 1989. »

Suite à ces manœuvres illégales du rectorat (Suspension de mon salaire pendant 16 mois !) le
Tribunal administratif d’Amiens n’a pas retenu le système de défense du recteur et a annulé sa
décision de suspension de salaire, la jugeant illégale ! [dossier n° 0500814].

Enfin, dois-je rappeler qu’en droit, le principe « Non bis in idem » doit être respecté. Le
Parlement européen a adopté le 12 avril 1989, dans la Charte des droits fondamentaux de
l'Union européenne, la définition suivante du principe : « Nul ne peut être poursuivi ou
condamné en raison de faits pour lesquels il a déjà été acquitté ou condamné »

Or, j’ai été sanctionné plusieurs fois pour le même motif :

Ainsi, le recteur MORVAN dans son rapport disciplinaire présenté devant le conseil de
discipline du 21 septembre 2001 faisait déjà état de « mon refus d’obéissance caractérisé ».
Dans le paragraphe II-Les faits reprochés à Monsieur LANDEL, il est écrit en page 7/8, à
propos de la fameuse lettre torche-cul répugnante du proviseur JAILIN, je cite :
« En réponse aux sollicitations du proviseur, au cours de l’année scolaire 2000-2001, les
services rectoraux ont demandé que le comité médical départemental statue sur l’aptitude de
l’intéressé à enseigner.
Monsieur LANDEL a été convoqué deux fois par le Comité médical départemental afin de
rencontrer un expert qui devait rendre un avis sur son aptitude à exercer.
Monsieur LANDEL a refusé une première fois de se rendre chez l’expert, le 11 janvier 2001.
Le 15 mars 2001, le recteur adresse un courrier à Monsieur LANDEL, lui enjoignant de
justifier son absence au rendez-vous fixé par l’expert chargé de statuer sur son aptitude à
enseigner.
La saisine du Comité médical départemental a été maintenue, mais, Monsieur LANDEL a
refusé une seconde fois de se rendre à la nouvelle convocation. »

De même, le recteur LEROY m’avait infligé la sanction disciplinaire du blâme pour les
mêmes motifs. L’arrêté en date du 9 avril 2003 mentionne :
« VU le courrier en date du 15 novembre 2002 de Monsieur l’Inspecteur d’académie,
directeur des services départementaux de l’éducation nationale de l’Aisne signalant que
l’intéressé ne s’est pas présenté le 11 octobre 2002 à la convocation du docteur VILETTE,
médecin chargé de la prévention et que l’intéressé n’a pas pris contact avec le docteur
MARGAT, chargé de l’expertise demandée le 8 octobre 2002 par le Comité médical
départemental de l’Aisne. »

Puis le recteur CAMPION a suspendu mon salaire illégalement pendant 16 mois et cela
pour les mêmes motifs (Voir ci-dessus courrier du 16 février 2005).

Depuis l’an 2000, trois recteurs m’ont déjà infligé deux sanctions disciplinaires (Conseil de
discipline le 21 septembre 2001 et blâme en avril 2003) et deux sanctions financières (8 mois
de suspension de salaire par le recteur LEROY en 2003 et 16 mois de suspension de salaire

9
par le recteur CAMPION en 2005) pour le même motif, à savoir « refus d’obéissance »
comme vous dites.

III – Conclusion

Depuis l’an 2000, la cinquantaine d’ordres manigancés par le rectorat me demandant d’aller
me faire expertiser chez le docteur MARGAT étant manifestement illégaux, votre
convocation devant le conseil de discipline le 1er avril 2010, pour la deuxième fois après celui
du 21 septembre 2001, constitue à nouveau une violation de la loi n° 83-634 du 13 juillet
1983 et principalement son article 6 quinquiès :

« Aucun fonctionnaire ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont
pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter
atteinte à ses droits et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de
compromettre son avenir professionnel.
Aucune mesure concernant notamment le recrutement, la titularisation, la formation, la
notation, la discipline, la promotion, l'affectation et la mutation ne peut être prise à l'égard
d'un fonctionnaire en prenant en considération :

1° Le fait qu'il ait subi ou refusé de subir les agissements de harcèlement moral visés au
premier alinéa ;

2° Le fait qu'il ait exercé un recours auprès d'un supérieur hiérarchique ou engagé une action
en justice visant à faire cesser ces agissements ;

3° Ou bien le fait qu'il ait témoigné de tels agissements ou qu'il les ait relatés.

Est passible d'une sanction disciplinaire tout agent ayant procédé ou ayant enjoint de
procéder aux agissements définis ci-dessus.

Conformément aux dispositions de l’article 19 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 modifiée


portant droits et obligations des fonctionnaires, je cite : « Le fonctionnaire à l'encontre duquel
une procédure disciplinaire est engagée a droit à la communication de l'intégralité de son
dossier individuel et de tous les documents »

Conformément aux dispositions de l’article 1 du décret n°84-961 du 25 octobre 1984, je cite :


« L'administration doit dans le cas où une procédure disciplinaire est engagée à l'encontre
d'un fonctionnaire informer l'intéressé qu'il a le droit d'obtenir la communication intégrale de
son dossier individuel et de tous les documents annexes (…). »

Conformément aux dispositions de l’article 2 du décret n°84-961 du 25 octobre 1984, je cite :


« L'organisme siégeant en Conseil de discipline lorsque sa consultation est nécessaire, en
application du second alinéa de l'article 19 de la loi susvisée du 13 juillet 1983, est saisi par
un rapport émanant de l'autorité ayant pouvoir disciplinaire (…). Ce rapport doit indiquer
clairement les faits reprochés au fonctionnaire et préciser les circonstances dans lesquelles
ils se sont produits. »

Conformément aux dispositions de l’article 3 du décret n°84-961 du 25 octobre 1984, je cite :


« Le fonctionnaire poursuivi peut présenter devant le Conseil de discipline des observations
écrites (…). »

Par lettre recommandée avec avis de réception en date du 2 février 2010, je vous ai demandé
de bien vouloir m’envoyer une copie du rapport disciplinaire que vous devez transmettre aux

10
membres de la commission administrative paritaire des professeurs certifiés, siégeant en
formation disciplinaire le 1er avril prochain.

Si nécessaire, je me réserve le droit de répondre à ce document dès réception de celui-ci.

En accord avec l’article 3 du décret n°84-961 du 25 octobre 1984, je vous demande de porter
à la connaissance de tous les membres de la commission administrative paritaire des
professeurs certifiés siégeant en formation disciplinaire le 1er avril 2010 mes observations
écrites contenues dans cette lettre. En outre, je vous demande de faire lire cette lettre
devant le conseil de discipline suite à la lecture de votre rapport disciplinaire.

En conclusion, je vous demande la somme de 100.000 euros [Cent mille euros] de dommages
et intérêts pour récidive en matière d’illégalité, d’abus de pouvoir, de harcèlement moral et de
préjudice subi en violation de l’article 6 quinquiès de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

LANDEL Guy.

11
LANDEL Guy Chauny, le 23 février 2010
25, rue du Général Leclerc
02300 CHAUNY.

Professeur Certifié de Physique


Email : guylandel@neuf.fr
Site Internet : www.guylandel.com
Le principal
Collège Gérard Philipe
3, Espace Jean Guerland
02200 SOISSONS

Objet : arrêt de travail du 23 février 2010 et demande de 2 documents

Suite au conseil de discipline bidon et truqué du 21 septembre 2001 basé sur de nombreux
faux témoignages, j'ai été déplacé d'office du lycée Gay-Lussac de Chauny au collège Gérard
Philipe de Soissons.

Dans l’attente de rejoindre mon poste au lycée Gay-Lussac de Chauny, poste vacant libéré au
1er septembre 2005 suite aux mutations intra-académiques et qui, sans les magouilles
rectorales, me revenait de droit ayant un barème de 142 points, veuillez trouver ci-joint mon
nouvel arrêt de travail à compter du 23 février 2010 | Volets 2 et 3 |.

Veuillez m’envoyer à mon adresse personnelle à Chauny les 2 documents suivants :

 L’arrêté de congé du 23 février 2010 au 2 avril 2010,


 Mon bulletin de paye du mois de Février 2010.

LANDEL Guy

PJ : Avis d’arrêt de travail du 23 février 2010 au 2 avril 2010 (volets 2 et 3).


LANDEL Guy Chauny, le 4 mars 2010
25, rue du général Leclerc
02300 CHAUNY

Monsieur le Président
De la Commission d'Accès
Aux Documents Administratifs
35, rue Saint-Dominique
75700 PARIS 07 SP

Lettre recommandée avec avis de réception 1A 037 231 1799 4

Objet : Demande de copie du document « Rapport disciplinaire » relatif au conseil de discipline du


1er avril 2010.

Monsieur le Président,

Par courrier recommandé avec avis de réception 1A 031 201 8693 7 en date du 2 février
2010, j’ai demandé au recteur de l’académie d’Amiens de bien vouloir me communiquer une copie
du document intitulé Rapport disciplinaire. | Pièce jointe |

N’ayant aucune réponse de la part du rectorat depuis plus d’un mois, j'ai l'honneur de
saisir votre Commission d'une demande d'avis sur le refus par le recteur de me communiquer le
document cité en objet.

Dans l'attente de l'avis de votre Commission, je vous prie de croire, Monsieur le Président,
à l'assurance de ma considération distinguée.

LANDEL Guy

PJ : 2
- LR+AR du recteur en date du 29 janvier 2010
- LR+AR au recteur en date du 2 février 2010
LANDEL Guy Chauny, le 11 mars 2010
25, rue du général Leclerc
02300 CHAUNY

Monsieur le Président
De la Commission d'Accès
Aux Documents Administratifs
35, rue Saint-Dominique
75700 PARIS 07 SP

Lettre recommandée avec avis de réception 1A 030 774 4836 2

Objet : Demande de copie des deux documents « Attestation médicale » et « Rapport des
supérieurs hiérarchiques »

Monsieur le Président,

Par courrier recommandé avec avis de réception 1A 037 231 1901 1 en date du 16 février
2010, j’ai demandé au recteur de l’académie d’Amiens de bien vouloir me communiquer une copie
des deux documents intitulés Attestation médicale et Rapport des supérieurs hiérarchiques
mentionnés dans son courrier au tribunal administratif d’Amiens en date du 2 février 2010.

En date du 3 mars 2010, pour seule réponse à ma demande des deux documents cités en
objet, le recteur m’envoie une copie d’une lettre adressée à l’Inspectrice d’académie de l’Aisne
datée du 12 juin 2009 !

En conséquence, n’ayant pas du tout reçu les deux documents demandés, j'ai l'honneur de
saisir votre Commission d'une demande d'avis sur le refus par le recteur de me communiquer les
deux documents cités en objet.

Dans l'attente de l'avis de votre Commission, je vous prie de croire, Monsieur le Président,
à l'assurance de ma considération distinguée.

LANDEL Guy

PJ : 3
- LR+AR au recteur en date du 16 février 2010
- LR+AR du recteur d’Amiens en date du 3 mars 2010
- Lettre du recteur à l’Inspectrice d’académie de l’Aisne en date du 12 juin 2009
LANDEL Guy Chauny, le 17 mars 2010
25, rue du général Leclerc
02300 CHAUNY

Monsieur le Président
De la Commission d'Accès
Aux Documents Administratifs
35, rue Saint-Dominique
75700 PARIS 07 SP

Vos Réf : L3/464/FA

Objet : Demande de copie des deux documents « Attestation médicale » et « Rapport des
supérieurs hiérarchiques »

Monsieur le Président,

Par courrier recommandé avec avis de réception 1A 037 231 1901 1 en date du 16 février
2010, j’ai demandé au recteur de l’académie d’Amiens de bien vouloir me communiquer une copie
des deux documents intitulés Attestation médicale et Rapport des supérieurs hiérarchiques
mentionnés dans son courrier au tribunal administratif d’Amiens en date du 2 février 2010.

En date du 3 mars 2010, pour seule réponse à ma demande des deux documents cités en
objet, le recteur m’envoie une copie d’une lettre adressée à l’Inspectrice d’académie de l’Aisne
datée du 12 juin 2009 !

En date du 12 mars 2010, votre courrier en réponse m’invite à renouveler ma demande


après avoir attendu le délai d’un mois sans réponse.

En conséquence, à ce jour, n’ayant pas encore reçu les deux documents demandés, j'ai
l'honneur de saisir votre Commission d'une demande d'avis sur le refus par le recteur de me
communiquer les deux documents cités en objet.

Dans l'attente de l'avis de votre Commission, je vous prie de croire, Monsieur le Président,
à l'assurance de ma considération distinguée.

LANDEL Guy
LANDEL Guy Chauny, le 19 mars 2010
25, rue du Général Leclerc
02300 CHAUNY.

Professeur Certifié de Physique

Monsieur le recteur
De l'académie d'Amiens
20, Boulevard d'Alsace-Lorraine
80063 Amiens Cedex 9

Lettre recommandée avec avis de réception n° 1A 030 774 4839 3

Objet : Demande de copie du rapport médical concernant le dernier contrôle médical réalisé
en octobre 2007 ayant conclu au bien-fondé de l’arrêt de travail prescrit.

Par courrier en date du 3 mars 2010, vous m’envoyez une copie de votre lettre de demande de
saisine du comité médical départemental aux fins de vérification de mon aptitude physique à
l’enseignement, adressée le 12 juin 2009 à Madame l’Inspectrice d’Académie, Directrice Des
Services Départementaux de l’Education nationale de l’Aisne.

Dans ce courrier, vous écrivez je cite :

« Le dernier contrôle médical, réalisé en octobre 2007, avait conclu au bien-fondé de l’arrêt
prescrit. »

En conséquence, je vous demanderais de bien vouloir m’envoyer une copie du rapport


médical du médecin ayant conclu « au bien-fondé de l’arrêt prescrit. »

LANDEL Guy.
LANDEL Guy Chauny, le 26 mars 2010
25, rue du Général Leclerc
02300 CHAUNY.
Professeur Certifié de Physique
Site Internet : www.guylandel.com

Monsieur le Recteur
Académie d’Amiens
20, Boulevard d’Alsace-Lorraine
80063 Amiens Cedex 9

Lettre recommandée avec avis de réception 1A 030 774 4840 9

Objet : Rapport disciplinaire - Convocation devant le conseil de discipline le 1er avril 2010
Réf : Votre lettre recommandée avec accusé de réception en date du 3 mars 2010

Par lettre recommandée en date du 3 mars 2010, postée le 8 mars 2010 et reçue le 9 mars
2010, en réponse à mon courrier en date du 2 février 2010, vous m’envoyez une copie du
rapport disciplinaire relatif au conseil de discipline du 1er avril 2010.

Veuillez trouver en pièce jointe ma réponse à votre rapport daté du 2 mars 2010 sous forme de
contre-rapport.

En accord avec l’article 3 du décret n°84-961 du 25 octobre 1984, je vous demande de porter
à la connaissance de tous les membres de la commission administrative paritaire des
professeurs certifiés siégeant en formation disciplinaire le 1er avril 2010 ce contre-rapport. En
outre, je demande qu’il soit lu devant le conseil de discipline suite à votre rapport
disciplinaire.

LANDEL Guy

PJ : Contre-rapport au rapport disciplinaire rectoral (24 pages)


CONTRE - RAPPORT

CONSEIL DE DISCIPLINE DU 1er AVRIL 2010

AU RECTORAT D’AMIENS

Madame Anne SANCIER-CHATEAU a été rectrice d’Amiens du 19 novembre 2008 au 16


février 2010.
Monsieur Jean-Louis MUCCHIELLI est recteur d’Amiens depuis le 16 février 2010.

I – INTRODUCTION

Ce contre-rapport est la réponse au rapport disciplinaire envoyé par le recteur MUCCHIELLI


en date du 3 mars 2010 suite à ma demande en date du 2 février 2010.

I I – ANALYSE DU RAPPORT DISCIPLINAIRE

II – 1 / Concernant l’ordre du jour

L’ordre du jour est libellé en ces termes, je cite :

« Refus d’obéissance caractérisé à son supérieur hiérarchique et conséquences qu’il


convient de tirer du refus de Monsieur LANDEL de se soumettre aux contrôles médicaux
diligentés pour vérifier le bien-fondé des arrêts maladie successifs produits par
l’intéressé. »

Je m’insurge contre cet ordre du jour mensonger qui n’a rien à voir avec les motifs ayant
conduit la rectrice SANCIER-CHATEAU à convoquer un conseil de discipline pour le 1er
avril 2010 énoncés en page 5 sur 7 dans le paragraphe IV / LES FAITS REPROCHES A
MONSIEUR LANDEL.

En date du 12 juin 2008 (en fait 2009), la rectrice SANCIER-CHATEAU m’envoie une lettre
recommandée qui m’annonce : « J’ai l’honneur de vous informer qu’eu égard à la succession

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des arrêts de travail produits depuis 2001, j’ai décidé de saisir le comité médical de l’Aisne,
pour vérifier votre aptitude à l’exercice des fonctions enseignantes.
Je vous demande en conséquence de répondre aux convocations médicales qui vous seront
adressées dans le cadre de ce contrôle. »

Puis, par lettre recommandée en date du 29 janvier 2010, la rectrice énumère très lisiblement
les refus de ma part, au nombre de quatre (4), ayant justifié, selon elle, la convocation du
conseil de discipline, à savoir :

1. Refus de présentation à la convocation du docteur VILLETTE, médecin de prévention,


le 22 juin 2009 à Laon.

2. Nouveau refus, malgré une mise en demeure de la rectrice, de me rendre à une


nouvelle convocation chez le docteur VILLETTE, le 3 juillet 2009 à Laon.

3. Refus de me rendre chez le docteur psychiatre Luc MARGAT le 25 septembre 2009,


au centre médico-psychologique de Tergnier, antenne de l’hôpital psychiatrique de
Prémontré dans l’Aisne.

4. Refus de donner suite au courrier du Médecin Inspecteur de la D.D.A.S.S. de l’Aisne


en date du 23 novembre 2009 me demandant de prendre à nouveau rendez-vous chez
le docteur MARGAT au centre médico-psychologique de Tergnier !

Je constate que les trois convocations énumérées ci-dessus ne concernent nullement une
quelconque vérification du bien-fondé des différents arrêts de travail établis par mon
médecin traitant pendant cette période et cela pour deux raisons majeures :

D’une part, les deux rendez-vous diligentés par le docteur VILLETTE ne peuvent en aucun
cas être destinés à vérifier le bien-fondé de mes arrêts de travail car d’après les textes de loi, le
médecin de prévention n’a aucune compétence ni aucun pouvoir pour effectuer une telle
vérification ! (Voir décret n°82-453 du 28 mai 1982 relatif à l'hygiène et à la sécurité du
travail ainsi qu'à la prévention médicale dans la fonction publique, articles 11, 15, 24 et 26).

D’autre part, toujours concernant le médecin de prévention VILLETTE, le fait de me fixer un


rendez-vous le vendredi 3 juillet 2009, premier jour des vacances d’été, alors que mon arrêt
de travail allait du jeudi 2 juin 2009 au jeudi 2 juillet 2009, démontre bien que cette
convocation pour le 3 juillet 2009 ne pouvait en aucun cas être destinée à vérifier le bien-
fondé d’un quelconque arrêt de maladie, qui en fait n’existe pas !

De même, concernant la troisième convocation chez le docteur MARGAT le vendredi 25


septembre 2009, convocation émanant du Centre médico-psychologique de Tergnier et
déposée dans ma boîte aux lettres à mon domicile de Chauny le mardi 22 septembre 2009,
l’intitulé du motif de convocation est très explicite, à savoir, je cite :
« Monsieur le Docteur MARGAT a été chargé par la DDASS de vous rencontrer au sujet de
votre Congé Longue Maladie. »

En conséquence, pour être conforme à la réalité, l’ordre du jour devra être libellé en ces
termes :

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« Refus d’obéissance caractérisé à son supérieur hiérarchique et conséquences qu’il
convient de tirer du refus de Monsieur LANDEL de se soumettre à la vérification de son
aptitude physique à l’exercice des fonctions enseignantes »

II – 2 / Concernant le paragraphe II-2 Notation administrative en page 2 sur 7

Je demande que toutes les notations administratives des années 1993/1994 à 2001/2002 soient
supprimées, n’ayant rien à voir avec le sujet de l’ordre du jour.
D’ailleurs, pourquoi commencer par l’année 1993/1994 alors que j’étais au lycée Gay-Lussac
de Chauny depuis l’année 1987/1988 ?
De même, pourquoi mentir aux commissaires paritaires en écrivant à la fin du paragraphe, en
page 3 sur 7 :
« Monsieur LANDEL étant ensuite placé en congé de manière continue, il n’a plus été
évalué. »
C’est un mensonge et cela pour deux raisons. D’une part, ce n’est pas à partir de l’année
scolaire 2002/2003 que j’ai été placé en congé de manière continue, hormis les vacances
scolaires, mais bien dès mon déplacement d’office du lycée Gay-Lussac de Chauny au collège
Gérard Philipe de Soissons, soit dès le 8 octobre 2001 ! D’autre part, malgré mon absence
manifeste au collège de Soissons, couverte par des arrêts de travail de mon médecin traitant,
le principal du collège de l’époque, Jean Pierre Paul, a continué de me noter de façon
totalement irresponsable avec la bénédiction des différents recteurs de l’époque qui violaient
leurs propres circulaires !

Quant au principal du collège de Soissons, il a réussi dans un premier temps à me noter deux
années de suite, de façon ubuesque, sans jamais m’avoir vu ! C’est très fort ! Puis après
m’avoir vu une petite semaine au collège en décembre 2003, il a récidivé, dans le délire et
l’irresponsabilité, avec toujours la bénédiction du rectorat ! En effet :

Année scolaire 2002/2003 : collège Gérard-Philipe de Soissons : 37/40 (-1)

Ponctualité/Assiduité : M ; Activité/Efficacité : M ; Autorité/Rayonnement : M [M pour


MEDIOCRE !]
Appréciation générale :
« M. LANDEL est toujours en situation de refus de rejoindre son poste. Une baisse de note
est justifiée et ce sans rapport annexe.»
[Illégal car la baisse de note doit être justifiée par un rapport]

Année scolaire 2003/2004 : collège Gérard-Philipe de Soissons : 35/40 (-2)

Ponctualité/Assiduité : M ; Activité/Efficacité : M ; Autorité/Rayonnement : M


Appréciation générale :
« UNE BAISSE DE NOTE S’IMPOSE – VOIR RAPPORT JOINT. »

Année scolaire 2004/2005 : collège Gérard-Philipe de Soissons : 01/40 (-34 !!!)

Ponctualité/Assiduité : M ; Activité/Efficacité : M ; Autorité/Rayonnement : M


Appréciation générale :
« Absent depuis le début de l’année avec certificats médicaux successifs.»

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Année scolaire 2005/2006 : PAS DE NOTATION ! [Voir explication plus loin]

Concernant les notations administratives émanant aussi bien du principal du collège de


Soissons que du recteur, les requêtes en annulation auprès du Tribunal administratif d’Amiens
furent très nombreuses :

Requête n°0201252 du 26 juin 2002 : Projet de notation administrative 2001/2002. Requête


rejetée par jugement en date du 21 février 2006

Requête n°0301199 du 5 juin 2003 : Projet de notation administrative 2002/2003. Requête


rejetée par jugement en date du 28 juillet 2005

Requête n°0302181 du 14 octobre 2003 : Refus de communication avis de notation


2001/2002. Requête rejetée par jugement en date du 21 février 2006

Requête n°0400673 du 19 mars 2004 : Demande en annulation de la notation année


2002/2003. Notation annulée par jugement en date du 2 février 2006

Requête n°0401228 du 28 mai 2004 : Demande en annulation de la notice de notation


administrative 2003/2004. Notation annulée par jugement en date du 2 février 2006

Requête n°0401630 du 13 juillet 2004 : Demande en annulation de la notation 2003/2004 du


recteur en date du 21/05/2004. Notation annulée par jugement en date du 2 février 2006

Requête n°0402950 du 13 décembre 2004 : Demande en annulation de l’avis de notation


2003/2004. Requête rejetée par jugement en date du 8 novembre 2005

Requête n°0501612 du 16 juin 2005 : Notice annuelle de notation administrative 2004/2005.


Requête rejetée par ordonnance du 12 décembre 2005

Requête n° 0501933 du 18 juillet 2005 : Notation administrative 2004/2005. Par jugement en


date du 1er février 2007, le Tribunal décide qu’il n’y a pas lieu de statuer

Requête n°0502992 du 23 novembre 2005 : Document relatif à ma notation administrative


2004/2005. Décision implicite du principal de Soissons rejetée par jugement en date du 28
mars 2006

Requête n°0600228 du 25 janvier 2006 : Notice annuelle de notation administrative


2005/2006. Requête rejetée par jugement du 7 décembre 2006

C’est à partir de l’année 2005/2006 que je n’ai plus été noté par le principal du collège Gérard
Philipe de Soissons ! L’explication est la suivante : suite à une nième requête auprès du
Tribunal administratif d’Amiens [Requête n° 0600228 du 25 janvier 2006 : Notice annuelle
de notation administrative 2005/2006], la rectrice CAMPION a fini par abdiquer et a
abandonné tout harcèlement. En effet, dans son mémoire adressé au Tribunal administratif
d’Amiens en date du 3 avril 2006, elle semble enfin reconnaître toute l’illégalité de la
procédure adoptée pendant plusieurs années, en écrivant :

« Monsieur LANDEL, étant absent du collège Gérard-Philipe de SOISSONS pour raison de

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maladie depuis le 15 décembre 2003, il ne lui a pas été établi de notice annuelle de notation
administrative pour cette année scolaire. »

N’ayant été au collège Gérard-Philipe de Soissons qu’environ une petite semaine en décembre
2003, le principal du collège Gérard-Philipe de Soissons, Jean Paul Pierre n’aurait pas dû me
noter en 2001 / 2002, en 2002 / 2003, en 2004 / 2005 et en 2005 / 2006. Or, ce principal, m’a
noté de façon totalement irresponsable et ubuesque.

Ce qui est plus grave encore c’est que les différents recteurs de l’académie d’Amiens qui se
sont succédés depuis septembre 2001, à savoir Monsieur MORVAN pendant l’année scolaire
2001/2002, Monsieur LEROY pendant les deux années scolaires 2002/2003 et 2003/2004
puis enfin Madame CAMPION pendant les trois dernières années scolaires 2004/2005,
2005/2006 et 2006/2007 n’ont pas respecté leurs propres circulaires ni les circulaires
ministérielles qui sont très claires à ce sujet : « l’enseignant qui a été éloigné de son poste
pendant toute l’année scolaire, pour raison de santé, n’est pas noté. »

Tous les trois ont approuvé et repris à leur compte les appréciations illégales et scandaleuses
du principal de SOISSONS, ce qui prouve aisément que la collusion était notoire et que le
harcèlement était organisé par le rectorat d’Amiens.

NOTATION 2001/2002 [Requêtes n° 0201252, 0302181, 0402296]

Le recteur LEROY, dans son mémoire en réponse au Tribunal administratif en date du 5


septembre 2002 (Requête n° 0201252) finit par admettre : « Lorsqu’un agent public bénéficie
de congés de maladie attestés par des certificats médicaux, l’autorité administrative ne peut
se fonder sur cette absence régulière du service pour diminuer la note administrative. Cet état
de fait a justifié, dans le cas présent, le retrait de la proposition attaquée du dossier
administratif de l’intéressé. »

Par contre, le Tribunal adopte une position contraire dans son jugement en date du 21/02/2006
concernant la même requête !

NOTATION 2002/2003 [Requêtes n° 0301199, 0400673, 0402297]

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté ma requête n° 0301199 par jugement du 28 juillet


2005
Par contre, le même Tribunal administratif d’Amiens a annulé toutes les notations 2002/2003
émises par le principal de Soissons et le recteur LEROY, par jugement en date du 2 février
2006 (requête n° 0400673) !

Donc, en l’espace de 6 mois, le même Tribunal administratif d’Amiens a pris deux


décisions totalement contradictoires ! Difficile à comprendre et à admettre !

NOTATION 2003/2004 [Requêtes n° 0401228, 0401630, 0402231, 0402950]

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté ma requête n° 0402950 par jugement du 8


novembre 2005
Par contre, le même Tribunal administratif d’Amiens a annulé toutes les notations 2003/2004
émises par le principal de Soissons et le recteur LEROY, par jugement en date du 2 février
2006 (requêtes n° 0401228 et 0401630) !

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Donc, en l’espace de 3 mois, le même Tribunal administratif d’Amiens a pris deux
décisions totalement contradictoires ! Difficile à comprendre et à admettre !

NOTATION 2004/2005 [Requêtes n° 0501612, 0501933, 0502992]

Suite à la notice annuelle de notation administrative année scolaire 2004/2005 complètement


farfelue et délirante émise par le principal de pacotille du collège Gérard-Philipe de Soissons
en date du 27 janvier 2005 et trouvée pour la première fois dans mon casier du collège le 6
avril 2005, j’ai immédiatement réagi en envoyant d’une part une lettre recommandée au
recteur en date du 13 avril 2005 pour une demande de révision en CAPA de ma note
administrative de 1.0 ( UN ) sur 40 et d’autre part une réponse adressée au harceleur de
Soissons en date du 7 avril 2005.

En réponse à ma lettre du 13 avril 2005, la rectrice CAMPION, dans son courrier en date du
27 avril 2005, a rappelé une fois de plus le contenu des circulaires relatives à ce sujet qui
stipulent clairement que « l’enseignant qui a été tenu éloigné de son poste pendant toute
l’année scolaire, pour raison de santé, n’est pas noté. Il n’y a pas report de la note de
l’année précédente.»

La rectrice CAMPION confirmera ses propos dans un autre courrier en date du 23 mai 2005 :

« Absent du service depuis la rentrée scolaire 2004, aucune note administrative ne vous a
été attribuée au titre de l’année scolaire 2004/2005. »

Malgré l’illégalité de la procédure, le principal du collège de Soissons s’est amusé à me noter


de façon totalement irresponsable et farfelue de 2001 à 2005, relayé et approuvé par les
différents recteurs MORVAN, LEROY et CAMPION malgré les circulaires ministérielles et
rectorales en vigueur qui stipulent clairement que je ne devais pas être noté !

En conclusion, je demande que toutes les notations administratives des années 1993/1994
à 2001/2002 [paragraphe II-2 Notation administrative, pages 2 sur 7 et 3 sur 7] soient
supprimées, n’ayant rien à voir avec le sujet de l’ordre du jour.

II – 3 / Concernant le paragraphe II-3 rapports d’inspection et rapport de visite

En page 3 sur 7 il est fait état des deux rapports d’inspection des deux IPR de Sciences
Physiques du 20 janvier 1995 et du 23 mars 1998 ainsi que du rapport de visite du 3 mars
2000.

D’une part, ces trois rapports sont relatifs à la période 1995/2000, période antérieure au
premier conseil de discipline du 21 septembre 2001 !
D’autre part, c’est une reprise puisée dans le rapport disciplinaire relatif à ce conseil de
discipline en page 4/8 et 5/8 déjà soumis aux commissaires paritaires réunis en formation
disciplinaire à Amiens le 21 septembre 2001 !

En vertu du principe « Non bis in idem » je demande que tout le paragraphe II-3 en page 3
sur 7 soit purement et simplement supprimé du rapport disciplinaire de ce deuxième
conseil de discipline 2010.

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II – 4 / Concernant III / HISTORIQUE DE LA SITUATION ACTUELLE

En page 4 sur 7, le premier alinéa, je cite :

« Jusqu’en 1995, la manière de servir de Monsieur LANDEL ne fait l’objet d’aucun


signalement. A compter de cette date, sa relation avec son Proviseur se détériore, puis ses
relations avec ses collègues de sciences-physiques, qui deviennent rapidement conflictuelles
(des propos injurieux et un comportement physique agressif lui sont reprochés). »

Ces propos sont un copié collé des propos contenus en page 5/8 du rapport disciplinaire du
conseil de discipline 2001 dans le paragraphe II-Les faits reprochés à Monsieur LANDEL.

En vertu du principe « Non bis in idem » je demande que le premier alinéa en page 4 sur 7
soit purement et simplement supprimé du rapport disciplinaire de ce deuxième conseil
de discipline.

De même, en page 4 sur 7, le deuxième alinéa, je cite :

« Il refuse à plusieurs reprises d’assurer des missions liées à son statut. En 1995/1996,
attribution de moyennes situées entre 2,5/20 et 5,5/20 à l’ensemble de ses élèves et refus de
remplir des bulletins scolaires du 3° trimestre et des livrets du BAC – En 1997/1998, notation
de 18/20 à tous les élèves d’une classe – En 2000/2001, refus d’assurer certains cours (TP)
avec tracts justifiant cette décision sur le tableau de la salle des professeurs. »

Ces propos sont un copié collé des propos contenus en page 6/8 du rapport disciplinaire du
conseil de discipline 2001 dans le paragraphe II-Les faits reprochés à Monsieur LANDEL,
paragraphe : Il refuse d’assurer certaines des obligations liées au statut de professeur

En vertu du principe « Non bis in idem » je demande que le deuxième alinéa en page 4 sur
7 soit purement et simplement supprimé du rapport disciplinaire de ce deuxième conseil
de discipline.

Encore, en page 4 sur 7, le troisième alinéa, je cite :

« Il ne respecte plus son obligation de réserve (tracts, lettre ouverte au proviseur, pétition
auprès des élèves).

Ces propos sont un résumé des propos contenus en pages 6/8 et 7/8 du rapport disciplinaire du
conseil de discipline 2001 dans le paragraphe II-Les faits reprochés à Monsieur LANDEL,
paragraphe : Il ne respecte plus son obligation de réserve

En vertu du principe « Non bis in idem » je demande que le troisième alinéa en page 4 sur 7
soit purement et simplement supprimé du rapport disciplinaire de ce deuxième conseil
de discipline.

Toujours, en page 4 sur 7, le quatrième alinéa, je cite :

« Le comité médical départemental de l’Aisne est saisi pour la première fois au cours de
l’année scolaire 2000/2001 pour vérifier l’aptitude à exercer ses fonctions de Monsieur
LANDEL, qui refuse de se rendre par deux fois aux convocations devant le médecin expert. »

Page 7 sur 24
Ces propos sont un résumé des propos contenus en page 7/8 du rapport disciplinaire du
conseil de discipline 2001 dans le paragraphe II-Les faits reprochés à Monsieur LANDEL,
paragraphe : Il ne respecte plus son obligation de réserve

En vertu du principe « Non bis in idem » je demande que le quatrième alinéa en page 4 sur
7 soit purement et simplement supprimé du rapport disciplinaire de ce deuxième conseil
de discipline.

Enfin, dans ce même paragraphe en page 4 sur 7, il est fait état, je cite :

« Le 26 septembre 2002, Monsieur LANDEL est rappelé à son obligation de réserve par le
Recteur, suite à sa diffusion le 15 septembre 2002 au lycée Gay-Lussac de CHAUNY d’un
courriel mettant en cause l’honnêteté du proviseur et des membres du conseil de discipline.
Convoqué deux fois par le Secrétaire Général et le Directeur des Ressources Humaines,
Monsieur LANDEL ne se rend pas aux rendez-vous du 4 juillet et du 3 octobre 2002. »

Il est nécessaire de donner quelques explications supplémentaires concernant cet épisode


parachuté par le recteur dans ce rapport !

Le message en question était destiné à l’époque à faire connaître mon site internet
nouvellement créé. De plus ce message internet n’a pas été envoyé uniquement au personnel
du lycée Gay-Lussac de Chauny mais à plusieurs centaines d’enseignants et de chefs
d’établissement de l’académie d’Amiens.

Le message était le suivant :

INFORMATION

A cause de faux témoignages :


Du proviseur du lycée Gay-Lussac de Chauny,
De l’inspectrice pédagogique régionale (IPR) de Sciences Physiques de l’académie
d’Amiens,
Et de 3 « collègues » de Sciences Physiques du lycée Gay-Lussac de Chauny dont un
représentant syndicaliste, tous volontairement présents lors de mon conseil de discipline du
21 septembre 2001 au rectorat d’Amiens, j’ai été injustement déplacé d’office dans un collège
de ZEP de Soissons après 14 années de service au lycée Gay-Lussac de Chauny, pour de
prétendues « casse de matériel de TP » et « attitude agressive ».

N’ayant jamais mis les pieds dans ce collège, étant en arrêt maladie, mon combat, à l’heure
actuelle, est ma réintégration au lycée Gay-Lussac de Chauny.

Pour en savoir plus sur cette incroyable affaire, vous pouvez consulter mon site Internet
personnel : www.guylandel.fr.st [Actuellement www.guylandel.com]

Chauny, Septembre 2002


LANDEL Guy [Professeur Certifié de Physique]

Le proviseur du lycée Gay-Lussac de Chauny, Marc JAILIN a répondu aux chefs


d’établissement en leur envoyant le jeudi 19 septembre 2002, le message mail suivant :

Page 8 sur 24
« Cher collègue,
Vous avez été destinataire d’un message vous incitant à vous connecter sur un site « Guy
LANDEL ».
Je tiens à vous signaler qu’en mon nom et au nom de mes collègues du Lycée Gay Lussac,
j’ai porté plainte pour diffamation et que Monsieur Le Recteur nous a apporté son soutien et
l’assurance juridique de ses services.
Je tiens également à remercier tous ceux qui m’ont apporté leur soutien.

Le Proviseur du Lycée Gay Lussac,

Marc JAILIN »

Ce même proviseur, par lettre au recteur Michel LEROY en date du 1er octobre 2002, écrit :

« Monsieur le Recteur,
Pour information, veuillez trouver ci-joint, le document toujours diffusé dans Chauny à cette
date (le 1/10/2002) par Monsieur Landel.
L’ensemble de Chauny et ses environs sera donc ainsi quadrillé.
Veuillez agréer mes salutations respectueuses. »

En date du 9 octobre 2002, j’envoie au recteur LEROY une lettre de mise au point pour le
mettre au courant de quelques vérités évidentes.

En date du 27 février 2003, j’écris à Madame le Doyen des Juges d’Instruction à Laon pour
lui demander si effectivement une plainte pour diffamation avait été déposée par le proviseur
du lycée Gay-Lussac de Chauny.

En date du 25 mars 2003, Madame le Doyen des Juges d’Instruction me répond de prendre
contact avec Monsieur le Procureur de la République.

En date du 26 mars 2003, j’écris à Monsieur le Procureur de la République pour les mêmes
motifs. J’attends toujours une réponse !

En résumé, qu’il y ait eu plainte ou non du proviseur du lycée, au final il n’y a eu aucune suite
judiciaire contre moi concernant cette affaire !

En conséquence, je demande que ce paragraphe relatif au dernier conseil de discipline


2001 soit supprimé, n’ayant rien à voir avec le sujet de l’ordre du jour, d’autant plus
que le dernier alinéa, à savoir « Convoqué deux fois par le Secrétaire Général…… » n’a
aucune relation avec ce qui précède : Voir explication ci-dessous, courriers du recteur
MORVAN en date du 27 juin 2002 page 13 sur 23 et du recteur LEROY en date du 26
septembre 2002 page 14 sur 23.

1. Concernant l’historique de mes arrêts de travail depuis 2001

Enfin, pour finir avec ce paragraphe, en pages 4 sur 7 et 5 sur 7, concernant tout l’historique
de mes absences au collège Gérard Philipe de Soissons d’octobre 2001 à ce jour, il est
nécessaire et fondamental de bien distinguer les deux sortes de contrôle pouvant être
effectuées par l’administration rectorale.

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D’une part, il y a les contrôles effectués par un médecin agréé, à la demande du rectorat,
contrôles destinés à vérifier le bien-fondé des arrêts de maladie en vertu de l’article 25 du
décret n°86-442 du 14 mars 1986 :

« Pour obtenir un congé de maladie, ainsi que le renouvellement du congé initialement


accordé, le fonctionnaire doit adresser à l'administration dont il relève, par l'intermédiaire de
son chef de service, une demande appuyée d'un certificat d'un médecin, d'un chirurgien-
dentiste ou d'une sage-femme.

L'administration peut faire procéder à tout moment à la contre-visite du demandeur par un


médecin agréé ; le fonctionnaire doit se soumettre, sous peine d'interruption du versement de
sa rémunération, à cette contre-visite.

Le comité médical compétent peut être saisi, soit par l'administration, soit par l'intéressé, des
conclusions du médecin agréé. »

Et d’autre part, il y a les demandes de vérification d’aptitude aux fonctions enseignantes.


Dans ce cas, l’administration rectorale, avec le concours de l’Inspection académique, saisit le
Comité médical départemental de l’Aisne pour avis. Mais pour que ce dernier puisse donner
son avis au rectorat, il faut nécessairement, d’après les textes de loi, un rapport écrit du
médecin de prévention. Depuis l’année 2000, date du début du harcèlement, le médecin de
prévention est le docteur Monique VILLETTE de Laon et le comité médical départemental est
représenté par le psychiatre Luc MARGAT du centre médico-psychologique de Tergnier,
antenne de l’hôpital psychiatrique de Prémontré dans l’Aisne.

Dans le premier cas, la procédure étant légale, (le rectorat pouvant demander à un médecin
agréé par lui, suite à chaque arrêt de travail, de vérifier le bien-fondé du congé de maladie
ordinaire), je n’ai jamais refusé ce type de contrôle.

A l’inverse, dans le second cas, la procédure déclenchée chaque année, voire plusieurs fois
par an, par le recteur, est tout à fait illégale, aucun texte de loi n’autorisant ce dernier à agir
de la sorte et à me harceler, depuis bientôt 10 ans, au moyen de toutes sortes de manœuvres
illégales ! En effet, comme le reconnaît à juste titre le recteur dans son rapport (page 5 sur 7),
n’ayant jamais totalisé six mois d’arrêts de travail consécutifs depuis 2001, le Comité
médical est dans l’impossibilité de se réunir pour statuer sur mon cas !

2. Inventaire des convocations à un examen médical par un médecin agréé

Vendredi 22 novembre 2002 à 14h00 chez le Dr. Jean-Claude COTTIGNIES à Tergnier

Vendredi 20 décembre 2002 à 20h00 chez le Dr. Alain TEXIER à La Fère

Vendredi 24 janvier 2003 à 21h00 chez le Dr. Alain TEXIER à La Fère

Mardi 18 mars 2003 à 15h00 chez le Dr. Jean-Claude COTTIGNIES à Tergnier

Vendredi 4 avril 2003 à 20h00 chez le Dr. Alain TEXIER à La Fère

Vendredi 16 mai 2003 à 20h00 chez le Dr. Alain TEXIER à La Fère

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Mardi 16 septembre 2003 à 16h30 chez le Dr. Yves DESRUELLE à La Fère

Jeudi 4 décembre 2003 à 16h30 chez le Dr. Yves DESRUELLE à La Fère

Lundi 15 mai 2006 à 16h30 chez le Dr. Yves DESRUELLE à La Fère

Mercredi 14 juin 2006 à 14h chez le Dr. Giovanni SERIO [Psychiatre] à Soissons

Mercredi 10 octobre 2007 à 14h15 à domicile par le Dr. Yves DESRUELLE de La Fère

Vendredi 19 octobre 2007 à 9h15 chez le Dr. Yves DESRUELLE à La Fère

Vendredi 26 octobre 2007 à 14h30 chez le Dr. Yves DESRUELLE à La Fère

Lundi 19 novembre 2007 à 15h à domicile par le Dr. DE MUIZON de Chauny

3. Inventaire des mises en demeure avec menaces d’intimidation

Suite à mon déplacement d’office en octobre 2001 au collège de Soissons, le recteur


MORVAN, me menaça sans arrêt pour essayer d’obtenir de mon médecin traitant des arrêts
de travail pendant les congés scolaires dans le seul but de totaliser les six (6) mois consécutifs
d’arrêts de maladie nécessaires pour qu’il puisse légalement saisir le comité médical
départemental. La liste est édifiante :

14 novembre 2001

LR+AR du recteur MORVAN me menaçant de retenue sur traitement pour absence de


justification (certificat de guérison ou d’aptitude à la reprise) pendant les vacances de la
Toussaint (du 29 octobre au 4 novembre 2001).

21 décembre 2001

MISE EN DEMEURE [LR+AR] du recteur MORVAN : « Vous n’avez pas justifié votre
absence depuis le 16 décembre 2001. Je vous demande donc de régulariser votre situation
dans les meilleurs délais. Sans justificatif de votre part, je me verrai contraint d’opérer une
retenue sur traitement. »

11 janvier 2002

DEUXIEME MISE EN DEMEURE [LR+AR] du recteur MORVAN avec arrêté pour


service non fait du 16 décembre 2001 au 31 décembre 2001, 15/30èmes de retenue sur
traitement effectué sur le mois de février 2002 [les vacances de Noël débutaient le 23
décembre 2002].

Mesure d’intimidation mise à exécution : retrait de 1272,83 € sur mon salaire de février 2002.
Suite à mon intervention au Tribunal administratif d’Amiens, sans attendre le jugement, le
recteur me reverse mon dû (1272,83 €) sur mon salaire du mois d’avril 2002. Bizarre !

19 février 2002

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MISE EN DEMEURE [LR+AR] du recteur MORVAN : « Vous n’avez pas justifié votre
absence depuis cette date [7 février 2002]. Je vous demande donc de régulariser votre
situation dans les meilleurs délais. Sans justificatif de votre part, je me verrai contraint
d’opérer une retenue sur traitement. »

Menace de retenue sur traitement pour absence à compter du 8 février 2002 [les vacances
d’hiver débutaient le 2 février pour finir le 18 février 2002].

1er mars 2002

MISE EN DEMEURE [LR+AR] du recteur MORVAN me menaçant de retenue sur


traitement pour absence de justification (certificat de guérison ou d’aptitude à la reprise)
pendant les vacances d’hiver (du 8 février 2002 au 17 février 2002).

20 mars 2002

LR+AR du recteur MORVAN : « Vous n’avez pas justifié votre absence depuis cette date [14
mars 2002]. Je vous demande donc de régulariser votre situation dans les meilleurs délais.
Sans justificatif de votre part, je me verrai contraint d’opérer une retenue sur votre
traitement. »

29 mars 2002

DEUXIEME MISE EN DEMEURE [LR+AR] du recteur MORVAN : « Vous n’avez toujours


pas justifié votre absence depuis cette date [14 mars 2002]. Sans justificatif de votre part, je
me verrai contraint d’opérer une retenue sur votre traitement. »

19 avril 2002

MISE EN DEMEURE [LR+AR] du recteur MORVAN : « Vous n’avez pas justifié votre
absence depuis cette date [30 mars]. Je vous demande donc de régulariser votre situation
dans les meilleurs délais. Sans justificatif de votre part, je me verrai contraint d’opérer une
retenue sur traitement. »

Menace de retenue sur traitement pour absence de justification d’absence à partir du 31 mars
2002 [les vacances de Printemps débutaient le 31 mars 2002 et finissaient le 14 avril 2002].

3 mai 2002

MISE EN DEMEURE [LR+AR] du recteur MORVAN : « Je vous demande donc de bien


vouloir régulariser votre situation administrative pour la période comprise entre le 30 mars
2002 et le 15 avril 2002. Sans justificatif de votre part, je me verrai contraint d’opérer une
retenue sur traitement pour les deux périodes considérées. »

Menace de retenue sur traitement pour l’absence de justificatif du 8 février 2002 inclus au 17
février 2002 inclus [vacances d’hiver] et deuxième menace de retenue sur traitement pour
l’absence de justificatif du 30 mars 2002 au 15 avril 2002 [vacances de Printemps].

31 mai 2002

Page 12 sur 24
MISE EN DEMEURE [LR+AR] du recteur MORVAN : « Vous n’avez pas justifié votre
absence depuis cette date [14 mai 2002]. Je vous demande donc de régulariser votre situation
dans les meilleurs délais. Sans justificatif de votre part, je me verrai contraint d’opérer une
retenue sur traitement. »

27 juin 2002

MISE EN DEMEURE [LR+AR] du recteur MORVAN : « Vous n’avez pas justifié votre
absence depuis cette date [14 juin 2002]. Je vous demande donc de régulariser votre situation
dans les meilleurs délais. Sans justificatif de votre part, je me verrai contraint d’opérer une
retenue sur traitement. »

27 juin 2002

Par courrier déposé dans le casier de mon épouse au lycée Gay-Lussac de Chauny fin juin
2002, le recteur MORVAN convoque mon épouse et moi-même à un entretien au rectorat
de l’académie d’Amiens le jeudi 4 juillet 2002 à 18 heures (salle 203 – 2ème étage) pour être
reçus par Madame Brigitte BRUSCHINI, Secrétaire Générale d’académie, Monsieur Gérard
CARON, Directeur des relations et des ressources humaines et Monsieur Thierry
LOUBIERE, Chef de la division des personnels enseignants.

[Il est à noter que Madame Brigitte BRUSCHINI présidait mon conseil de discipline au nom
du recteur le 21 septembre 2001!]

15 juillet 2002

MISE EN DEMEURE [LR+AR] du recteur MORVAN : « Vous n’avez pas justifié votre
absence depuis cette date [29 juin 2002]. Je vous demande donc de régulariser votre
situation dans les meilleurs délais. Sans justificatif de votre part, je me verrai contraint
d’opérer une retenue sur traitement. »

Les vacances d’été commençaient le 29 juin 2002 et je devais fournir un congé de


maladie pendant ces vacances !!! UN COMBLE !

Bien entendu, je n’ai jamais fourni un tel document depuis ma « nomination » au collège
Gérard-Philipe de Soissons. Malgré tout, le recteur n’a pas mis ses menaces à exécution !

26 septembre 2002

[LR+AR] du recteur Michel LEROY [le recteur MORVAN ayant été nommé recteur de
Lyon] m’écrit entre autre : « Vous ne vous êtes pas présenté à un entretien prévu au rectorat
avec Madame BRUSCHINI, secrétaire générale d’académie et Monsieur CARON, directeur
des relations et des ressources humaines le jeudi 4 juillet 2002. Je vous informe que cet
entretien est reporté au jeudi 3 octobre 2002 à 17 heures et je vous demande d’y assister. »

Bien entendu, j’ai décliné une nouvelle fois l’invitation !

26 novembre 2002

Page 13 sur 24
[LR+AR] du recteur LEROY : « Par ailleurs, l’avis d’arrêt de travail, établi du 4 novembre
2002 au 23 novembre 2002 étant un avis initial et non la prolongation de l’arrêt précédent, je
constate l’irrégularité de votre situation administrative entre le 24 octobre 2002 et le 3
novembre 2002.

Je vous informe que j’ai décidé de procéder au titre de ces deux situations, à une retenue sur
traitement de 20/30èmes pour la période du 15 octobre 2002 au 3 novembre 2002. » [Les
vacances de la Toussaint débutaient le 26 octobre 2002 pour finir le 4 novembre 2002].

9 avril 2003

[LR+AR] du recteur LEROY qui m’informe des décisions suivantes :

Sanction disciplinaire du blâme avec inscription au dossier


Suspension immédiate de mon salaire pour défauts de présentation le 18 mars 2003 au
cabinet du docteur COTTIGNIES et le 4 avril 2003 au cabinet du docteur TEXIER,
médecins agréés, chargés de procéder aux contre-visites médicales.

Requête en annulation n° 0301431 enregistrée au Tribunal administratif d’Amiens en


date du 2 juillet 2003 contre la décision de suspension de mon salaire par le recteur
LEROY.

Requête n° 0301431 rejetée par le tribunal administratif d’Amiens par jugement en date
du 28 juillet 2005 !

La Cour administrative d’appel de Douai a annulé le jugement du Tribunal


administratif d’Amiens du 28 juillet 2005 (dossier n° 0301431) par arrêt en date du 27
juin 2007 !

4. Inventaire des convocations à une expertise médicale en vue de la réunion


du Comité médical départemental

Dès octobre 2000, alors que j’étais toujours en activité au lycée Gay-Lussac de Chauny, le
recteur MORVAN a décidé de saisir le comité médical de l’Aisne pour, je cite : « vérifier mon
aptitude physique à l’exercice des fonctions enseignantes ».

Année scolaire 2000/2001

1. 13 octobre 2000 :
Point de départ du harcèlement moral : La lettre répugnante du proviseur JAILIN du
lycée Gay-Lussac de Chauny au recteur MORVAN (Lettre que j’ai fini par obtenir 5
mois plus tard, le 23 mars 2001 suite à une procédure acharnée).
2. 13 novembre 2000 :
Lettre du recteur m’informant de la saisine du comité médical départemental afin de
statuer sur mon aptitude à l’enseignement !
3. 27 novembre 2000 :
Lettre de l’Inspecteur d’académie m’informant que le comité médical départemental
est saisi pour émettre un avis sur mon aptitude à exercer mes fonctions !
4. 29 novembre 2000 :

Page 14 sur 24
Lettre du docteur Monique VILLETTE, médecin de prévention, me fixant un rendez-
vous le vendredi 8 décembre 2000 à Laon !
5. 4 décembre 2000 :
Lettre de la Directrice Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales (D.D.A.S.S.)
me demandant de me mettre en rapport avec le centre médico-psychologique de
Tergnier (02700) pour une contre-visite chez le psychiatre Luc MARGAT !
6. 22 décembre 2000 :
Lettre du centre médico-psychologique de Tergnier me fixant un rendez-vous chez le
docteur MARGAT le jeudi 11 janvier 2001!
7. 12 janvier 2001 :
Lettre de la Directrice Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales (D.D.A.S.S.)
me demandant de prendre un autre rendez-vous chez le docteur MARGAT, n’ayant
pas été à celui du 11 janvier 2001 (lettre assortie de menaces financières !)
8. 15 mars 2001 :
Lettre du recteur me demandant de justifier mes absences aux expertises et
m’informant du maintien de la saisine du comité médical départemental concernant la
vérification de mon aptitude à enseigner !
9. 22 mars 2001 :
LR+AR de l’Inspecteur d’académie me demandant de me rendre chez le docteur Luc
MARGAT au centre médico-psychologique de Tergnier le jeudi 5 avril 2001 !
10. 23 mars 2001 :
Lettre du recteur MORVAN m’envoyant la lettre répugnante que lui avait adressée le
proviseur JAILIN le 13 octobre 2000 (Lettre obtenue suite au recours devant la
CADA)
11. 30 mars 2001 :
Lettre du docteur Monique VILLETTE, médecin de prévention, me fixant un rendez-
vous le vendredi 13 avril 2001 à Laon !
12. 10 avril 2001 :
LR+AR de l’Inspecteur d’académie me demandant de me rendre chez le docteur Luc
MARGAT au centre médico-psychologique de Tergnier le jeudi 10 mai 2001 !
13. 30 mai 2001 :
LR+AR du recteur MORVAN m’informant qu’une procédure disciplinaire était
engagée en raison de mon comportement et de mes actes contraires aux obligations de
fonctionnaire de l’Etat !

Année scolaire 2001/2002

14. 29 août 2001


LR+AR du recteur MORVAN me convoquant devant le Conseil de discipline le
21 septembre 2001 au rectorat d’Amiens !

Conseil de discipline au rectorat d’Amiens le 21 septembre 2001 !


Ayant été déplacé d’office au collège Gérard-Philipe de Soissons suite au conseil de discipline
manigancé par le rectorat d’Amiens, l’année scolaire 2001/2002 a été le cadre d’un
harcèlement financier incessant de la part des services du rectorat avec de nombreuses mises
en demeure de menaces de retrait de salaire !

Année scolaire 2002/2003

Page 15 sur 24
15. 13 septembre 2002 :
Lettre du recteur m’informant de la saisine du comité médical départemental afin de
statuer sur mon aptitude à l’enseignement !
16. 20 septembre 2002 :
Lettre de l’Inspecteur d’académie m’informant que le comité médical départemental
est saisi pour émettre un avis sur mon aptitude à exercer mes fonctions !
17. 8 octobre 2002 :
Lettre du Médecin Inspecteur de la Santé publique (D.D.A.S.S.) me demandant de me
mettre en rapport avec le centre médico-psychologique de Tergnier (02700) pour une
contre-visite chez le psychiatre Luc MARGAT !
18. 18 novembre 2002 :
Lettre du centre médico-psychologique de Tergnier me fixant un rendez-vous chez le
docteur MARGAT le vendredi 22 novembre 2002 !
19. 22 janvier 2003 :
LR+AR du recteur m’informant qu’une nouvelle procédure disciplinaire était engagée
20. 9 avril 2003 :
Lettre du docteur Monique VILLETTE, médecin de prévention, me fixant un rendez-
vous le mercredi 7 mai 2003 à Laon !
21. 7 avril 2003 :
LR+AR de l’Inspecteur d’académie me demandant de me rendre chez le docteur Luc
MARGAT au centre médico-psychologique de Tergnier le jeudi 15 mai 2003 !
22. 9 avril 2003 :
LR+AR du recteur LEROY m’informant qu’il avait décidé de m’infliger la sanction
disciplinaire du blâme avec inscription au dossier assortie d’une suspension de
salaire !
23. 15 avril 2003 :
Lettre du centre médico-psychologique de Tergnier me fixant un nouveau rendez-vous
chez le docteur MARGAT le vendredi 16 mai 2003 !

Année scolaire 2003/2004

24. 5 décembre 2003 :


Lettre de l’Inspecteur d’académie m’informant que le comité médical départemental
est saisi pour émettre un avis sur mon aptitude à exercer mes fonctions !
25. 16 décembre 2003 :
Lettre du docteur Monique VILLETTE, médecin de prévention, me fixant un rendez-
vous le vendredi 9 janvier 2004 à Laon !
26. 12 janvier 2004 :
Lettre du Médecin Inspecteur de la Santé publique (D.D.A.S.S.) me demandant de me
mettre en rapport avec le centre médico-psychologique de Tergnier (02700) pour une
contre-visite chez le psychiatre Luc MARGAT !
27. 16 janvier 2004 :
LR+AR de l’Inspecteur d’académie me demandant de me rendre chez le docteur Luc
MARGAT au centre médico-psychologique de Tergnier le vendredi 13 février 2004 !
28. 10 mars 2004 :
LR+AR du recteur me demandant de justifier, par retour du courrier, mon défaut de
présentation chez le docteur MARGAT le 13 février 2004 !
29. 16 avril 2004 :
LR+AR du recteur me demandant de justifier, par retour du courrier, mon défaut de
présentation chez le docteur MARGAT le 13 février 2004 avec menaces à l’appui !

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Année scolaire 2004/2005

30. 21 octobre 2004 :


Lettre de l’Inspecteur d’académie m’informant que le comité médical départemental
est saisi pour émettre un avis sur mon aptitude à exercer mes fonctions !
31. 26 octobre 2004 :
Lettre du Médecin Inspecteur de la Santé publique (D.D.A.S.S.) me demandant de me
mettre en rapport avec le centre médico-psychologique de Tergnier (02700) pour une
contre-visite chez le psychiatre Luc MARGAT !
32. 15 novembre 2004 :
Lettre du docteur Monique VILLETTE, médecin de prévention, me fixant un rendez-
vous le lundi 29 novembre 2004 à Laon !
33. 13 décembre 2004 :
LR+AR de l’Inspecteur d’académie me demandant de me rendre chez le docteur Luc
MARGAT au centre médico-psychologique de Tergnier le vendredi 14 janvier 2005 !
34. 26 janvier 2005 :
LR+AR de la rectrice me demandant de justifier, par retour du courrier, mon défaut de
présentation chez le docteur MARGAT le 14 janvier 2005, me somme de prendre
contact avec le docteur MARGAT sous un délai de 8 jours ! A défaut, interruption du
versement de ma rémunération !
35. 16 février 2005 :
LR+AR de la rectrice CAMPION m’informant qu’elle a décidé de suspendre le
versement de ma rémunération jusqu’à ce que j’obtempère, conformément à la
circulaire Fonction Publique n° 1711,34/cms et 2B 9 du 30 janvier 1989 !
36. 29 avril 2005 :
LR+AR de la rectrice me rappelant que le versement de ma rémunération sera rétabli
dès lors que j’aurai accepté de me soumettre aux expertises médicales diligentées par
le comité médical départemental, dans le cadre d’une vérification d’aptitude physique
à l’emploi !
37. 29 août 2005 :
LR+AR de la rectrice me rappelant encore une fois que le versement de ma
rémunération sera rétabli dès lors que j’aurai accepté de me soumettre aux expertises
médicales diligentées par le comité médical départemental, dans le cadre d’une
vérification d’aptitude physique à l’emploi ! Pour ce faire, il m’appartient de prendre
rendez-vous auprès du docteur MARGAT à TERGNIER !

Requête en annulation n° 0500814-1 enregistrée au Tribunal administratif d’Amiens en


date du 24 mars 2005 contre la décision de suspension de mon salaire par la rectrice
CAMPION.

Année scolaire 2005/2006

Absence de lettre de harcèlement m’intimant l’ordre de me soumettre à une expertise


psychiatrique chez le docteur Luc MARGAT au centre médico-psychologique de Tergnier !

Par jugement en date du 19 janvier 2006, reçu le 8 mars 2006, le Tribunal administratif
d’Amiens a annulé la décision illégale de la rectrice CAMPION en date du 16 février
2005 (requête n°0500814-1) !

Année scolaire 2006/2007

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Absence de lettre de harcèlement m’intimant l’ordre de me soumettre à une expertise
psychiatrique chez le docteur Luc MARGAT au centre médico-psychologique de Tergnier !

Année scolaire 2007/2008

Absence de lettre de harcèlement m’intimant l’ordre de me soumettre à une expertise


psychiatrique chez le docteur Luc MARGAT au centre médico-psychologique de Tergnier !

Année scolaire 2008/2009

Reprise du harcèlement moral en fin d’année scolaire le 12 juin 2009 !

38. 12 juin 2009 :


LR+AR de la rectrice SANCIER-CHATEAU m’informant de la saisine du comité
médical départemental de l’Aisne pour vérifier mon aptitude physique à l’exercice des
fonctions enseignantes !
39. 15 juin 2009 :
Lettre du docteur Monique VILLETTE, médecin de prévention, me fixant un rendez-
vous le lundi 22 juin 2009 à Laon !
40. 17 juin 2009 :
Lettre de l’Inspectrice d’académie m’informant que le comité médical départemental
est saisi pour émettre un avis sur mon aptitude à exercer mes fonctions !
41. 25 juin 2009 :
LR+AR de la rectrice me mettant en demeure de me rendre à la nouvelle convocation
du docteur VILLETTE le vendredi 3 juillet 2009 ! A défaut une nouvelle procédure
disciplinaire sera engagée !
42. 14 septembre 2009 :
Lettre de la Directrice Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales (D.D.A.S.S.)
me demandant de prendre contact avec le docteur Luc MARGAT du centre médico-
psychologique de Tergnier !
43. Courrier non daté :
Lettre du centre médico-psychologique de Tergnier me fixant un rendez-vous chez le
docteur MARGAT le vendredi 25 septembre 2009 !
44. 23 novembre 2009 :
Lettre du Médecin Inspecteur de la Santé publique (D.D.A.S.S.) me demandant de me
mettre à nouveau en rapport avec le centre médico-psychologique de Tergnier (02700)
pour une contre-visite chez le psychiatre Luc MARGAT !
45. 29 janvier 2010 :
LR+AR de la rectrice me convoquant devant le conseil de discipline le jeudi 1er avril
2010 au rectorat d’Amiens !

Cette avalanche de lettres dont dix sept (17) en recommandé avec accusé de réception
constitue un véritable harcèlement moral qui dure depuis près de dix (10) années orchestré par
les différents recteurs qui se sont succédé à la tête du rectorat d’Amiens, à savoir Alain
MORVAN, Michel LEROY, Marie-Danièle CAMPION, Tanneguy LARZUL, Ahmed
CHARAÏ, Anne SANCIER-CHATEAU, Jean-Louis MUCCHIELLI !

Il est indéniable que toutes ces convocations chez le docteur psychiatre MARGAT ne sont
nullement destinées à vérifier le bien-fondé de mes différents arrêts de travail. A titre
d’exemple, parmi tant d’autres, considérons la lettre recommandée avec accusé de réception

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de l’Inspecteur d’académie de l’Aisne, en date du 13 décembre 2004 qui a pour objet, je
cite : « Convocation en expertise pour vérification d’aptitude. »
Le contenu de la lettre est le suivant :
« Afin que le Comité Médical Départemental puisse émettre un avis concernant la vérification
d’aptitude demandée par le Rectorat, je vous demanderais de bien vouloir vous rendre

LE VENDREDI 14 JANVIER 2005 à 15 heures

Chez le Docteur MARGAT, au centre médico-psychologique, 12 rue de la Libération à


Tergnier, afin que celui-ci puisse vous expertiser.

Il est indispensable que vous vous présentiez à ce rendez-vous. »

Or, à cette époque, un premier arrêt de travail (de prolongation) a été établi par mon médecin
traitant pour la période allant du 7 décembre 2004 au 17 décembre 2004. Puis suivirent les
vacances de Noël du samedi 18 décembre 2004 au lundi 3 janvier 2005 pour lesquelles je n’ai
fourni aucun arrêt de travail, étant en congé officiel ! A la rentrée scolaire 2005, mon médecin
établit un nouvel arrêt de travail (initial) pour la période allant du 3 janvier au 3 février 2005.

En conséquence, lorsque l’Inspecteur d’académie, le 13 décembre 2004, me convoque chez le


docteur MARGAT le 14 janvier 2005 pour m’expertiser, il ne peut s’agir d’une vérification
du bien-fondé ou non de mon arrêt de travail, celui-ci se terminant le 17 décembre 2004 !

De même, lorsque la rectrice SANCIER-CHATEAU, par LR+AR en date du 25 juin 2009,


me met en demeure avec menace à l’appui de me rendre à la nouvelle convocation du
médecin de prévention, le docteur VILLETTE, le vendredi 3 juillet 2009, il ne peut s’agir en
aucun cas d’une vérification du bien-fondé ou non de mon arrêt de travail, ce dernier se
terminant le 2 juillet 2009, les vacances officielles d’été commençant le 3 juillet 2009 !

Il est indéniable que toutes ces convocations sont illégales et c’est pour cette raison que je
n’ai jamais obtempérer malgré les nombreuses menaces d’intimidation de toutes sortes et
malgré toutes les mesures de rétorsion manigancées par le rectorat : conseil de discipline le 21
septembre 2001, nombreuses mises en demeure en 2001/2002 et 2002/2003 avec menaces de
retrait de salaire, blâme en 2003, suspension de salaire de 8 mois en 2003, suspension de
salaire de 16 mois en 2005, menaces de radiation des cadres, nombreuses mises en demeure,
avec menaces de sanction disciplinaire, magouilles et mensonges pour interdire mon retour
légitime au lycée Gay-Lussac de Chauny en 2005, 2006 et 2008 lors des mutations intra-
académiques, conseil de discipline programmé pour le 1er avril 2010 !

II – 5 / Concernant les CONCLUSIONS [du rapport rectoral]

Dans ses conclusions, en page 6 sur 7, le recteur se réfère aux textes de loi [lois n°83-634 du
13 juillet 1983 et n°84-16 du 11 janvier 1984] ainsi qu’au décret n°86-442 du 14 mars 1986
en mélangeant volontairement, parfois en les dénaturant, les différents articles de ces textes
juridiques dans le seul but de semer la confusion et de faire admettre son raisonnement
scabreux.

Le recteur écrit : « En refusant de se rendre à ces différentes convocations, Monsieur


LANDEL a manifestement contrevenu à cette obligation envers son supérieur hiérarchique,

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dont l’ordre n’était emprunt d’aucune illégalité.

En effet, l’article 34 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 (…) prévoit que : « Lorsqu’un chef
de service estime, au vu d’une attestation médicale ou sur le rapport des supérieurs
hiérarchiques, que l’état de santé d’un fonctionnaire pourrait justifier qu’il lui soit fait
application des dispositions de l’article 34 (3° ou 4°) de la loi du 11 janvier 1984 susvisée, il
peut provoquer l’examen médical de l’intéressé dans les conditions prévues aux alinéas 3 et
suivants de l’article 35 ci-dessous (…) »

D’après les dispositions de l’article 34 (3° ou 4°) de la loi du 11 janvier 1984 concernant le
congé de longue maladie ou le congé de longue durée, il n’est donc aucunement
indispensable d’attendre un délai de six mois consécutifs pour saisir le comité médical, si le
supérieur hiérarchique estime que cela est nécessaire au vu des attestations médicales
fournies par le fonctionnaire. »

Les dispositions de l’article 34 (3° ou 4°) de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 mentionnent
que le fonctionnaire en activité a droit :

« 3° A des congés de longue maladie d'une durée maximale de trois ans dans les cas où il est
constaté que la maladie met l'intéressé dans l'impossibilité d'exercer ses fonctions, rend
nécessaire un traitement et des soins prolongés et qu'elle présente un caractère invalidant et
de gravité confirmée (…)

4° A un congé de longue durée, en cas de tuberculose, maladie mentale, affection cancéreuse,


poliomyélite ou déficit immunitaire grave et acquis (…) »

Ayant démontré ci-dessus que la cinquantaine de convocations en expertise chez le docteur


Luc MARGAT d’octobre 2000 à ce jour était totalement illégale n’ayant jamais totalisé six
mois consécutifs de congés de maladie ordinaire, le recteur change subitement de stratégie
en voulant me faire bénéficier soit d’un congé de longue maladie soit d’un congé de longue
durée !

Pourquoi une telle initiative philanthropique de sa part après 2158 jours d’arrêt de
travail depuis 2001 ? Tout simplement pour pouvoir enclencher légalement le processus de
réunion obligatoire du comité médical départemental. En effet, d’après l’article 7 du décret
n°86-442 du 14 mars 1986, les comités médicaux sont chargés de donner à l'autorité
compétente, dans les conditions fixées par le présent décret, un avis sur les contestations
d'ordre médical qui peuvent s'élever à propos de l'admission des candidats aux emplois
publics, de l'octroi et du renouvellement des congés de maladie et de la réintégration à
l'issue de ces congés.

Ils sont consultés obligatoirement en ce qui concerne :

1. La prolongation des congés de maladie au-delà de six mois consécutifs ;

2. L'octroi des congés de longue maladie et de longue durée ; (…)

En date du 26 janvier 2005, la rectrice CAMPION m’écrivait :

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« Depuis votre nomination au collège Gérard-Philipe de SOISSONS, le 10 octobre 2001, vous
avez fait valoir de très nombreux arrêts de maladie.

Conformément aux dispositions de l’article 7 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, le comité


médical départemental doit obligatoirement être consulté, en ce qui concerne notamment la
prolongation des congés de maladie au-delà de six mois consécutifs.

En conséquence, j’ai saisi ladite instance médicale, afin qu’elle se prononce sur votre
aptitude physique à l’enseignement et qu’elle envisage la possibilité de vous faire bénéficier
d’un congé de longue maladie ou de longue durée, dans l’hypothèse où votre état de santé
justifierait l’attribution de l’un de ces congés.(…) »

A l’époque en 2005, la rectrice CAMPION croyait bien pouvoir appliquer le 1. puis dans la
foulée le 2. ! Cinq ans plus tard, en 2010, après la convocation au conseil de discipline du
1er avril 2010, par la rectrice SANCIER-CHATEAU, le nouveau recteur, contraint et
forcé change de stratégie : ne pouvant plus appliquer le 1. il se rabat sur le plan B, le 2.

Mais le recteur oublie (oubli volontaire ?) de citer les deux premiers alinéas de l’article 35 du
décret n°86-442 du 14 mars 1986, à savoir :

« Pour obtenir un congé de longue maladie ou de longue durée, les fonctionnaires en


position d'activité ou leurs représentants légaux doivent adresser à leur chef de service une
demande appuyée d'un certificat de leur médecin traitant spécifiant qu'ils sont susceptibles
de bénéficier des dispositions de l'article 34 (3° ou 4°) de la loi du 11 janvier 1984 susvisée.

Le médecin traitant adresse directement au secrétaire du comité médical prévu aux articles 5
et 6 un résumé de ses observations et les pièces justificatives qui peuvent être prescrites dans
certains cas par les arrêtés prévu à l'article 49 du présent décret. »

Or, en ce qui me concerne, je n’ai jamais fait la moindre demande au rectorat pour pouvoir
bénéficier des dispositions de l’article 34 (3° ou 4°) de la loi du 11 janvier 1984.

De même, mon médecin traitant, le docteur Jean-Marie MENGUY, n’a jamais envoyé à
l’administration le moindre document allant dans ce sens !

Pour preuve, une attestation de mon médecin traitant, le docteur Jean-Marie MENGUY, en
date du 11 mars 2010, qui certifie :

« 1) que Monsieur Guy LANDEL ne présente pas une maladie donnant droit à l’octroi d’un
congé de longue maladie ni ne pouvant être reconnue comme affection de longue durée.

2) qu’il n’a pas été fait de demande de cette sorte ni de ma part ni de la sienne à ma
connaissance. » [Voir pièce jointe]

Par contre, par lettre recommandée avec avis de réception en date du 16 février 2010, j’ai
demandé à la rectrice SANCIER-CHATEAU de bien vouloir me communiquer les deux
documents intitulés « Attestation médicale » et « Rapport des supérieurs hiérarchiques »
justifiant une telle initiative de sa part. N’ayant rien reçu de tel dans le courrier en réponse du
recteur en date du 3 mars 2010 hormis une nième demande de saisine du comité médical

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départemental à l’Inspecteur d’académie (document hors sujet), j’ai saisi la CADA pour une
demande d’avis en date du 11 mars 2010 puis une deuxième en date du 17 mars 2010.

Notons au passage, dans ce courrier à l’Inspectrice d’académie en date du 12 juin 2009, un


mensonge supplémentaire de la rectrice quand elle écrit, je cite : « Le dernier contrôle
médical, réalisé en octobre 2007, avait conclu au bien-fondé de l’arrêt prescrit. »

Or, les trois derniers contrôles effectués en octobre 2007 (énumérés en page 11 sur 25), sont
les suivants :

Le mercredi 10 octobre 2007 à 14h15, visite à domicile du Dr. Yves DESRUELLE de La Fère
qui a constaté mon absence. Je me suis excusé auprès des services du rectorat pour cette
absence par courrier en date du 16 octobre 2007.

Concernant la contre-visite du vendredi 19 octobre 2007 chez le Dr. Yves DESRUELLE, je


me suis excusé auprès des services du rectorat pour cette absence par courriers en date du 16
octobre 2007 puis du 15 novembre 2007.

De même, concernant la contre-visite du vendredi 26 octobre 2007 chez le Dr. Yves


DESRUELLE, je me suis excusé auprès des services du rectorat pour cette absence par
courrier en date du 15 novembre 2007.

En conséquence c’est un mensonge d’écrire de tels propos, aucune des trois contre-visites
énumérées ci-dessus n’ayant eu lieu et n’ayant pu, de ce fait, vérifier et conclure au bien-
fondé de l’arrêt de travail prescrit du 3 octobre 2007 au 26 octobre 2007 !

C’est pourquoi, par lettre recommandée avec avis de réception en date du 19 mars 2010, j’ai
demandé au recteur de bien vouloir m’envoyer une copie du rapport du médecin ayant conclu
« au bien-fondé de l’arrêt prescrit ».

Donc, n’ayant jamais demandé au rectorat de pouvoir bénéficier de tels congés (longue
maladie ou longue durée), mon médecin traitant n’ayant jamais fourni d’attestation médicale
allant dans ce sens, le recteur ne peut en aucun cas prendre de telles initiatives totalement
illégales. L’abus de pouvoir rectoral est incontestable.

Le recteur écrit de même en page 6 sur 7 : « Or, Monsieur LANDEL étant placé de manière
quasiment continue en arrêt maladie (hors vacances scolaires) depuis le mois d’octobre 2001
et refusant par ailleurs de se soumettre aux contrôles médicaux diligentés par son
employeur pour vérifier s’il est en droit de bénéficier des différentes positions de congés de
maladie prévues par la loi, qui viennent d’être rappelés il est de fait placé dans une position
administrative irrégulière. »

Les propos énoncés ci-dessus par le recteur sont mensongers et contradictoires :

 Ils sont mensongers car ce que je refuse depuis novembre 2000, ce sont les expertises
psychiatriques chez le docteur Luc MARGAT au centre médico-psychologique de
Tergnier, expertises psychiatriques manigancées par le rectorat qui ne peuvent
s’apparenter à des contrôles médicaux pour savoir si je peux bénéficier ou non des
congés de longue maladie ou de longue durée vu que ni mon médecin traitant ni moi-
même avons été à un moment quelconque demandeurs de tels congés !

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 Ils sont contradictoires car lors de la F.P.M.A. de juin 2008 concernant les mutations
intra-académiques, en réponse à la question d’un commissaire paritaire qui s’étonnait
que la situation de Monsieur LANDEL puisse perdurer en l’état, le Président Laurent
GERIN, au nom du recteur Tanneguy LARZUL rappelle, je cite : « que Monsieur
LANDEL est en position régulière, puisqu’il est couvert par des congés de maladie
ordinaire, hors les périodes des congés scolaires, et que l’administration ne peut
préjuger de la décision du médecin. » [Voir Procès-verbal de la FPMA du 16 juin
2008 sur les mutations intra-académiques]

Il est vraiment curieux d’être en position régulière pendant sept (7) années de 2001 à
2008 après plus de 1700 jours d’arrêts de travail puis subitement d’être en position
irrégulière alors que rien n’a changé étant toujours couvert par des congés de maladie
ordinaire, hors les périodes des congés scolaires !!!

Le dernier alinéa du paragraphe V-CONCLUSIONS réitère l’intitulé mensonger de l’ordre du


jour écrit en page de garde. De plus, ce qui est plus grave, et qui constitue une manipulation
de la part du recteur, c’est qu’il soit demandé aux commissaires paritaires de donner leur avis
et de voter sur des faits totalement imaginaires et mensongers, voire diffamatoires, à savoir le
« Refus d’obéissance caractérisé de l’intéressé et les conséquences qu’il convient de tirer de
son refus de se soumettre aux contrôles médicaux diligentés pour vérifier le bien-fondé des
arrêts maladie successifs ».

III – CONCLUSION

En accord avec l’article 3 du décret n°84-961 du 25 octobre 1984, je demande que ce contre-
rapport soit porté à la connaissance de tous les membres de la commission administrative
paritaire des professeurs certifiés siégeant en formation disciplinaire le 1er avril 2010. En
outre, je demande qu’il soit lu intégralement devant le conseil de discipline après le
rapport disciplinaire du recteur MUCCHIELLI.

En conclusion, je demande aux commissaires paritaires de respecter les points suivants:

A. La rectification de l’ordre du jour inexact de ce deuxième conseil de discipline,


B. Le retrait de toutes les notations administratives contenues dans le paragraphe
II-2 Notation administrative, n’ayant rien à voir avec les faits qui me sont
reprochés en page 5 sur 7 du rapport disciplinaire,
C. Le retrait de toutes les notations pédagogiques contenues dans le paragraphe II-
3 rapports d’inspection et rapports de visite, n’ayant rien à voir avec les faits
qui me sont reprochés en page 5 sur 7 du rapport disciplinaire,
D. Le retrait de toutes les annotations et faits reprochés ayant déjà fait l’objet de la
sanction disciplinaire du déplacement d’office lors du premier conseil de
discipline du 21 septembre 2001, en vertu de la règle « Non bis in idem » qui
signifie en français « Pas deux fois pour la même chose ».

Et de se prononcer uniquement sur les faits qui me sont reprochés par le recteur, énoncés en
page 5 sur 7 du rapport disciplinaire, à savoir :

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A. Le refus de me soumettre à la vérification de mon aptitude physique à
l’exercice des fonctions enseignantes ! Je rappelle que cette vérification m’a
été demandée une cinquantaine de fois depuis l’an 2000, demandes assorties de
toutes sortes de menaces et de sanctions [Voir ci-dessus en pages 14 à 19].
La vérification de mon aptitude physique à l’exercice des fonctions
enseignantes a même été demandée par le rectorat tout au long de l’année
2000/2001 alors que j’exerçais au lycée Gay-Lussac de Chauny, sans aucune
période d’arrêt de travail !
B. Mon absence à la convocation du médecin de prévention, le docteur
VILLETTE, le 22 juin 2009,
C. Ma deuxième absence à la convocation du même médecin, le 3 juillet 2009,
D. Mon absence à la convocation du médecin psychiatre, le docteur MARGAT, le
25 septembre 2009 au centre médico-psychologique de Tergnier, antenne de
l’hôpital psychiatrique de Prémontré dans l’Aisne !

Fait à Chauny, le 26 mars 2010

LANDEL Guy

PJ : Certificat médical de mon médecin traitant en date du 11 mars 2010.

Page 24 sur 24
LANDEL Guy Chauny, le 2 avril 2010
25, rue du Général Leclerc
02300 CHAUNY.
Professeur Certifié de Physique
Site Internet : www.guylandel.com

Monsieur le Recteur
Académie d’Amiens
20, Boulevard d’Alsace-Lorraine
80063 Amiens Cedex 9

Lettre recommandée avec avis de réception 1A 030 774 4837 9

Objet : Demande du document « Procès-verbal du Conseil de discipline du 1er avril 2010 »

Suite au conseil de discipline bidon et truqué du 21 septembre 2001 manigancé par le rectorat
d’Amiens, j’ai été déplacé d’office du lycée Gay-Lussac de Chauny au collège Gérard Philipe
de Soissons à compter d’octobre 2001.

Par lettre recommandée en date du 29 janvier 2010, vous m’apprenez qu’un deuxième conseil
de discipline va se réunir le jeudi 1er avril 2010 !

Le conseil de discipline s’étant réuni le 1er avril 2010 au rectorat d’Amiens, je vous
demanderais de bien vouloir m’envoyer, à mon adresse personnelle, une copie du procès-
verbal de mon conseil de discipline.

LANDEL Guy.
LANDEL Guy Chauny, le 20 avril 2010
25, rue du Général Leclerc
02300 CHAUNY.

Professeur Certifié de Physique


Email : guylandel@neuf.fr
Site Internet : www.guylandel.com
Le principal
Collège Gérard Philipe
3, Espace Jean Guerland
02200 SOISSONS

Objet : arrêt de travail du 20 avril 2010 et demande de 2 documents

Suite au conseil de discipline bidon et truqué du 21 septembre 2001 basé sur de nombreux
faux témoignages, j'ai été déplacé d'office du lycée Gay-Lussac de Chauny au collège Gérard
Philipe de Soissons.

Dans l’attente de rejoindre mon poste au lycée Gay-Lussac de Chauny, poste vacant libéré au
1er septembre 2005 suite aux mutations intra-académiques et qui, sans les magouilles
rectorales, me revenait de droit ayant un barème de 142 points, veuillez trouver ci-joint mon
nouvel arrêt de travail à compter du 20 avril 2010 | Volets 2 et 3 |.

Veuillez m’envoyer à mon adresse personnelle à Chauny les deux documents suivants :

 L’arrêté de congé du 20 avril 2010 au 21 mai 2010,


 Mon bulletin de paye du mois de Mars 2010.

LANDEL Guy

PJ : Avis d’arrêt de travail du 20 avril 2010 au 21 mai 2010 (volets 2 et 3).


Historique des 104 arrêts de travail depuis 2000

01. Arrêt de travail du 15 mars 2000 au 17 mars 2000 soit 3 jours


02. Arrêt de travail du 18 mars 2000 au 25 mars 2000 soit 8 jours
03. Arrêt de travail du 26 mars 2000 au 31 mars 2000 soit 6 jours
04. Arrêt de travail du 19 mai 2000 au 19 mai 2000 soit 1 jour
05. Arrêt de travail du 24 mai 2000 au 26 mai 2000 soit 3 jours
06. Arrêt de travail du 29 mai 2000 au 3 juin 2000 soit 6 jours
07. Arrêt de travail du 4 juin 2000 au 10 juin 2000 soit 7 jours
08. Arrêt de travail du 13 septembre 2000 au 16 septembre 2000 soit 4 jours
09. Arrêt de travail du 23 novembre 2000 au 23 novembre 2000 soit 1 jour
10. Arrêt de travail du 30 novembre 2000 au 2 décembre 2000 soit 3 jours
11. Arrêt de travail du 18 janvier 2001 au 18 janvier 2001 soit 1 jour
12. Arrêt de travail du 12 mars 2001 au 12 mars 2001 soit 1 jour
13. Arrêt de travail du 28 mars 2001 au 28 mars 2001 soit 1 jour
14. Arrêt de travail du 17 mai 2001 au 17 mai 2001 soit 1 jour
15. Arrêt de travail du 2 octobre 2001 au 6 octobre 2001 soit 5 jours
16. Arrêt de travail du 8 octobre 2001 au 9 octobre 2001 soit 2 jours
17. Arrêt de travail du 10 octobre 2001 au 25 octobre 2001 soit 16 jours
18. Arrêt de travail du 26 octobre 2001 au 27 octobre 2001 soit 2 jours
19. Arrêt de travail du 5 novembre 2001 au 24 novembre 2001 soit 20 jours
20. Arrêt de travail du 25 novembre 2001 au 10 décembre 2001 soit 16 jours
21. Arrêt de travail du 11 décembre 2001 au 22 décembre 2001 soit 12 jours
22. Arrêt de travail du 7 janvier 2002 au 7 février 2002 soit 32 jours
23. Arrêt de travail du 18 février 2002 au 13 mars 2002 soit 24 jours
24. Arrêt de travail du 14 mars 2002 au 30 mars 2002 soit 17 jours
25. Arrêt de travail du 15 avril 2002 au 14 mai 2002 soit 30 jours
26. Arrêt de travail du 15 mai 2002 au 14 juin 2002 soit 30 jours
27. Arrêt de travail du 15 juin 2002 au 29 juin 2002 soit 15 jours
28. Arrêt de travail du 2 septembre 2002 au 2 octobre 2002 soit 31 jours
29. Arrêt de travail du 3 octobre 2002 au 23 octobre 2002 soit 21 jours
30. Arrêt de travail du 4 novembre 2002 au 23 novembre 2002 soit 20 jours
31. Arrêt de travail du 24 novembre 2002 au 21 décembre 2002 soit 28 jours
32. Arrêt de travail du 6 janvier 2003 au 6 février 2003 soit 32 jours
33. Arrêt de travail du 7 février 2003 au 15 février 2003 soit 9 jours
34. Arrêt de travail du 3 mars 2003 au 22 mars 2003 soit 20 jours
35. Arrêt de travail du 23 mars 2003 au 12 avril 2003 soit 21 jours
36. Arrêt de travail du 28 avril 2003 au 24 mai 2003 soit 27 jours
37. Arrêt de travail du 25 mai 2003 au 16 juin 2003 soit 23 jours
38. Arrêt de travail du 17 juin 2003 au 28 juin 2003 soit 12 jours
39. Arrêt de travail du 1er septembre 2003 au 1er octobre 2003 soit 31 jours
40. Arrêt de travail du 2 octobre 2003 au 25 octobre 2003 soit 24 jours
41. Arrêt de travail du 9 octobre 2003 au 22 octobre 2003 soit 14 jours
42. Arrêt de travail du 10 novembre 2003 au 9 décembre 2003 soit 30 jours
43. Arrêt de travail du 15 décembre 2003 au 19 décembre 2003 soit 5 jours
44. Arrêt de travail du 5 janvier 2004 au 5 février 2004 soit 32 jours
45. Arrêt de travail du 6 février 2004 au 20 février 2004 soit 15 jours
46. Arrêt de travail du 8 mars 2004 au 14 avril 2004 soit 38 jours
47. Arrêt de travail du 15 avril 2004 au 16 avril 2004 soit 2 jours
48. Arrêt de travail du 3 mai 2004 au 4 juin 2004 soit 33 jours
49. Arrêt de travail du 5 juin 2004 au 30 juin 2004 soit 26 jours
50. Arrêt de travail du 1er septembre 2004 au 1er octobre 2004 soit 31 jours
51. Arrêt de travail du 2 octobre 2004 au 22 octobre 2004 soit 21 jours
52. Arrêt de travail du 4 novembre 2004 au 6 décembre 2004 soit 33 jours
53. Arrêt de travail du 7 décembre 2004 au 17 décembre 2004 soit 11 jours
54. Arrêt de travail du 3 janvier 2005 au 3 février 2005 soit 32 jours
55. Arrêt de travail du 4 février 2005 au 4 février 2005 soit 1 jour
56. Arrêt de travail du 21 février 2005 au 25 mars 2005 soit 35 jours
57. Arrêt de travail du 26 mars 2005 au 8 avril 2005 soit 13 jours
58. Arrêt de travail du 25 avril 2005 au 23 mai 2005 soit 29 jours
59. Arrêt de travail du 24 mai 2005 au 24 juin 2005 soit 32 jours
60. Arrêt de travail du 25 juin 2005 au 1er juillet 2005 soit 7 jours
61. Arrêt de travail du 1er septembre 2005 au 1er octobre 2005 soit 31 jours
62. Arrêt de travail du 2 octobre 2005 au 21 octobre 2005 soit 20 jours
63. Arrêt de travail du 3 novembre 2005 au 2 décembre 2005 soit 30 jours
64. Arrêt de travail du 3 décembre 2005 au 16 décembre 2005 soit 12 jours
65. Arrêt de travail du 3 janvier 2006 au 2 février 2006 soit 31 jours
66. Arrêt de travail du 3 février 2006 au 10 février 2006 soit 8 jours
67. Arrêt de travail du 27 février 2006 au 27 mars 2006 soit 29 jours
68. Arrêt de travail du 28 mars 2006 au 14 avril 2006 soit 18 jours
69. Arrêt de travail du 2 mai 2006 au 2 juin 2006 soit 32 jours
70. Arrêt de travail du 22 mai 2006 au 14 juin 2006 soit 12 jours
71. Arrêt de travail du 15 juin 2006 au 4 juillet 2006 soit 20 jours
72. Arrêt de travail du 1er septembre 2006 au 4 octobre 2006 soit 34 jours
73. Arrêt de travail du 5 octobre 2006 au 25 octobre 2006 soit 21 jours
74. Arrêt de travail du 6 novembre 2006 au 5 décembre 2006 soit 30 jours
75. Arrêt de travail du 6 décembre 2006 au 22 décembre 2006 soit 17 jours
76. Arrêt de travail du 8 janvier 2007 au 6 février 2007 soit 30 jours
77. Arrêt de travail du 7 février 2007 au 23 février 2007 soit 17 jours
78. Arrêt de travail du 12 mars 2007 au 10 avril 2007 soit 30 jours
79. Arrêt de travail du 11 avril 2007 au 13 avril 2007 soit 3 jours
80. Arrêt de travail du 2 mai 2007 au 5 juin 2007 soit 35 jours
81. Arrêt de travail du 6 juin 2007 au 4 juillet 2007 soit 29 jours
82. Arrêt de travail du 3 septembre 2007 au 2 octobre 2007 soit 30 jours
83. Arrêt de travail du 3 octobre 2007 au 26 octobre 2007 soit 24 jours
84. Arrêt de travail du 8 novembre 2007 au 28 novembre 2007 soit 21 jours
85. Arrêt de travail du 29 novembre 2007 au 22 décembre 2007 soit 24 jours
86. Arrêt de travail du 8 janvier 2008 au 8 février 2008 soit 32 jours
87. Arrêt de travail du 26 février 2008 au 26 mars 2008 soit 31 jours
88. Arrêt de travail du 27 mars 2008 au 4 avril 2008 soit 9 jours
89. Arrêt de travail du 22 avril 2008 au 26 mai 2008 soit 35 jours
90. Arrêt de travail du 27 mai 2008 au 3 juillet 2008 soit 38 jours
91. Arrêt de travail du 1er septembre 2008 au 1er octobre 2008 soit 31 jours
92. Arrêt de travail du 2 octobre 2008 au 24 octobre 2008 soit 23 jours
93. Arrêt de travail du 6 novembre 2008 au 10 décembre 2008 soit 35 jours
94. Arrêt de travail du 11 décembre 2008 au 19 décembre 2008 soit 9 jours
95. Arrêt de travail du 6 janvier 2009 au 11 février 2009 soit 37 jours
96. Arrêt de travail du 12 février 2009 au 20 février 2009 soit 9 jours
97. Arrêt de travail du 10 mars 2009 au 17 avril 2009 soit 39 jours
98. Arrêt de travail du 5 mai 2009 au 2 juin 2009 soit 29 jours
99. Arrêt de travail du 3 juin 2009 au 2 juillet 2009 soit 30 jours
100. Arrêt de travail du 1er septembre 2009 au 23 octobre 2009 soit 53 jours
101. Arrêt de travail du 5 novembre 2009 au 18 décembre 2009 soit 44 jours
102. Arrêt de travail du 5 janvier 2010 au 5 février 2010 soit 32 jours
103. Arrêt de travail du 23 février 2010 au 2 avril 2010 soit 39 jours
104. Arrêt de travail du 20 avril 2010 au 21 mai 2010 soit 32 jours

104 arrêts de travail représentant 2158 jours d’arrêt de travail


LANDEL Guy Chauny, le 28 avril 2010
25, rue du Général Leclerc
02300 CHAUNY.
Tél : 03 23 52 10 55

Monsieur le Recteur
Rectorat d’Amiens
20, Boulevard d’Alsace-Lorraine
80063 Amiens Cedex 9

Lettre recommandée avec avis de réception 1A 030 774 4842 3

Objet : Demande des copies des Certificats médicaux fournis par M. LANDEL Guy ayant
justifié votre décision de faire application de l’article 34 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984.

Dans votre mémoire en réponse en date du 2 février 2010 adressé au Tribunal administratif
d’Amiens concernant le dossier n° 0701657-2, vous avez écrit, en page 2, je vous cite :

« En effet, l’article 34 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 prévoit que « lorsqu’un chef de
service estime, au vu d’une attestation médicale ou sur le rapport des supérieurs
hiérarchiques, que l’état de santé d’un fonctionnaire pourrait justifier qu’il soit fait
application des dispositions de l’article 34 (3° ou 4°) de la loi du 11 janvier 1984 susvisée, il
peut provoquer l’examen médical de l’intéressé dans les conditions prévues aux alinéas 3 et
suivants de l’article 35 ci-dessous » ».

De même, dans votre rapport disciplinaire en date du 2 mars 2010, concernant mon conseil de
discipline du 1er avril 2010, en page 6 sur 7, vous écrivez, je vous cite :

« En refusant de se rendre à ces différentes convocations, Monsieur LANDEL a


manifestement contrevenu à cette obligation d’obéissance envers son supérieur hiérarchique,
dont l’ordre n’était empreint d’aucune illégalité.

En effet, l’article 34 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 prévoit que « lorsqu’un chef de
service estime, au vu d’une attestation médicale ou sur le rapport des supérieurs
hiérarchiques, que l’état de santé d’un fonctionnaire pourrait justifier qu’il soit fait
application des dispositions de l’article 34 (3° ou 4°) de la loi du 11 janvier 1984 susvisée, il
peut provoquer l’examen médical de l’intéressé dans les conditions prévues aux alinéas 3 et
suivants de l’article 35 ci-dessous » ».
Par LR+AR en date du 16 février 2010, je vous avais demandé de bien vouloir m’envoyer une
copie des deux documents intitulés attestation médicale et rapport des supérieurs
hiérarchiques.

Par LR+AR en date du 3 mars 2010, pour toute réponse à ma demande de ces deux
documents, vous m’envoyez une copie de votre lettre de demande de saisine du comité
médical départemental, adressée le 12 juin 2009 à Madame l’Inspectrice d’Académie !

Le document envoyé par vos services étant totalement hors-sujet, en date du 17 mars 2010,
j’ai saisi la CADA pour une demande d’avis.

Dans son avis n°20101555-EDC du 22 avril 2010, la CADA me répond :

« En réponse à la demande qui lui a été adressée, le recteur de l’académie d’Amiens a


informé la commission de ce que la décision de faire application de l’article 34 de la loi n°
84.16 du 11 janvier 1984 vis-à-vis de Monsieur Guy LANDEL, a été prise non pas sur la base
d’une attestation médicale ou sur le rapport de supérieurs hiérarchiques, mais sur la base
de certificats médicaux fournis par le demandeur lui-même. »

La CADA conclut en ces termes : « Dès lors que de tels documents n’existent pas, la
commission ne peut que déclarer sans objet la demande d’avis. »

En conséquence, je vous demanderais de bien vouloir m’envoyer, à mon adresse personnelle,


les copies des certificats médicaux fournis par moi-même ayant justifié votre décision de faire
application de l’article 34 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984.

LANDEL Guy.
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 23
LANDEL Guy Chauny, le 5 mai 2010
25, rue du général Leclerc
02300 CHAUNY

Monsieur le Président
De la Commission d'Accès
Aux Documents Administratifs
35, rue Saint-Dominique
75700 PARIS 07 SP

Objet : Demande de copie du document « Procès-verbal du conseil de discipline du 1er avril 2010 »

Monsieur le Président,

Par courrier recommandé avec avis de réception 1A 030 774 4837 9 en date du 2 avril
2010, j’ai demandé au recteur de l’académie d’Amiens de bien vouloir me communiquer une copie
du document intitulé Procès-verbal du conseil de discipline du 1er avril 2010.

N’ayant aucune réponse de la part du recteur depuis plus d’un mois, j'ai l'honneur de
saisir votre Commission d'une demande d'avis sur le refus par le recteur de me communiquer le
document cité en objet.

Dans l'attente de l'avis de votre Commission, je vous prie de croire, Monsieur le Président,
à l'assurance de ma considération distinguée.

LANDEL Guy

PJ : LR+AR au recteur en date du 2 avril 2010


LANDEL Guy Chauny, le 25 mai 2010
25, rue du Général Leclerc
02300 CHAUNY.

Professeur Certifié de Physique


Email : guylandel@neuf.fr
Site Internet : www.guylandel.com
Le principal
Collège Gérard Philipe
3, Espace Jean Guerland
02200 SOISSONS

Objet : arrêt de travail du 25 mai 2010 et demande de 2 documents

Suite au conseil de discipline bidon et truqué du 21 septembre 2001 basé sur de nombreux
faux témoignages, j'ai été déplacé d'office du lycée Gay-Lussac de Chauny au collège Gérard
Philipe de Soissons.

Dans l’attente de rejoindre mon poste au lycée Gay-Lussac de Chauny, poste vacant libéré au
1er septembre 2005 suite aux mutations intra-académiques et qui, sans les magouilles
rectorales, me revenait de droit ayant un barème de 142 points, veuillez trouver ci-joint mon
nouvel arrêt de travail à compter du 25 mai 2010 | Volets 2 et 3 |.

Veuillez m’envoyer à mon adresse personnelle à Chauny les deux documents suivants :

 L’arrêté de congé du 25 mai 2010 au 2 juillet 2010,


 Mon bulletin de paye du mois de Mai 2010.

LANDEL Guy

PJ : Avis d’arrêt de travail du 25 mai 2010 au 2 juillet 2010 (volets 2 et 3).


Historique des 105 arrêts de travail depuis 2000

01. Arrêt de travail du 15 mars 2000 au 17 mars 2000 soit 3 jours


02. Arrêt de travail du 18 mars 2000 au 25 mars 2000 soit 8 jours
03. Arrêt de travail du 26 mars 2000 au 31 mars 2000 soit 6 jours
04. Arrêt de travail du 19 mai 2000 au 19 mai 2000 soit 1 jour
05. Arrêt de travail du 24 mai 2000 au 26 mai 2000 soit 3 jours
06. Arrêt de travail du 29 mai 2000 au 3 juin 2000 soit 6 jours
07. Arrêt de travail du 4 juin 2000 au 10 juin 2000 soit 7 jours
08. Arrêt de travail du 13 septembre 2000 au 16 septembre 2000 soit 4 jours
09. Arrêt de travail du 23 novembre 2000 au 23 novembre 2000 soit 1 jour
10. Arrêt de travail du 30 novembre 2000 au 2 décembre 2000 soit 3 jours
11. Arrêt de travail du 18 janvier 2001 au 18 janvier 2001 soit 1 jour
12. Arrêt de travail du 12 mars 2001 au 12 mars 2001 soit 1 jour
13. Arrêt de travail du 28 mars 2001 au 28 mars 2001 soit 1 jour
14. Arrêt de travail du 17 mai 2001 au 17 mai 2001 soit 1 jour
15. Arrêt de travail du 2 octobre 2001 au 6 octobre 2001 soit 5 jours
16. Arrêt de travail du 8 octobre 2001 au 9 octobre 2001 soit 2 jours
17. Arrêt de travail du 10 octobre 2001 au 25 octobre 2001 soit 16 jours
18. Arrêt de travail du 26 octobre 2001 au 27 octobre 2001 soit 2 jours
19. Arrêt de travail du 5 novembre 2001 au 24 novembre 2001 soit 20 jours
20. Arrêt de travail du 25 novembre 2001 au 10 décembre 2001 soit 16 jours
21. Arrêt de travail du 11 décembre 2001 au 22 décembre 2001 soit 12 jours
22. Arrêt de travail du 7 janvier 2002 au 7 février 2002 soit 32 jours
23. Arrêt de travail du 18 février 2002 au 13 mars 2002 soit 24 jours
24. Arrêt de travail du 14 mars 2002 au 30 mars 2002 soit 17 jours
25. Arrêt de travail du 15 avril 2002 au 14 mai 2002 soit 30 jours
26. Arrêt de travail du 15 mai 2002 au 14 juin 2002 soit 30 jours
27. Arrêt de travail du 15 juin 2002 au 29 juin 2002 soit 15 jours
28. Arrêt de travail du 2 septembre 2002 au 2 octobre 2002 soit 31 jours
29. Arrêt de travail du 3 octobre 2002 au 23 octobre 2002 soit 21 jours
30. Arrêt de travail du 4 novembre 2002 au 23 novembre 2002 soit 20 jours
31. Arrêt de travail du 24 novembre 2002 au 21 décembre 2002 soit 28 jours
32. Arrêt de travail du 6 janvier 2003 au 6 février 2003 soit 32 jours
33. Arrêt de travail du 7 février 2003 au 15 février 2003 soit 9 jours
34. Arrêt de travail du 3 mars 2003 au 22 mars 2003 soit 20 jours
35. Arrêt de travail du 23 mars 2003 au 12 avril 2003 soit 21 jours
36. Arrêt de travail du 28 avril 2003 au 24 mai 2003 soit 27 jours
37. Arrêt de travail du 25 mai 2003 au 16 juin 2003 soit 23 jours
38. Arrêt de travail du 17 juin 2003 au 28 juin 2003 soit 12 jours
39. Arrêt de travail du 1er septembre 2003 au 1er octobre 2003 soit 31 jours
40. Arrêt de travail du 2 octobre 2003 au 25 octobre 2003 soit 24 jours
41. Arrêt de travail du 9 octobre 2003 au 22 octobre 2003 soit 14 jours
42. Arrêt de travail du 10 novembre 2003 au 9 décembre 2003 soit 30 jours
43. Arrêt de travail du 15 décembre 2003 au 19 décembre 2003 soit 5 jours
44. Arrêt de travail du 5 janvier 2004 au 5 février 2004 soit 32 jours
45. Arrêt de travail du 6 février 2004 au 20 février 2004 soit 15 jours
46. Arrêt de travail du 8 mars 2004 au 14 avril 2004 soit 38 jours
47. Arrêt de travail du 15 avril 2004 au 16 avril 2004 soit 2 jours
48. Arrêt de travail du 3 mai 2004 au 4 juin 2004 soit 33 jours
49. Arrêt de travail du 5 juin 2004 au 30 juin 2004 soit 26 jours
50. Arrêt de travail du 1er septembre 2004 au 1er octobre 2004 soit 31 jours
51. Arrêt de travail du 2 octobre 2004 au 22 octobre 2004 soit 21 jours
52. Arrêt de travail du 4 novembre 2004 au 6 décembre 2004 soit 33 jours
53. Arrêt de travail du 7 décembre 2004 au 17 décembre 2004 soit 11 jours
54. Arrêt de travail du 3 janvier 2005 au 3 février 2005 soit 32 jours
55. Arrêt de travail du 4 février 2005 au 4 février 2005 soit 1 jour
56. Arrêt de travail du 21 février 2005 au 25 mars 2005 soit 35 jours
57. Arrêt de travail du 26 mars 2005 au 8 avril 2005 soit 13 jours
58. Arrêt de travail du 25 avril 2005 au 23 mai 2005 soit 29 jours
59. Arrêt de travail du 24 mai 2005 au 24 juin 2005 soit 32 jours
60. Arrêt de travail du 25 juin 2005 au 1er juillet 2005 soit 7 jours
61. Arrêt de travail du 1er septembre 2005 au 1er octobre 2005 soit 31 jours
62. Arrêt de travail du 2 octobre 2005 au 21 octobre 2005 soit 20 jours
63. Arrêt de travail du 3 novembre 2005 au 2 décembre 2005 soit 30 jours
64. Arrêt de travail du 3 décembre 2005 au 16 décembre 2005 soit 12 jours
65. Arrêt de travail du 3 janvier 2006 au 2 février 2006 soit 31 jours
66. Arrêt de travail du 3 février 2006 au 10 février 2006 soit 8 jours
67. Arrêt de travail du 27 février 2006 au 27 mars 2006 soit 29 jours
68. Arrêt de travail du 28 mars 2006 au 14 avril 2006 soit 18 jours
69. Arrêt de travail du 2 mai 2006 au 2 juin 2006 soit 32 jours
70. Arrêt de travail du 22 mai 2006 au 14 juin 2006 soit 12 jours
71. Arrêt de travail du 15 juin 2006 au 4 juillet 2006 soit 20 jours
72. Arrêt de travail du 1er septembre 2006 au 4 octobre 2006 soit 34 jours
73. Arrêt de travail du 5 octobre 2006 au 25 octobre 2006 soit 21 jours
74. Arrêt de travail du 6 novembre 2006 au 5 décembre 2006 soit 30 jours
75. Arrêt de travail du 6 décembre 2006 au 22 décembre 2006 soit 17 jours
76. Arrêt de travail du 8 janvier 2007 au 6 février 2007 soit 30 jours
77. Arrêt de travail du 7 février 2007 au 23 février 2007 soit 17 jours
78. Arrêt de travail du 12 mars 2007 au 10 avril 2007 soit 30 jours
79. Arrêt de travail du 11 avril 2007 au 13 avril 2007 soit 3 jours
80. Arrêt de travail du 2 mai 2007 au 5 juin 2007 soit 35 jours
81. Arrêt de travail du 6 juin 2007 au 4 juillet 2007 soit 29 jours
82. Arrêt de travail du 3 septembre 2007 au 2 octobre 2007 soit 30 jours
83. Arrêt de travail du 3 octobre 2007 au 26 octobre 2007 soit 24 jours
84. Arrêt de travail du 8 novembre 2007 au 28 novembre 2007 soit 21 jours
85. Arrêt de travail du 29 novembre 2007 au 22 décembre 2007 soit 24 jours
86. Arrêt de travail du 8 janvier 2008 au 8 février 2008 soit 32 jours
87. Arrêt de travail du 26 février 2008 au 26 mars 2008 soit 31 jours
88. Arrêt de travail du 27 mars 2008 au 4 avril 2008 soit 9 jours
89. Arrêt de travail du 22 avril 2008 au 26 mai 2008 soit 35 jours
90. Arrêt de travail du 27 mai 2008 au 3 juillet 2008 soit 38 jours
91. Arrêt de travail du 1er septembre 2008 au 1er octobre 2008 soit 31 jours
92. Arrêt de travail du 2 octobre 2008 au 24 octobre 2008 soit 23 jours
93. Arrêt de travail du 6 novembre 2008 au 10 décembre 2008 soit 35 jours
94. Arrêt de travail du 11 décembre 2008 au 19 décembre 2008 soit 9 jours
95. Arrêt de travail du 6 janvier 2009 au 11 février 2009 soit 37 jours
96. Arrêt de travail du 12 février 2009 au 20 février 2009 soit 9 jours
97. Arrêt de travail du 10 mars 2009 au 17 avril 2009 soit 39 jours
98. Arrêt de travail du 5 mai 2009 au 2 juin 2009 soit 29 jours
99. Arrêt de travail du 3 juin 2009 au 2 juillet 2009 soit 30 jours
100. Arrêt de travail du 1er septembre 2009 au 23 octobre 2009 soit 53 jours
101. Arrêt de travail du 5 novembre 2009 au 18 décembre 2009 soit 44 jours
102. Arrêt de travail du 5 janvier 2010 au 5 février 2010 soit 32 jours
103. Arrêt de travail du 23 février 2010 au 2 avril 2010 soit 39 jours
104. Arrêt de travail du 20 avril 2010 au 21 mai 2010 soit 32 jours
105. Arrêt de travail du 25 mai 2010 au 2 juillet 2010 soit 39 jours

105 arrêts de travail représentant 2197 jours d’arrêt de travail


LANDEL Guy Chauny, le 31 mai 2010
25, rue du général Leclerc
02300 CHAUNY

Monsieur le Président
De la Commission d'Accès
Aux Documents Administratifs
35, rue Saint-Dominique
75700 PARIS 07 SP

Lettre recommandée avec avis de réception n° 1A 030 774 4838 6

Objet : Demande de copies des documents Certificats médicaux fournis par moi-même au recteur

Monsieur le Président,

Par courrier recommandé avec avis de réception 1A 030 774 4842 3 en date du 28 avril
2010, j’ai demandé au recteur de l’académie d’Amiens de bien vouloir me communiquer les copies
des Certificats médicaux fournis par moi-même ayant justifié sa décision de faire application de
l’article 34 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984.

N’ayant aucune réponse de la part du recteur depuis plus d’un mois, j'ai l'honneur de saisir
votre Commission d'une demande d'avis sur le refus par le recteur de me communiquer les
documents cités en objet.

Dans l'attente de l'avis de votre Commission, je vous prie de croire, Monsieur le Président,
à l'assurance de ma considération distinguée.

LANDEL Guy

PJ : LR+AR au recteur en date du 28 avril 2010


LANDEL Guy Chauny, le 28 avril 2010
25, rue du Général Leclerc
02300 CHAUNY.
Tél : 03 23 52 10 55

Monsieur le Recteur
Rectorat d’Amiens
20, Boulevard d’Alsace-Lorraine
80063 Amiens Cedex 9

Lettre recommandée avec avis de réception 1A 030 774 4842 3

Objet : Demande des copies des Certificats médicaux fournis par M. LANDEL Guy ayant
justifié votre décision de faire application de l’article 34 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984.

Dans votre mémoire en réponse en date du 2 février 2010 adressé au Tribunal administratif
d’Amiens concernant le dossier n° 0701657-2, vous avez écrit, en page 2, je vous cite :

« En effet, l’article 34 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 prévoit que « lorsqu’un chef de
service estime, au vu d’une attestation médicale ou sur le rapport des supérieurs
hiérarchiques, que l’état de santé d’un fonctionnaire pourrait justifier qu’il soit fait
application des dispositions de l’article 34 (3° ou 4°) de la loi du 11 janvier 1984 susvisée, il
peut provoquer l’examen médical de l’intéressé dans les conditions prévues aux alinéas 3 et
suivants de l’article 35 ci-dessous » ».

De même, dans votre rapport disciplinaire en date du 2 mars 2010, concernant mon conseil de
discipline du 1er avril 2010, en page 6 sur 7, vous écrivez, je vous cite :

« En refusant de se rendre à ces différentes convocations, Monsieur LANDEL a


manifestement contrevenu à cette obligation d’obéissance envers son supérieur hiérarchique,
dont l’ordre n’était empreint d’aucune illégalité.

En effet, l’article 34 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 prévoit que « lorsqu’un chef de
service estime, au vu d’une attestation médicale ou sur le rapport des supérieurs
hiérarchiques, que l’état de santé d’un fonctionnaire pourrait justifier qu’il soit fait
application des dispositions de l’article 34 (3° ou 4°) de la loi du 11 janvier 1984 susvisée, il
peut provoquer l’examen médical de l’intéressé dans les conditions prévues aux alinéas 3 et
suivants de l’article 35 ci-dessous » ».
Par LR+AR en date du 16 février 2010, je vous avais demandé de bien vouloir m’envoyer une
copie des deux documents intitulés attestation médicale et rapport des supérieurs
hiérarchiques.

Par LR+AR en date du 3 mars 2010, pour toute réponse à ma demande de ces deux
documents, vous m’envoyez une copie de votre lettre de demande de saisine du comité
médical départemental, adressée le 12 juin 2009 à Madame l’Inspectrice d’Académie !

Le document envoyé par vos services étant totalement hors-sujet, en date du 17 mars 2010,
j’ai saisi la CADA pour une demande d’avis.

Dans son avis n°20101555-EDC du 22 avril 2010, la CADA me répond :

« En réponse à la demande qui lui a été adressée, le recteur de l’académie d’Amiens a


informé la commission de ce que la décision de faire application de l’article 34 de la loi n°
84.16 du 11 janvier 1984 vis-à-vis de Monsieur Guy LANDEL, a été prise non pas sur la base
d’une attestation médicale ou sur le rapport de supérieurs hiérarchiques, mais sur la base
de certificats médicaux fournis par le demandeur lui-même. »

La CADA conclut en ces termes : « Dès lors que de tels documents n’existent pas, la
commission ne peut que déclarer sans objet la demande d’avis. »

En conséquence, je vous demanderais de bien vouloir m’envoyer, à mon adresse personnelle,


les copies des certificats médicaux fournis par moi-même ayant justifié votre décision de faire
application de l’article 34 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984.

LANDEL Guy.
LANDEL Guy Chauny, le 4 juin 2010
25, rue du Général Leclerc
02300 CHAUNY.
Professeur Certifié de Physique

Monsieur le Recteur
Académie d’Amiens
20, Boulevard d’Alsace-Lorraine
80063 Amiens Cedex 9

Lettre recommandée avec avis de réception 1A 031 201 8691 3

Objet : Demande du document « Arrêté fixant la liste des membres de la


Commission administrative paritaire académique concernant le Conseil de
discipline du 1er avril 2010 »

Suite à la réception ce jour du procès-verbal de la commission administrative


paritaire académique compétente à l’égard des professeurs certifiés qui a siégé
en formation disciplinaire le 1er avril 2010, je vous demanderais de bien vouloir
me communiquer une copie de l’arrêté fixant la liste des membres de la
Commission administrative paritaire académique concernant le Conseil de
discipline du 1er avril 2010 »
Ce document m’est communicable de plein droit, en conformité avec la loi n°
78-753 du 17 juillet 1978.

LANDEL Guy.
LANDEL Guy Chauny, le 2 juillet 2010
25, rue du Général Leclerc
02300 CHAUNY.
Tél : 03 23 52 10 55

Monsieur le Président
Du Tribunal Administratif
14, rue Lemerchier
80 011 AMIENS CEDEX 1

Objet : Demande en annulation du refus de communication par le recteur d’Amiens des copies
des documents intitulés : « Certificats médicaux fournis par M. LANDEL Guy » ayant justifié
la décision du recteur de faire application de l’article 34 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984.

J’ai l’honneur de saisir le Tribunal administratif d’une nouvelle requête (en 4


exemplaires) dirigée contre le rectorat d’Amiens.

Dans son mémoire en date du 2 février 2010 adressé au Tribunal administratif


d’Amiens (dossier n° 0701657-2), la rectrice Anne SANCIER-CHATEAU écrit pour justifier
sa demande de vérification de ma capacité à exercer mes fonctions, je cite :

« En effet, l’article 34 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 prévoit que « lorsqu’un chef de
service estime, au vu d’une attestation médicale ou sur le rapport des supérieurs
hiérarchiques, que l’état de santé d’un fonctionnaire pourrait justifier qu’il lui soit fait
application des dispositions de l’article 34 (3° ou 4°) de la loi du 11 janvier 1984 susvisée, il
peut provoquer l’examen médical de l’intéressé dans les conditions prévues aux alinéas 3 et
suivants de l’article 35 ci-dessous » »

Le 16 février 2010, par lettre recommandée avec avis de réception n° 1A 037 231
1901 1, j’ai demandé au recteur d’Amiens de bien vouloir m’envoyer une copie des deux
documents cités ci-dessus. [Pièce n°1]

Par courrier en date du 3 mars 2010, concernant ma demande des deux documents
cités en objet, le recteur m’envoie une copie de sa lettre de demande de saisine du comité
médical départemental adressée à l’Inspectrice d’académie de l’Aisne en date du 12 juin
2009 ! [Pièces n°2, 3]

Ce document envoyé par le recteur (lettre du 12 juin 2009) étant totalement hors-
sujet, par courrier en date du 17 mars 2010, j'ai saisi la Commission d’Accès aux Documents
Administratifs [CADA] pour une demande d’avis. [Pièce n°4]

Par courrier en date du 26 avril 2010, la CADA m’envoie son avis n° 20101555-EDC
du 22 avril 2010 :
« En réponse à la demande qui lui a été adressée, le recteur de l’académie d’Amiens a
informé la commission de ce que la décision de faire application de l’article 34 de la loi n°
84.16 du 11 janvier 1984 vis-à-vis de Monsieur Guy LANDEL, a été prise non pas sur la base
d’une attestation médicale ou sur le rapport de supérieurs hiérarchiques, mais sur la base
de certificats médicaux fournis par le demandeur lui-même.

Dès lors que de tels documents n’existent pas, la commission ne peut que déclarer sans objet
la demande d’avis ». [Pièce n°5]

En conséquence, par lettre recommandée avec avis de réception n° 1A 030 774 4842
3, en date du 28 avril 2010, j’ai demandé au recteur d’Amiens de bien vouloir m’envoyer une
copie des documents cités en objet. [Pièce n°6]

N'ayant pas reçu ces documents, par courrier en date du 31 mai 2010, j'ai saisi la
Commission d’Accès aux Documents Administratifs [CADA] pour une demande d’avis.
[Pièce n°7]

Par courrier en date du 4 juin 2010, la CADA m’informe que l’examen de ma


demande est prévu pour la séance du 8 juillet 2010. [Pièce n°8]

Devant le silence du rectorat, ce qui correspond à un refus implicite de sa part, j'ai


l'honneur de saisir le Tribunal Administratif pour demander :

L’annulation du refus de communication, par le recteur, des copies des documents intitulés :
« Certificats médicaux fournis par M. LANDEL Guy », documents sur lesquels s’est basé le
recteur d’Amiens pour provoquer l’examen médical afin de me faire bénéficier des
dispositions de l’article 34 (3° et 4°) de la loi du 11 janvier 1984.

LANDEL Guy

PS : Je vous communiquerai l’avis de la commission dès réception de celui-ci.

PJ : 8

• Pièce n°1 : LR+AR au recteur en date du 16 février 2010


• Pièce n°2 : LR+AR du recteur en date du 3 mars 2010
• Pièce n°3 : Lettre du recteur à l’Inspectrice d’académie en date du 12 juin 2009
• Pièce n°4 : Lettre à la CADA en date du 17 mars 2010
• Pièce n°5 : Avis de la CADA du 22 avril 2010 – Réf : 20101555-EDC
• Pièce n°6 : LR+AR au recteur en date du 28 avril 2010
• Pièce n°7 : Lettre à la CADA en date du 31 mai 2010
• Pièce n°8 : Accusé de réception de la CADA en date du 4 juin 2010 – Réf : 20102602-
EV
MB
Avocat au Barreau de Paris
__________________________________________________________

TRIBUNAL ADMINISTRATIF
D’AMIENS

REQUETE ET MEMOIRE

POUR : Monsieur Guy LANDEL, demeurant 25, rue de Général Leclerc,


02300 - CHAUNY.

CONTRE : L’arrêté en date du 18 mai 2010 par lequel le Ministre de


l’Education Nationale a décidé de lui infliger la sanction de 4ème
groupe de mise à la retraite d’office (Prod. n° 1).
FAITS ET PROCEDURE

I- En fait, Monsieur Guy LANDEL est fonctionnaire du Ministère de


l’Education Nationale. Après avoir obtenu le Diplôme d’Ingénieur électricien de l’Ecole
d’Electricité Industrielle de PARIS, il a exercé plusieurs fonctions en Algérie en tant
qu’ingénieur à la Société nationale de distribution d’eau potable et industrielle (SONADE)
puis en tant qu’enseignant à l’Université de CONSTANTINE (1973-1987), avant de revenir
en France où il a été affecté en tant qu’enseignant au Lycée Gay-Lussac à CHAUNY.
Au cours de sa carrière, il n’avait jamais rencontré de difficultés avant
l’année 2000. Mais, au cours de l’année 2000, il a fait l’objet de graves accusations
diffamatoires et infondées qui seront à l’origine de tous les déboires professionnelles qu’il
subit depuis.
Pour bien comprendre le contexte, il convient de rappeler
chronologiquement les faits :
1) Par une lettre en date du 13 octobre 2000, le Proviseur du lycée
Gay-Lussac de CHAUNY a demandé au Recteur de l’Académie d’AMIENS de lui faire
bénéficier d’une "aide psychologique" (Prod. n° 2).
A compter de cette date, le Rectorat de l’Académie d’AMIENS a
commencé à harceler Monsieur LANDEL sachant que dès le mois de novembre 2000, une
procédure de vérification de son aptitude à enseigner a été ordonnée.
Par lettre en date du 13 novembre 2000, le Recteur de l’Académie
d’AMIENS a informé Monsieur LANDEL de la saisine du comité départemental afin de
statuer sur son aptitude à l'enseignement (Prod. n° 3 et 4).
Depuis dix ans, le Rectorat de l’Académie d’AMIENS tente d’imposer
à Monsieur LANDEL de se soumettre à une expertise médicale chez le Docteur Luc
MARGAT, psychiatre, au Centre Médico-Psychologique de TERGNIER, antenne de
l’Hôpital Psychiatrique de PREMONTRE dans l’Aisne (Prod. n° 5).
Par lettre en date du 27 novembre 2000, l’Inspecteur d’Académie a
informé Monsieur LANDEL que le comité médical départemental avait été saisi pour émettre
un avis sur son aptitude à exercer ses fonctions (Prod. n° 6).
Par lettre en date du 29 novembre 2000, le Docteur Monique
VILLETTE, médecin de prévention, lui a fixé un rendez-vous (Prod. n° 7).
Par lettre en date du 4 décembre 2000, la Directrice Départementale
des Affaires Sanitaires et Sociales (D.D.A.S.S.) lui a demandé de se mettre en rapport avec le
Centre Médico-Psychologique de TERGNIER pour effectuer une contre-visite chez le
psychiatre Luc MARGAT (Prod. n° 8).
Par lettre en date du 22 décembre 2000 le Centre Médico-
Psychologique de TERGNIER lui a fixé un rendez-vous chez le Docteur MARGAT (Prod. n°
9).
Par lettre en date du 12 janvier 2001, la Directrice Départementale des
Affaires Sanitaires et Sociales (D.D.A.S.S.) lui a demandé de prendre un autre rendez-vous
chez le Docteur MARGAT, en assortissant son courrier de menaces financières (Prod. n° 10).

2
Par lettre en date du 15 mars 2001, le Recteur de l’Académie
d’AMIENS lui a demandé de justifier ses absences aux expertises en l’informant du maintien
de la procédure de saisine du comité médical départemental concernant la vérification de son
aptitude à enseigner (Prod. n° 11 et 12).
Par lettre en date du 22 mars 2001, l’Inspecteur d’Académie lui a
demandé de se rendre chez le docteur MARGAT au Centre Médico-Psychologique de
TERGNIER (Prod. n° 13).
Par lettre en date du 23 mars 2001, le Recteur de l’Académie
d’AMIENS lui a envoyé, après avis favorable de la commission d’accès aux documents
administratifs, la lettre que lui avait adressée le proviseur JAILIN le 13 octobre 2000. C’est
cette lettre qui est à l’origine des problèmes professionnels de Monsieur LANDEL (Prod. n°
14 et 15).
Par lettre en date du 30 mars 2001, le Docteur Monique VILLETTE,
médecin de prévention, lui a fixé un rendez-vous (Prod. n° 16).
Par lettre en date du 10 avril 2001, l’Inspecteur d’Académie lui a
demandé de se rendre chez le Docteur MARGAT au Centre Médico-Psychologique de
TERGNIER (Prod. n° 17).
Par lettre en date du 30 mai 2001, le Recteur de l’Académie
d’AMIENS lui a indiqué qu’une procédure disciplinaire était engagée en raison de son
comportement et de ses actes qualifiés de "contraires aux obligations de fonctionnaire de
l’Etat" (Prod. n° 18).
Par lettre en date du 29 août 2001, le Recteur de l’Académie
d’AMIENS l’a convoqué devant le Conseil de discipline (Prod. n° 19).
Au terme de ce Conseil de discipline, qui s’est tenu le 21 septembre
2001 au Rectorat de l’Académie d’AMIENS, le Recteur de l’Académie d’AMIENS a infligé à
Monsieur LANDEL une sanction du deuxième groupe, en prononçant son déplacement
d’office au collège Gérard-Philipe de SOISSONS (Prod. n° 20).
2) L’année scolaire 2001/2002 sera le cadre d’un harcèlement
financier incessant de la part des services du Rectorat de l’Académie d’AMIENS qui ont
adressé à Monsieur LANDEL de nombreuses lettres tantôt de mises en demeure tantôt de
menaces de retrait de salaire.
Par lettre en date du 13 septembre 2002, le Recteur de l’Académie
d’AMIENS l’a informé de la saisine du comité médical départemental afin de statuer sur son
aptitude à l’enseignement (Prod. n° 21).
Par lettre en date du 20 septembre 2002, l’Inspecteur d’Académie l’a
informé que le comité médical départemental avait été saisi pour émettre un avis sur son
aptitude à exercer ses fonctions (Prod. n° 22).
Par lettre en date du 8 octobre 2002, le Médecin Inspecteur de la Santé
publique (D.D.A.S.S.) lui a demandé de se mettre en rapport avec le Centre Médico-
Psychologique de TERGNIER pour une contre-visite chez le psychiatre MARGAT (Prod. n°
23).
Par lettre en date du 18 novembre 2002, le Centre Médico-
Psychologique de TERGNIER lui a fixé un rendez-vous chez le Docteur MARGAT (Prod. n°
24 et 25).

3
Par lettre en date du 22 janvier 2003, le Recteur de l’Académie
d’AMIENS l’a informé qu’une nouvelle procédure disciplinaire était engagée (Prod. n° 26).
Par lettre en date 7 avril 2003, l’Inspecteur d’Académie lui a demandé
de se rendre chez le Docteur MARGAT au Centre Médico-Psychologique de TERGNIER
(Prod. n° 27).
Par lettre en date du 9 avril 2003, le Docteur VILLETTE, médecin de
prévention, lui a fixé un rendez-vous (Prod. n° 28).
Par lettre en date du 9 avril 2003, le Recteur de l’Académie
d’AMIENS l’a informé qu’il avait décidé de lui infliger la sanction disciplinaire du blâme
avec inscription au dossier, assortie d’une suspension de salaire jugée illégale par la Cour
administrative d’appel de DOUAI (Prod. n° 28).
Par lettre en date du 15 avril 2003, le Centre Médico-Psychologique
de TERGNIER lui a fixé un nouveau rendez-vous chez le Docteur MARGAT (Prod. n° 29).
Par lettre en date du 5 décembre 2003, l’Inspecteur d’Académie l’a
informé que le comité médical départemental a été saisi pour émettre un avis sur son aptitude
à exercer ses fonctions (Prod. n° 30).
Par lettre en date du 16 décembre 2003, le Docteur Monique
VILLETTE, médecin de prévention, lui a fixé un rendez-vous (Prod. n° 31).
Par lettre en date du 12 janvier 2004, le Médecin Inspecteur de la
Santé publique (D.D.A.S.S.) lui a demandé de se mettre en rapport avec le Centre Médico-
Psychologique de TERGNIER pour une contre-visite chez le psychiatre MARGAT (Prod. n°
32).
Par lettre en date du 16 janvier 2004, l’Inspecteur d’Académie lui a
enjoint de se rendre chez le Docteur MARGAT au Centre Médico-Psychologique de
TERGNIER (Prod. n° 33).
Par lettre en date du 10 mars 2004, le Recteur de l’Académie
d’AMIENS lui a demandé de justifier, par retour du courrier, son défaut de présentation chez
le Docteur MARGAT le 13 février 2004 (Prod. n° 34).
Par lettre en date du 16 avril 2004, le Recteur de l’Académie
d’AMIENS lui a enjoint de justifier, par retour du courrier, son défaut de présentation chez le
Docteur MARGAT le 13 février 2004 en le menaçant (Prod. n° 35).
Par lettre en date du 21 octobre 2004, l’Inspecteur d’Académie l’a
informé que le comité médical départemental avait été saisi pour émettre un avis sur son
aptitude à exercer ses fonctions (Prod. n° 36).
Par lettre en date du 26 octobre 2004, le Médecin Inspecteur de la
Santé publique (D.D.A.S.S.) lui a demandé de se mettre en rapport avec le Centre Médico-
Psychologique de TERGNIER pour une contre-visite chez le Docteur MARGAT (Prod. n°
37).
Par lettre en date du 15 novembre 2004, le Docteur Monique
VILLETTE, médecin de prévention, lui a fixé un rendez-vous (Prod. n° 38).
Par lettre en date du 13 décembre 2004, l’Inspecteur d’Académie lui a
enjoint de se rendre chez le Docteur MARGAT au Centre Médico-Psychologique de
TERGNIER (Prod. n° 39).

4
Par lettre en date du 26 janvier 2005, le Recteur de l’Académie
d’AMIENS lui a demandé de justifier, par retour du courrier, son défaut de présentation chez
le Docteur MARGAT le 14 janvier 2005 en le sommant de prendre contact avec ce psychiatre
sous un délai de 8 jours sous peine d’interrompre sa rémunération (Prod. n° 40).
Par lettre en date du 16 février 2005, le Recteur de l’Académie
d’AMIENS l’a informé de sa décision de suspendre le versement de sa rémunération jusqu’à
ce qu’il obtempère à sa demande (Prod. n° 41). Cette suspension de salaire de 16 mois a été
jugée illégale par le Tribunal administratif d’AMIENS.
Par lettre en date du 29 avril 2005, le Recteur de l’Académie
d’AMIENS lui a indiqué que le versement de sa rémunération serait rétabli dès lors qu’il aura
accepté de se soumettre aux expertises médicales diligentées par le comité médical
départemental, dans le cadre d’une vérification d’aptitude physique à l’emploi (Prod. n° 41).
Par lettre en date du 29 août 2005, le Recteur de l’Académie
d’AMIENS lui a indiqué encore une fois que le versement de sa rémunération serait rétabli
dès lors qu’il aura accepté de me soumettre aux expertises médicales diligentées par le comité
médical départemental, dans le cadre d’une vérification d’aptitude physique à l’emploi. Pour
ce faire, il appartenait à Monsieur LANDEL de prendre rendez-vous auprès du Docteur
MARGAT (Prod. n° 42).
Par lettre en date du 12 juin 2009, le Recteur de l’Académie
d’AMIENS l’a informé de la saisine du comité médical départemental de l’Aisne pour vérifier
son aptitude physique à l’exercice des fonctions enseignantes (Prod. n° 43).
Par lettre en date du 15 juin 2009, le Docteur VILLETTE, médecin de
prévention, lui a fixé un rendez-vous (Prod. n° 44).
Par lettre en date du 17 juin 2009, l’Inspectrice d’Académie l’a
informé que le comité médical départemental avait été saisi pour émettre un avis sur son
aptitude à exercer ses fonctions (Prod. n° 45).
Par lettre en date du 25 juin 2009, le Recteur de l’Académie
d’AMIENS l’a mis en demeure de se rendre à la nouvelle convocation du Docteur
VILLETTE en lui indiquant qu’à défaut une nouvelle procédure disciplinaire serait engagée
(Prod. n° 46 et 47).
Par lettre en date du 14 septembre 2009, la Directrice Départementale
des Affaires Sanitaires et Sociales (D.D.A.S.S.) lui a demandé de prendre contact avec le
Docteur MARGAT du Centre Médico-Psychologique de TERGNIER (Prod. n° 48).
Par lettre en date non daté, le Centre Médico-Psychologique de
TERGNIER lui a fixé un rendez-vous avec le Docteur MARGAT le vendredi 25 septembre
2009.
Par lettre en date du 23 novembre 2009, le Médecin Inspecteur de la
Santé publique (D.D.A.S.S.) lui a demandé de se mettre à nouveau en rapport avec le Centre
Médico-Psychologique de TERGNIER pour une contre-visite chez le psychiatre MARGAT
(Prod. n° 49).
Par lettre en date du 29 janvier 2010, le Recteur de l’Académie
d’AMIENS l’a convoqué devant le conseil de discipline, qui s’est réuni le 1er avril 2010
(Prod. n° 50).

5
Par lettre en date du 3 mars 2010, le Recteur de l’Académie
d’AMIENS lui a adressé le rapport disciplinaire daté du 2 mars 2010 destiné aux membres de
la commission administrative paritaire académique siégeant en formation disciplinaire (Prod.
n° 51).
3) Il résulte de l’ensemble de ce qui précède que durant ces dix
dernières années, le Rectorat de l’Académie d’AMIENS s’est acharné sur Monsieur LANDEL
pour le contraindre à aller voir un psychiatre. Les nombreuses relances, mises en demeure et
menaces du Rectorat, souvent relayées par la Directrice Départementale des Affaires
Sanitaires et Sociales (D.D.A.S.S.) et divers intermédiaires, afin de le contraindre à consulter
le Docteur MARGAT du Centre Médico-Psychologique de TERGNIER, s’inscrivent dans le
cadre d’une action concertée savamment orchestrée par le Rectorat de l’Académie
d’AMIENS.

II- C’est dans ces conditions que le Rectorat de l’Académie


d’AMIENS a décidé le 29 janvier 2010 de traduire Monsieur LANDEL devant le Conseil de
discipline pour obtenir son éviction de la fonction publique.
Le Conseil de discipline s’est réuni le 1er avril 2010 et a entériné par
37 voix sur 38 la proposition du Recteur de l’Académie d’AMIENS de mise à la retraite
d’office.
Le 18 mai 2010, Madame Josette THEOPHILE, Directrice des
Ressources Humaine s’est crue autorisée de signer directement en sa qualité un arrêté du
Ministre de l’Education Nationale décidant d’infliger la sanction de 4ème groupe de mise à la
retraite d’office à l’encontre de Monsieur LANDEL (Prod. n° 1).
C’est l’arrêté attaqué (Prod. n° 1).

DISCUSSION

III- Monsieur LANDEL montrera que l’arrêté attaqué en date du 18


mai 2010 encourt l’annulation en raison des nombreuses illégalités externes (IV) et des
nombreuses illégalités internes (V) qui l’entachent.

IV- SUR LES ILLEGALITES EXTERNES QUI ENTACHENT


L’ARRÊTE ATTAQUE.

A- SUR L’IRREGURITE QUI ENTACHE LE DEROULEMENT


ET LA COMPOSITION DU CONSEIL DE DISCIPLINE AU MOMENT DU
DELIBERE.
L’arrêté attaqué en date du 18 mai 2010 a été pris au terme d’un
Conseil de discipline qui s’est illégalement réuni dans la mesure où certains membres
titulaires ont siégé et délibéré avec leurs suppléants.

6
En droit, l’article 5 du décret n°82-451 du 28 mai 1982 relatif aux
commissions administratives paritaires dispose :
"Les commissions administratives paritaires comprennent en nombre
égal des représentants de l'administration et des représentants du personnel. Elles ont des
membres titulaires et un nombre égal de membres suppléants".
L’article 31 alinéa 1 du décret n° 82-451 du 28 mai 1982 relatif aux
commissions administratives paritaires ajoute :
"Les suppléants peuvent assister aux séances de la commission sans
pouvoir prendre part aux débats. Ils n'ont voix délibérative qu'en l'absence des titulaires
qu'ils remplacent".
En l’espèce, il y a eu violation de la loi car le Conseil de discipline,
où étaient présents en début de séance 38 membres [dont 19 représentants de l’administration
et 19 représentants des agents], était composé de certains membres titulaires qui ont siégé
avec leurs suppléants (Prod. n° 53).
L’exposant en veut pour preuve l’arrêté du Recteur d’Académie
d’AMIENS en date du 2 novembre 2009 (Prod. n° 54) qui mentionne que :
- parmi les représentants de l’administration, Madame Valérie
BERTOUX est la suppléante du Recteur de l’Académie d’AMIENS [titulaire], Monsieur Guy
MEITINGER est le suppléant de Monsieur Didier FRANÇOIS [titulaire] et Monsieur
Philippe MORGAT est le suppléant de Mademoiselle Daphnée FERET [titulaire];
- parmi les représentants des agents, Monsieur Lucien KLEIN est le
suppléant de Monsieur Christophe BOUCHEZ [titulaire] et Mademoiselle Blandine FORE est
la suppléante de Monsieur Olivier CAUDRON [titulaire].
Force est de constater qu’il ressort du procès verbal de l’avis de la
Commission administrative paritaire académique qui s’est réunie le 1er avril 2010 que toutes
ces personnes ont siégé et ont délibéré ensemble au Conseil de discipline en violation de
l’article 31 alinéa 1 du décret n°82-451 du 28 mai 1982 (Prod. n° 53 et 54).
De ce chef, cette irrégularité substantielle devra entraîner l’annulation
de l’arrêté attaqué.

B- SUR L’INCOMPETENCE DE L’AUTEUR DE L'ARRETE


ATTAQUE.
L'arrêté attaqué en date du 18 mai 2010 a été pris par une autorité
réputée incompétente (Prod. n° 1).
En droit, il y a incompétence quand une autorité administrative
prend une décision sans avoir qualité pour le faire, c’est-à-dire lorsqu’elle n’est ni habilitée
juridiquement à se comporter comme elle l’a fait, ni en mesure d’établir sa compétence.
L’incompétence est un moyen d’ordre public. C’est le vice le plus grave qui puisse entacher
un acte administratif.

7
D’ailleurs le Président Raymond ODENT a eu l’occasion d’écrire
que :
"(…) toute autorité administrative qui sort de ses attributions légales
est (...) incompétente, que l'autorité à la compétence de laquelle elle porte atteinte lui soit
hiérarchiquement supérieure ou inférieure ou lui soit étrangère" (Raymond ODENT,
Contentieux administratif, Les cours du droit, p. 1796).
Il faut savoir que la délégation de signature a un caractère personnel.
A ce titre, le Conseil d’Etat a jugé illégale la décision prise par une personne agissant en vertu
d'une délégation de signature qui ne la désigne pas nommément mais en raison de sa fonction
(CE 30 septembre 1996 Préfet de la Seine-Maritime c/ DJE BONY, Rec. 353).
Une telle irrégularité est sanctionnée d’annulation.
En l’espèce, Madame Josette THEOPHILE, Directrice des
Ressources Humaine, ne détient, à la connaissance de l’exposante, aucune délégation de
signature émanant de Monsieur Luc CHATEL, Ministre de l’Education Nationale pour
prendre une telle décision.
Enfin, il n’échappera pas au Tribunal de céans que dans l’arrêté
attaqué, la signature de Madame THEOPHILE n’est pas précédée de la formule
administrative classique "pour le Ministre de l’Education Nationale et par délégation".
En l'absence de production de l'arrêté portant délégation de signature,
et en l’absence de la formule administrative classique "pour le Ministre de l’Education
Nationale et par délégation", il doit être tenu pour acquis que l'arrêté attaqué a été pris par
une autorité incompétente.
De ce chef, l'annulation de l'arrêté attaqué s'impose.

V- SUR LES ILLEGALITES INTERNES QUI ENTACHENT


L’ARRÊTE ATTAQUE.

A- SUR LES FAITS MATERIELLEMENT INEXACTS.


L’arrêté attaqué en date du 18 mai 2010 repose sur des faits
matériellement inexacts (Prod. n° 1).
En droit, il convient de rappeler qu’il appartient au Conseil d’Etat de
vérifier la matérialité des faits qui ont motivé une décision administrative (CE 14 janvier 1916
CAMINO, Rec. 15). Il s’agit en l’occurrence pour le juge de l’excès de pouvoir de contrôler
l’exactitude matérielle des faits sur lesquels est fondée une décision.
En raison du caractère répressif des sanctions disciplinaires, la charge
de la preuve incombe à l'administration. Comme l'a indiqué le Président Raymond ODENT :
"En matière disciplinaire et à raison du caractère répressif des
décisions prises, la jurisprudence a renversé la charge de la preuve ; une sanction n'est donc
légale que si l'exactitude des griefs retenus à rencontre de l'intéressé se trouve établie dans
les pièces du dossier soumis au juge administratif (25 janvier 1950, Oublié, P. 24) ou est
corroborée par l'instruction (2 mars 1951, Mesure, p. 128) (Raymond ODENT, Contentieux
administratif, Tome 1, Dalloz, p. 719 ; Cf. également : Raymond ODENT, Contentieux
administratif, Tome 2, Dalloz, p. 676).

8
Une sanction ne peut être légalement infligée que si l'exactitude
matérielle des griefs retenus à l'encontre de l'agent se trouve établie par les pièces du dossier
qui résulte de l'instruction (CE 16 juin 1965 MORIN, Rec. 355, CE 8 juin 1966 BANSE, Rec.
T. 1011 ; CE 6 décembre 1957 SERRE, Rec. 657).
En l’espèce, pour sanctionner sévèrement Monsieur LANDEL, le
Ministère de l’Education Nationale a retenu dans son arrêté en date du 18 mai 2010 les griefs
suivants :
"- Considérant que, compte tenu du caractère systématique des
manquements de l’intéressé qui, sans évoquer la moindre excuse valable, s’est soustrait aux
convocations à l’effet de vérifier son état de santé ; que ces convocations ne présentant pas le
caractère de décisions manifestement illégales et de nature à compromettre gravement un
intérêt public, M. Landel était tenu de s’y rendre ; que le requérant apparaît, en l’espèce,
particulièrement infondé à invoquer un harcèlement de l’administration à son encontre ;
- Considérant en revanche que, par ces manquements délibérés, M.
Landel perturbe le fonctionnement du service public de l’éducation et, de manière plus
générale porte gravement atteinte à la réputation de l’administration."
Une telle motivation, totalement erronée, repose sur des faits
matériellement inexacts.
En effet, pour justifier une sanction aussi grave que la mise à la
retraite d’office, la partie adverse a dénaturé les faits en faisant une présentation partielle et
partiale d’une situation pour lui donner l’apparence d’un grief fondé.
En l’espèce, l’avalanche de courriers [dont 17 ont été adressés sous pli
recommandé avec accusé de réception] traduit de la part des divers recteurs qui se sont
succédés une volonté délibérée et manifeste de nuire à la carrière de Monsieur LANDEL
(Prod. n° 2 à 51).
Depuis l’année 2000, le Rectorat de l’Académie d’AMIENS a usé de
menaces pour contraindre Monsieur LANDEL à se rendre chez un psychiatre pour tenter
d’obtenir la constatation d’une prétendue inaptitude professionnelle de cet agent :
- interventions écrites du Recteur de l’Académie d’AMIENS ;
- interventions écrites du médecin de prévention ;
- interventions écrites de l’Inspectrice d’Académie ;
- interventions écrites de la Directrice Départementale des Affaires
Sanitaires et Sociales (D.D.A.S.S.) ;
- interventions écrites du Docteur MARGAT ;
- interventions écrites du Centre Médico-Psychologique de
TERGNIER ;
- interventions écrites du Médecin Inspecteur de la Santé publique
(D.D.A.S.S.).
Tout a été savamment orchestré et organisé par le Rectorat de
l’Académie d’AMIENS pour tenter de faire passer Monsieur LANDEL pour un malade
mental sachant qu’aucune de ces mesures n’était motivée par l'intérêt du service.

9
Monsieur LANDEL a légitimement refusé de se rendre chez un
psychiatre parce que le Rectorat de l’Académie d’AMIENS avait un objectif précis : faire
constater son aptitude à exercer ses fonctions en lui jetant une tâche psychologique sur sa
figure.
A ce titre, il faudra bien que le Rectorat de l’Académie d’AMIENS
justifie les raisons pour lesquelles il a persisté durant dix ans à vouloir imposer à Monsieur
LANDEL un examen médical d’aptitude professionnelle chez un psychiatre, en l’occurrence
le Docteur MARGAT.
Rien ne peut justifier l’acharnement du Rectorat de l’Académie
d’AMIENS que l’ordre du jour du Conseil de discipline qui s’est réuni le 1er avril 2010 est
libellé en ces termes :
"Refus d’obéissance caractérisé à son supérieur hiérarchique et
conséquences qu’il convient de tirer du refus de Monsieur LANDEL de se soumettre aux
contrôles médicaux diligentés pour vérifier le bien-fondé des arrêts maladie successifs
produits par l’intéressé" (Prod. n° 52 et 50).
Un tel passage confirme la lecture pour le moins partiale et partielle
avec laquelle le Rectorat de l’Académie d’AMIENS tente de masquer la finalité de la
procédure disciplinaire qu’il a engagée. Il est important de relever que l’ordre du jour du
Conseil de discipline a été modifié suite à la réception du mémoire de Monsieur LANDEL
(Contre-rapport disciplinaire).
Si Monsieur LANDEL a refusé de se rendre chez un psychiatre c’est
pour trois raisons :
- En premier lieu, rien ne pouvait permettre au Rectorat de l’Académie
d’AMIENS de prétendre [et tenter de faire accroire] que Monsieur LANDEL était fragile
mentalement au point de ne plus pouvoir assumer l’exercice de ses fonctions.
- En second lieu, ni sa famille ni son médecin traitant n’ont constaté
une déficience mentale ou pour être plus précis et direct un problème de folie. Si Monsieur
LANDEL avait été malade au point de ne plus pouvoir exercer ses fonctions, sa prétendue
inaptitude aurait certainement été avant tout constatée par son médecin traitant. Or, son
administration n’a jamais invoqué le moindre motif légitime qui puisse justifier le fait qu’il
soit convoqué chez un spécialiste du corps médical et plus précisément chez un psychiatre.
- En troisième lieu, un tel comportement va à l’encontre des règles qui
régissent et qui garantissent le secret médical, qui est inviolable et sacré (Cour de cass., Crim.,
8 mai 1947, Bull. civ. n° 124, Dalloz 1948. 109, JCP 1948. II. 4141 ; Cour de cass., Crim., 22
décembre 1966, Bull. crim. n° 305, Dalloz 1967. 122, JCP 1967. II. 15126 ; Cour de cass.,
Crim., 5 juin 1985, Bull. crim. n° 218, Dalloz 1988. 106, cité in Code de la fonction publique,
éd. 2009, Dalloz, p. 389 ; Cour de cass., Crim., 11 février 1960, Gaz. Pal. 1960. 2. 258 ; Cour
de cass., Crim. 24 janvier 1957, Bull. crim. n° 86 ; Gaz. Pal. 1957. 1. 412, Dalloz 1957. 298 ;
Cour de cass., 20 janvier 1976, Bull. crim. n° 23, Dalloz 1900 116. 1. 308 ; CE Ass. 22
janvier 1982 Administration Générale de l’Assistance Publique à PARIS, Dalloz 1982. 291,
concl. Bruno GENEVOIS ; CE 23 décembre 1988 Banque de France c/
HUBERSCHWILLER, Rec. 464).
Une telle situation est d’autant plus inquiétante que lors du Conseil de
discipline, elle a suscité des soupçons chez l’un des membres du Conseil de discipline. Il
ressort du Procès-verbal d’avis du Conseil de discipline que :

10
"Madame POLIAKHOVITCH s’étonnant des convocations de
Monsieur LANDEL devant un médecin psychiatre, il lui est précisé que ce choix relève de la
compétence de la Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales mais qu’il
peut être justifié par le fait que les arrêts de Monsieur LANDEL sont prescrits par un médecin
psychiatre."
Madame POLIAKHOVITCH s’est même interrogée sur
"(…) l’objet exact du Conseil de discipline, comprenant mal qu’il se
réunisse (…)".
C’est dire que cette situation est ubuesque et révélatrice du fait que les
membres du conseil de discipline n’ont été ni destinataire du rapport disciplinaire ni des
pièces du dossier ni du mémoire défense de Monsieur LANDEL. En réalité, le Rectorat de
l’Académie d’AMIENS a agi comme si le Conseil de discipline était une chambre
d’enregistrement chargée d’entériner les décisions futures du Recteur.
Cependant, lorsque le Recteur a soutenu que le choix de convoquer
Monsieur LANDEL relève de la compétence de la Direction Départementale des Affaires
Sanitaires et Sociales mais qu’il peut être justifié par le fait que les arrêts de Monsieur
LANDEL sont prescrits par un médecin psychiatre, il commet une erreur majeure.
En effet, affirmer comme le fait le Président que les convocations de
la D.D.A.S.S. devant un médecin psychiatre seraient justifiées par le fait que les arrêts de
travail de Monsieur LANDEL seraient prescrits par un médecin psychiatre n’est pas très
convaincant et de surcroît particulièrement malhonnête.
Aussi, faut-il rappeler que du mois d’octobre 2001 au mois de juin
2006, soit pendant près de 5 ans, les arrêts de travail de Monsieur LANDEL ont été prescrits
uniquement par son médecin référent, le docteur Dominique DUHAMEL, qui est généraliste.
D’ailleurs, durant l’année scolaire 2000-2001, le Rectorat de l’Académie d’AMIENS a
harcelé Monsieur LANDEL pour qu’il se rende en consultation chez le psychiatre MARGAT
alors qu’il n’avait jamais présenté d’arrêts de travail. En effet, Monsieur LANDEL travaillait
au Lycée Gay-Lussac de CHAUNY.
Ce n’est, qu’à partir du mois de juin 2006 que les arrêts de travail de
Monsieur LANDEL ont été prescrits par un médecin psychiatre, en l’occurrence le Docteur
Jean-Marie MENGUY.
En revanche, le harcèlement organisé par le Rectorat de l’Académie
d’AMIENS pour obliger Monsieur LANDEL à rencontrer le psychiatre Luc MARGAT a
commencé bien avant l’année 2006 et plus précisément depuis l’année 2000.
Il est permis de soutenir au vu de ce qui précède que les griefs
manquent en fait.
De ce chef, l’arrêté attaqué doit être annulé.

B- SUR L'ERREUR MANIFESTE D'APPRÉCIATION QUI


ENTACHE L’ARRETE ATTAQUE.
Il est permis de soutenir au vue de ce qui précède que l’arrêté attaqué
est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation.
En droit, il s’agit de dénoncer une disproportion flagrante entre la
sanction infligée et les faits reprochés, qui doit entrainer l’annulation de l’arrêté attaqué.

11
Cette erreur se manifeste lorsque par son interprétation, une
administration dénature non seulement les faits existants mais également lorsqu’elle émet une
appréciation déraisonnable qui peut être "décelée par le simple bon sens" (Cf. : Marceau
LONG, Prosper WEIL, Guy BRAIBANT, Pierre DELVOVE, Bruno GENEVOIS, Les grands
arrêts de la jurisprudence administrative, Dalloz, 2007).
Ainsi que l’a écrit le président Raymond ODENT, dans son cours de
contentieux administratif, le contrôle de ce type d’erreur
"(…) est destiné à imposer aux autorité administrative et minimum de
bon sens et de logique. Il censure les erreurs grossières et les solutions déraisonnables"
(Raymond ODENT, Contentieux administratif, Les cours du droit, p. 1996).
C’est notamment le cas lorsque l’autorité territoriale a décidé
d’infliger à un agent une sanction disproportionnée (CE 22 novembre 1967 Administration
général de l’Assistance Publique c/ CHEVREAU, Dalloz 1969, jurispr. p. 51 ; CE 21 juin
1995 BAS de PARIS, Req. n° 129566 ; CE 5 mai 1995 DAUTRICHE, Req. n° 120890 ; CE
21 juillet 1995 Ministre de l’Intérieur c/ MANGOT, DA 1995, comm. 603 ; CE 6 mai 1996
CH FAUGERES, Req. n° 164832).
En l’espèce, et dès lors que la matérialité des faits n’est pas établie
mais surtout que les griefs tendent à sanctionner sévèrement un agent public qui a refusé
légitiment de consulter un psychiatre car il était en droit, au nom du secret médical, de refuser
que son administration puisse préjuger ou présumer du mal dont il souffre, l’arrêté attaqué
procède d’une erreur manifeste d’appréciation.
Déférer en Conseil de discipline un agent puis le sanctionner parce
qu’il a refusé de laisser son administration utiliser un subterfuge pour tenter de connaître sa
maladie est un acte ignominieux et inadmissible sur le plan de la morale et la légalité.
La sanction attaquée est non seulement injustifiée mais elle est
totalement disproportionnée et, de surcroît, entachée d’une erreur manifeste d’appréciation.
De ce chef, l’arrêté attaqué en date du 18 mai 2010 doit être annulé.

C- SUR LE DETOURNEMENT DE PROCEDURE ET DE


POUVOIR QUI ENTACHENT L’ARRETE ATTAQUE.
L’arrêté attaqué contient une sanction entachée de détournement de
pouvoir qui procède elle-même d’un détournement de procédure.
En droit, il convient de souligner le Président Raymond ODENT a eu
l'occasion de souligner que :
"Le vice de détournement de pouvoir tient à ce qu'un pouvoir conféré
à une autorité a été détourné par cette autorité de l'objet en vue duquel il lui a été attribué ;
ce pouvoir a ainsi été utilisé à des fins autres que celles auxquelles il était destiné. (…)
Pour déceler le détournement de pouvoir, le juge de l'excès de pouvoir
ne peut pas se borner à contrôler la légalité externe ou même seulement la légalité objective
de la décision qui lui est déférée, il doit rechercher les mobiles qui ont inspiré l'auteur de
cette décision et apprécier si les mobiles étaient juridiquement corrects" (Raymond ODENT,
Contentieux administratif, Les cours du droit, p. 2010).
En somme, il y a détournement de pouvoir lorsqu'une autorité
administrative a agi dans un intérêt autre que l'intérêt général et pour reprendre la formule du
Président Raymond ODENT,

12
"(…) il y a détournement de pouvoir lorsqu'une autorité
administrative, trahissant l'esprit de la mission qui lui est confiée, utilise ses prérogatives à
des fins qui ne sont pas d'intérêt général, donc à des fins illégitimes" (cf. : Raymond ODENT,
Contentieux administratif, Les cours du droit, p. 2018).
Les actes pris dans l'intention de nuire encourent également
l'annulation. C'est ainsi que le Professeur René CHAPUS a eu l'occasion de préciser que :
"(…) la pratique de l'annulation pour détournement de pouvoir
apparaît largement comme destinée à dénoncer la mauvaise foi de l'autorité administrative
qui, en connaissance de cause, a détourné de son but le pouvoir qu'elle a exercé" (René
CHAPUS, Droit administratif Général, Tome 1, 15ème éd. Montchrestien, Août 2001, n° 1242,
p. 1048).
A cela s’ajoute que le Professeur René CHAPUS a eu l’occasion de
rappeler que
"Du détournement de pouvoir on rapproche souvent une illégalité dite
"détournement de procédure", réalisée par le fait de mettre en œuvre une procédure dans un
but autre que celui en vue duquel elle est instituée" (René CHAPUS, Droit administratif
général, Tome 1, 15ème éd. Montchrestien, coll. Domat droit public, 2001, n° 1245-3°, p.
1054).
Le doyen Maurice HAURIOU avait présenté le détournement de
procédure comme un cas original d’illégalité, qu’il a qualifié de
"(…) détournement de pouvoir d’une nouvelle espèce" (note Maurice
HAURIOU sous CE 17 janvier 1902 FAVATIER et 14 février 1902 LALAQUE, S.
1903.3.97).
En l’espèce, constatant qu’il n’obtiendrait pas une inaptitude
médicale, le Rectorat de l’Académie d’AMIENS a décidé de s’enferrer dans une démarche
peu constructive en engageant une énième procédure disciplinaire pour tenter d’évincer
Monsieur LANDEL de ses fonctions par ce biais.
A ce titre, la lettre recommandée du Recteur de l’Académie
d’AMIENS en date du 29 janvier 2010 repose sur 4 griefs (Prod. n° 50) :
- Refus de se présenter à la convocation du Docteur VILLETTE,
médecin de prévention, le 22 juin 2009 à Laon ;
- Nouveau refus, malgré une mise en demeure du Recteur, de se
rendre à une nouvelle convocation chez le Docteur VILLETTE, le 3 juillet 2009 à LAON ;
- Refus de se rendre chez le Médecin-psychiatre MARGAT le 25
septembre 2009, au Centre Médico-Psychologique de TERGNIER, antenne de l’Hôpital
Psychiatrique de PREMONTRE dans l’Aisne ;
- Refus de donner suite au courrier du Médecin Inspecteur de la
D.D.A.S.S. de l’Aisne en date du 23 novembre 2009 lui demandant de prendre à nouveau
rendez-vous chez le Docteur MARGAT au Centre Médico-Psychologique de TERGNIER.
C’est hélas ce qu’a vécu quotidiennement Monsieur LANDEL depuis
10 ans sachant que les nombreux courriers énumérés dans la partie "FAITS ET
PROCEDURE" de la présente requête ne font que confirmer les pratiques illégales de
harcèlements dont il a toujours été victime (Prod. n° 2 à 51).

13
Il est important de préciser que Monsieur LANDEL a récemment
demandé au Recteur de l’Académie d’AMIENS les copies des prétendus certificats médicaux
qui ont justifié la décision de faire application de l’article 34 de la loi n° 84-16 du 11 janvier
1984.
Dans son avis n°20101555-EDC du 26 avril 2010, la Commission
d’Accès aux Documents Administratifs (C.A.D.A.) a émis l’avis suivant :
"En réponse à la demande qui lui a été adressée, le recteur de
l’académie d’Amiens a informé la commission de ce que la décision de faire application de
l’article 34 de la loi n° 84.16 du 11 janvier 1984 vis-à-vis de Monsieur Guy LANDEL, a été
prise non pas sur la base d’une attestation médicale ou sur le rapport de supérieurs
hiérarchiques, mais sur la base de certificats médicaux fournis par le demandeur lui-même.
Dès lors que de tels documents n’existent pas, la commission ne peut
que déclarer sans objet la demande d’avis" (Prod. n° 53).
Il est difficile de comprendre comment le Recteur de l’Académie
d’AMIENS peut encore vouloir faire passer Monsieur LANDEL pour un malade mental ou
lui reprocher d’avoir légitiment refuser de rencontrer un psychiatre.
C’est uniquement parce qu’il lui était difficile d’obtenir une inaptitude
médicale que le Rectorat de l’Académie d’AMIENS a décidé d’évincer Monsieur LANDEL
en le sanctionnant par une mise à la retraite d’office.
Un tel détournement de procédure est tout à fait le cas en l’espèce, et
ce d’autant plus que la mesure querellée a constitué en réalité le moyen d’éloigner
définitivement Monsieur LANDEL de la fonction publique en l’évinçant.
De ce chef, l’arrêté attaqué en date du 18 mai 2010 doit être annulé.

VI- Monsieur LANDEL, a dû, pour assurer la défense de ses intérêts,


exposer des frais de justice dont il demande le remboursement pour la somme de 5000 € sur le
fondement de l'article L. 761-1 du Code de justice administrative.

PAR CES MOTIFS, et tous autres, l’exposant conclut :


- à l’annulation de L’arrêté en date du 18 mai 2010 par lequel le
Ministre de l’Education Nationale a décidé d’infliger la sanction de 4ème groupe de mise à la
retraite d’office à l’encontre de Monsieur LANDEL (Prod. n° 52).
- à la condamnation de l’Etat à verser à Monsieur LANDEL la somme
de 5000 € en remboursement de ses frais de justice,
avec toutes conséquences de droit.
A PARIS, le 5 juillet 2010

MB
Avocat à la Cour
PRODUCTIONS :

14
1)- Arrêté du Ministre de l’Education Nationale en date du 18 mai 2010 infligeant la
sanction de mise à la retraite d’office (DECISION ATTAQUEE) ;
2)- Lettre en date du 13 octobre 2000 du Proviseur du lycée Gay-Lussac de CHAUNY ;
3)- Lettre en date du 13 novembre 2000 du Recteur de l’Académie d’AMIENS ;
4)- Lettre en date du 13 novembre 2000 du Recteur de l’Académie d’AMIENS ;
3)- Lettre en date du 13 novembre 2000 du Recteur de l’Académie d’AMIENS ;
6)- Lettre en date du 27 novembre 2000 de l’Inspecteur d’Académie ;
7)- Lettre en date du 29 novembre 2000 du Docteur Monique VILLETTE
8)- Lettre en date du 4 décembre 2000 de la Directrice Départementale des Affaires
Sanitaires et Sociales (D.D.A.S.S.) ;
9)- Lettre en date du 22 décembre 2000 du Centre Médico-Psychologique de
TERGNIER ;
10)- Lettre en date du 12 janvier 2001 de la Directrice Départementale des Affaires
Sanitaires et Sociales (D.D.A.S.S.) ;
11)- Lettre en date du 15 mars 2001 du Recteur de l’Académie d’AMIENS ;
12)- Lettre en date du 15 mars 2001 du Recteur de l’Académie d’AMIENS ;
13)- Lettre en date du 22 mars 2001 de l’Inspecteur d’Académie ;
14)- Lettre en date du 23 mars 2001 du Recteur de l’Académie d’AMIENS ;
15)- Lettre en date du 23 mars 2001 du Recteur de l’Académie d’AMIENS ;
16)- Lettre en date du 30 mars 2001 du Docteur Monique VILLETTE ;
17)- Lettre en date du 10 avril 2001 de l’Inspecteur d’Académie ;
18)- Lettre en date du 30 mai 2001 du Recteur de l’Académie d’AMIENS ;
19)- Lettre en date du 29 août 2001 du Recteur de l’Académie d’AMIENS ;
20)- Avis du Conseil de discipline du 21 septembre 2001 ;
21)- Lettre en date du 13 septembre 2002 du Recteur de l’Académie d’AMIENS ;
22)- Lettre en date du 20 septembre 2002 de l’Inspecteur d’Académie ;
23)- Lettre en date du 8 octobre 2002 du Médecin Inspecteur de la Santé publique
(D.D.A.S.S.) ;
24)- Lettre en date 15 novembre 2002 de l’Inspecteur d’Académie ;
25)- Lettre en date du 18 novembre 2002 du Centre Médico-Psychologique de
TERGNIER ;
26)- Lettre en date du 22 janvier 2003 du Recteur de l’Académie d’AMIENS ;
27)- Lettre en date 7 avril 2003 de l’Inspecteur d’Académie ;
28)- Lettre en date du 9 avril 2003 du Docteur VILLETTE et lettre en date du 9 avril
2003 du Recteur de l’Académie d’AMIENS ;
29)- Lettre en date du 15 avril 2003 du Centre Médico-Psychologique de TERGNIER ;
30)- Lettre en date du 5 décembre 2003 de l’Inspecteur d’Académie ;
31)- Lettre en date du 16 décembre 2003 du Docteur Monique VILLETTE ;
32)- Lettre en date du 12 janvier 2004 du Médecin Inspecteur de la Santé publique
(D.D.A.S.S.) ;
33)- Lettre en date du 16 janvier 2004 de l’Inspecteur d’Académie ;
34)- Lettre en date du 10 mars 2004 du Recteur de l’Académie d’AMIENS ;
35)- Lettre en date du 16 avril 2004 du Recteur de l’Académie d’AMIENS ;
36)- Lettre en date du 21 octobre 2004 de l’Inspecteur d’Académie ;
37)- Lettre en date du 26 octobre 2004 du Médecin Inspecteur de la Santé publique
(D.D.A.S.S.) ;
38)- Lettre en date du 15 novembre 2004 du Docteur Monique VILLETTE
39) Lettre en date du 13 décembre 2004 de l’Inspecteur d’Académie ;
40)- Lettre en date du 26 janvier 2005 du Recteur de l’Académie d’AMIENS ;
41)- Lettre en date du 16 février 2005 du Recteur de l’Académie d’AMIENS ;

15
42)- Lettre en date du 29 avril 2005 du Recteur de l’Académie d’AMIENS et lettre en
date du 29 août 2005 du Recteur de l’Académie d’AMIENS ;
43)- Lettre en date du 12 juin 2009 du Recteur de l’Académie d’AMIENS ;
44)- Lettre en date du 15 juin 2009 du Docteur VILLETTE ;
45)- Lettre en date du 17 juin 2009 de l’Inspectrice d’Académie ;
46)- Lettre en date du 25 juin 2009 du Recteur de l’Académie d’AMIENS ;
47)- Lettre en date du 25 juin 2009 du Recteur de l’Académie d’AMIENS ;
48)- Lettre en date du 14 septembre 2009 de la Directrice Départementale des Affaires
Sanitaires et Sociales (D.D.A.S.S.) ;
49)- Lettre en date du 23 novembre 2009 du Médecin Inspecteur de la Santé publique
(D.D.A.S.S.) ;
50)- Lettre en date du 29 janvier 2010 du Recteur de l’Académie d’AMIENS ;
51)- Lettre en date du 3 mars 2010 du Recteur de l’Académie d’AMIENS ;
52)- Ordre du jour du Conseil de discipline du 1er avril 2010 ;
53)- Procès-Verbal d’Avis du Conseil de discipline ;
54)- Arrêté du Recteur d’Académie d’AMIENS en date du 2 novembre 2009.

16
LANDEL Guy Chauny, le 13 juillet 2010
25, rue du Général Leclerc
02300 CHAUNY.
Tél : 03 23 52 10 55

Monsieur le Président
Du Tribunal Administratif
14, rue Lemerchier
80 011 AMIENS CEDEX 1

Dossier n°1001867-1

Objet : Demande en annulation du refus de communication par le recteur d’Amiens des copies
des documents intitulés : « Certificats médicaux fournis par M. LANDEL Guy » ayant justifié
la décision du recteur de faire application de l’article 34 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984.

J’ai l’honneur de vous faire parvenir l’avis de la CADA n° 20102602-EV en date du 8


juillet 2010 reçu ce jour.

LANDEL Guy

PJ : 4 exemplaires