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Cie Lionel Hoche - 5, rue de Douai - 75009 Paris - www.lionelhoche.

com

Production Séverine Grumel +33 (0)6 62 84 92 89 / admin@lionelhoche.com

Diffusion Marie-Hélène Renon +33 (0)6 74 41 12 48 / compagnie@lionelhoche.com


SOMMAIRE

Dates et lieux des Représentations – Distribution - Partenaires P.3

"De Pan à Entrelacs" par Lionel Hoche P.4

Création Vidéo Interactive par Thierry Fournier P.5

Equipe artistique / Biographies P.6

© Thierry Fournier

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Dates et lieux des Représentations
Avant-première au festival Le temps d’aimer à Biarritz le 11 septembre 2010

Création le 2 octobre 2010 au Centre des Arts d’Enghien-les-Bains

Le 25 octobre à la MJC Théâtre de Colombes

Les 2, 3 et 4 mars 2011 au Centre National de la Danse à Pantin

Les 7 et 8 avril 2011 à l’Opéra de Massy

Saison 2011-2012 au festival Ar-Dan-Thé, Théâtre de Vanves

Distribution
Chorégraphie / Scénographie Lionel Hoche

Création vidéo intreactive Thierry Fournier

Lumière Laurent Schneegans

Conseil à la scénographie Mathieu Bouvier

Costumes Lazare Garcin

Stylisme Aymeric Bergada du Cadet

Danseurs Céline Debyser, Vinciane Gombrowicz, Romain Cappello,


Cyril Geeroms, Lionel Hoche

Orgue Adam Vidovic

Musique Bauhaus, Michaël Levinas, Maurice Duruflé, Olivier Messiaen, Arvo Pärt,
Alfred Schnittke

Production : Compagnie Lionel Hoche


Coproduction : Centre national de la danse – Pantin (création en résidence), théâtre de
Vanves – scène conventionnée pour la danse (résidence), Centre des Arts d’Enghien-les-Bains
– scène conventionnée écritures numériques (résidence), Opéra de Massy (résidence), Arcadi.
Avec le soutien du Centre Chorégraphique National d’Aquitaine en Pyrénées-Atlantiques –
Malandain Ballet Biarritz, accueil Studio 2010 / 2011 et du Centre Chorégraphique National,
Ballet de Lorraine, accueil studio 2010 / 2011.

Résidence d’essai à la Ferme du Buisson - Scène nationale de Marne la Vallée


Avec la participation du ministère de la culture et de la communication - Dicréam
La compagnie Lionel Hoche est en résidence longue à l’Opéra de Massy

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DE PAN !

À ENTRELACS

© Thierry Fournier
Entrelacs prolonge et renouvelle le travail engagé avec PAN ! (création 2008) autour de la
réintroduction poétique d’un « outremonde » dans notre bas-monde. J’entends par
« outremonde » la dimension cachée ou invisible de l’existence, telle qu’elle se manifeste
encore pour certaines cultures dans la transcendance du sacré ou du magique et telle qu’elle
s’exprime pour moi dans l’acte de transfiguration poétique.
PAN ! proposait une relation décalée à cet univers par l’invention de rituels singuliers : nos
sociétés marchandes, qui n’ont plus de rapport au sacré que par la fétichisation de la
marchandise, ressentent en effet le besoin de rituels où puissent s’échanger des valeurs
symboliques. La réappropriation de certains éléments de la culture des indiens Hopi d’Arizona,
qui ont un rapport très inventif et poétique au sacré, autorisait les danseurs de PAN ! à se livrer
à des rituels surréalistes où s’animaient des objets du quotidien en métamorphose, des
masques et des costumes étranges, des hybridations animales, des accessoires animés, des
danses et des jeux de rôle.
Entrelacs propose un lien à la fois plus incarné et plus immatériel à cet « outremonde », dans
une relation qui passe moins par l’animation de l’objet que par celle des corps, aussi bien sur
leur versant matériel (la chair, la danse des corps, l’espace) que sur leur versant immatériel
(l’esprit, la danse des ombres, le temps) : faire un peu de lumière dans l’invisible.
A la suite du Crépuscule des dieux, les artistes ont réintroduit la part d’ombre et d’inconnu que
le siècle des Lumières avait tenté de chasser du monde, donnant ainsi naissance au genre
fantastique. Convoquant l’incertitude, l’ambivalence et la transgression du réel, Entrelacs tente
un alliage et une alchimie singulière, en transposant les codes, les ingrédients et les figures du
fantastique dans le champ chorégraphique.
Cinq danseurs interprètent la pièce, en dialogue avec une création vidéo interactive générée
par leurs présences et leurs mouvements. Jouée au plateau, la musique est composée
principalement de pièces contemporaines pour orgue. Une écriture de la dualité - spectres,
disparitions, dédoublements - se déploie ainsi dans une étroite mise en relation des corps, de
l’espace, de l’image et de la musique.
Chorégraphiquement, les danseurs sont impliqués dans des jeux d’opposition : soit manipulant,
masses noires déshumanisées et presque invisibles, soit passifs, blancs, diaphanes, victimes
d’éléments dominateurs, habités et possédés, devenant alors l’écran de leur propre histoire et
de leur temporalité. Ces corps appellent, supportent et supposent une autre dimension.
Lionel Hoche

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CRÉATION

VIDÉO

INTERACTIVE

© Thierry Fournier
La relation entre le visible et l’invisible constitue le point de départ de la création vidéo
interactive d’Entrelacs. Ses formes héritent notamment du cinéma fantastique, tout en
déployant un travail plus large sur les ambiguités de la perception : apparitions, oscillations,
glissements temporels et rémanences, changement d’échelle, perte de consistance des
corps…

Générés par les déplacements et mouvements des danseurs qui sont captés et analysés par
caméras, ces phénomènes visuels entretiennent un rapport étroit avec le geste, qui leur
confère une forte physicalité. Leurs comportements peuvent également s’éloigner ou se
détacher des corps, notamment par un travail sur la temporalité (décalages, rémanences…) et
sur les logiques organiques de la vidéo (bruit, vibrations, feedbacks…). Cette corporéité de
l’image, en même temps que son autonomie relative, suggèrent la présence d’un univers
parallèle et de forces qui sont intimement liées aux danseurs, mais qui peuvent également leur
échapper. Ceux-ci deviennent tour à tour les instigateurs, les interlocuteurs ou les adversaires
des phénomènes auxquels ils sont confrontés.

L’ensemble de la création vidéo est travaillé en noir et blanc, comme les costumes et les
éléments scénographiques du spectacle. Cette écriture de l’ombre et de la lumière, ici encore
liée au cinéma, contribue à une esthétique générale de la dualité et de l’altérité. L’interactivité
de l’image devient le vecteur de relations multiples entre animé et inanimé, présent et passé,
immanent et absent, vivant et mort, corps et espace.

Thierry Fournier

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EQUIPE

ARTISTIQUE

© Thierry Fournier
Lionel Hoche
Chorégraphie et scénographie

Né en 1964, Lionel Hoche entre en 1978 à l’École de danse de l’Opéra de Paris, pour rejoindre
en 1983 le Nederlands Dans Theater, où il travaille sous la direction de Jirí Kylián, et participe
aux créations de nombreux chorégraphes invités.

En 1988, il signe sa première chorégraphie : U should have left the light on pour le Nederlands
Dans Theater II, pièce qui sera reprise par la Companhia de Dança de Lisbonne, la compagnie
Nomades et par le Ballet de l'Opéra de Rome. Il quitte le Nederlands Dans Theater en 1989
pour rejoindre « Astrakan », la compagnie de Daniel Larrieu, et participe à ses créations
jusqu'en 1991.

En 1992, il fonde la compagnie Lionel Hoche (Association MéMé BaNjO) et présente Prière de
tenir la main courante au Festival International de Danse de Cannes.

Depuis, Lionel Hoche poursuit son travail chorégraphique en créant pour sa compagnie et pour
d’autres, un parcours qualifié d’ « exemplaire ». À ce jour, il a réalisé plus de cinquante pièces
pour une trentaine de compagnies, parmi lesquelles : le Nederlands Dans Theater II, le Ballet
de l’Opéra de Lyon, les Ballets de Monte-Carlo, la Compañia Nacional de Danza (Espagne), la
Batsheva Dance Company (Israël), le Ballet de Zurich, le Ballet National de Finlande, le Ballet
Philippines, le Ballet national de Nancy et de Lorraine, le Ballet de l’Opéra Royal de Wallonie,
le Ballet du Capitole de Toulouse, le Ballet du Grand Théâtre de Genève… En 2000 il crée
Yamm pour le Ballet National de l’Opéra de Paris sur une création musicale de Philippe
Fénelon.

Dès 1988, Lionel Hoche a également entamé un travail de recherche plastique (sculptures,
détournements d'objets) et conçoit depuis 1992 la scénographie de certaines de ses
chorégraphies.

Après une résidence de 5 saisons passée à L'Esplanade Opéra-Théâtre de Saint-Etienne de


1998-2002, la compagnie a poursuivi son travail de création et de sensibilisation à la danse
contemporaine en résidence, à la Maison de la musique de Nanterre entre 2005 et 2008.

Lionel Hoche bénéficie en 1999 d’une bourse à l’écriture de l’association Beaumarchais, et en


2006 d’une bourse d’aide à l’écriture chorégraphique de la DMDTS.

Il a été promu au grade de chevalier dans l’ordre des Arts et des Lettres au titre de la
promotion du 1er janvier 2002.

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Thierry Fournier
Création vidéo interactive

Artiste plasticien, né à Lyon, Thierry Fournier vit et travaille à Paris. Il a débuté comme
architecte (diplômé de l’École nationale supérieure d’architecture de Lyon). Également
musicien et compositeur, il a développé une recherche pluridisciplinaire en collaborant avec
plusieurs chorégraphes ou metteurs en scène. Il a initié plusieurs projets d’édition et de
curatoriat, avant d’exposer ses premiers travaux personnels à la fin des années quatre-vingt
dix.

Interdisciplinaire, son travail se déploie aujourd’hui dans le champ des arts plastiques, de la
performance et de la création scénique. Il est également producteur.

Explorant les figures de la trace, de l’apparition et de la disparition, ses créations questionnent


notamment la présence et l’altérité, à travers les espaces et les temporalités qu’elles
instaurent. Dispositifs visuels ou sonores, installations ou performances, elles se déploient
dans l’expérience sensible, voire physique, qu’elles proposent à leurs spectateurs.

Ses créations ont été présentées dans de nombreux musées et festivals en France et à
l’étranger : Centre Pompidou, Festival d’Automne, Ménagerie de Verre (Paris), FRAC Haute
Normandie (Rouen), Chartreuse de Villeneuve lez Avignon, Festival International Next
(Valenciennes), Lux Scène nationale de Valence, Kawenga Territoires numériques, Festival
Ososphère, École des beaux-arts de Rennes, Nibelungen Museum (Allemagne), Techniches
Museum Wien (Autriche), expositions internationales de Aïchi (Japon) et Saragosse (Espagne),
etc.

Il enseigne et mène des recherches à l’École nationale supérieure d’art de Nancy et à l’École
nationale supérieure des arts décoratifs de Paris. Web : www.thierryfournier.net

Laurent Schneegans
Lumière

Après une formation de régisseur général à l’INACOM (1982-1983), Laurent Schneegans s’est
spécialisé dans la régie de tournées. Il signe ses premières lumières pour des mises en scène
de Jean-Louis Martin Barbaz au Centre Dramatique National de Béthune (1987-1988).
Également photographe, il a dirigé le Studio Princesse à partir de 1989 mais revient
définitivement à la lumière en 1993 et tourne avec Maria Casarès.

Depuis, il éclaire les spectacles de Jean-Pierre Andréani, Brigitte Jaques Wajman, Emmanuelle
Laborit, Alain Barsacq, Susana Lastretto, Agathe Alexis, Emmanuel Dechartres, Jean Pierre
Nortel, Jean François Matignon, Guillaume Dujardin, Nicolas Canteloup, Paul Desveaux, Lionel
Hoche, et surtout Paco Dècina et Guy Pierre Couleau (dont il éclaire tous les spectacles depuis
1996), de même qu’il collabore étroitement avec Philippe Geffroy, créateur de spectacles de
rues.

Laurent Schneegans anime régulièrement depuis 1998 des stages sur la lumière pour
sensibiliser les amateurs et les futurs professionnels.

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Mathieu Bouvier
Conseil à la scénographie

Mathieu Bouvier est artiste plasticien, vidéaste, photographe, chercheur. Il est diplômé des
Écoles des beaux-arts de Saint-Étienne, de Lyon, et du Fresnoy, Studio national des arts
contemporains à Tourcoing. Entre expositions et festivals, son travail artistique a été montré à
La BF 15 à Lyon, à la galerie du Dourven en Côtes d’Armor, au Fresnoy à Tourcoing, au Lieu
unique à Nantes...
Il travaille comme vidéaste dans le milieu de la danse contemporaine depuis une dizaine
d’années. Chercheur, il a mené des travaux théoriques sur « la marche à pied considérée
comme un des beaux-arts », le corps de Buster Keaton, un panorama de l’art numérique et a
présenté un cycle d’ateliers - conférences au Vivat, scène conventionnée danse et théâtre
d’Armentières, intitulé « Images du corps / corps des images ».
Il a collaboré avec Lionel Hoche pour les scénographies et vidéographies de Vortex et PAN !,
la série photographique Sauf Riverains et le moyen-métrage Arpenteur. Il collabore également
avec la chorégraphe Mylène Benoît.

Céline Debyser
Danseuse

Elle entre au Conservatoire régional de Paris, pour apprendre la danse classique, puis au
conservatoire supérieur de musique et de danse de Paris, où elle obtient en 1995 son diplôme
en danse contemporaine.
A travers son parcours chorégraphique, elle collabore avec Hervé Diasnas, Jean-François
Duroure, Didier Théron, Françoise Murcia, Mié Coquempot, Bruno Pradet, pour plus
récemment collaborer avec Odile Duboc sur une reprise de rôle dans les Trois Boléros, la
création de l’opéra Vénus et Adonis mis en scène par Ludovic Lagarde et une reprise de rôle
dans Rien ne laisse présager de l’état de l’eau. Parallèlement, elle donne des ateliers au sein
du dispositif Danse à l’école. Depuis 2006, elle est titulaire du diplôme d’état de professeur de
danse.
Entrelacs est sa première collaboration avec la compagnie Lionel Hoche.

Romain Cappello
Danseur

Diplômé du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, il est interprète


depuis 1998 pour Odile Duboc, Michel Kelemenis, Hervé Robbe, Virginie Mirbeau, Panagiota
Kallimani, Pascal Montrouge, Joëlle Bouvier, Noa Vincent Mantsoe-Mobu.
Entrelacs est sa première collaboration avec la compagnie Lionel Hoche.

Cyril Geeroms
Danseur

De formation classique, Cyril Geeroms suit le Conservatoire national supérieur de musique et


de danse de Paris de 1995 à 2001 en section contemporaine, où il s’intéresse à la composition,
l’improvisation et la danse contact. Son travail est fortement influencé par Peter Goss, Serge
Ricci et André Lafonta.
Intégrant le Junior Ballet Contemporain du CNSMD de Paris en 2000-2001, il danse dans
différentes pièces comme celles d’Hervé Robbe, Lucinda Childs, Cunningham,Nikolaïs,
Quentin Rouiller, Jo Stromgren, Felix Blaska. Depuis, Cyril collabore avec plusieurs
compagnies dont celles d’Emmanuelle Vo-Dinh (Sui Generis), Thomas Duchatelet, de Pantxika
Telleria (Elirale), de Annick Charlot (Acte) et Sylvain Groud.
Avec la compagnie Lionel Hoche, il participe aux pièces Volubilis, PAN ! et Entrelacs.

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Vinciane Gombrowicz
Danseuse

Elle débute la danse à l’âge de 8 ans par les danses traditionnelles polonaises et russes. Puis
se forme en danse classique et contemporaine. Elle rentre au CNSM de Paris en contemporain
et obtient le diplôme en 1995.
En 1996, elle débute une carrière de danseuse-interprète au Ballet Preljocaj, CCN d’Aix-en-
Provence puis travaille avec d’autres chorégraphes, Philippe Saire, Emmanuelle Vo-Dhin,
Barbara Sarreau, Mié Coquempot, Gilles Jobin, Boyzie Cekwana, Nasser Martin-Gousset.

En 2004, elle obtient le diplôme d’Etat de professeur de danse et donne des cours et ateliers à
un public varié.
Parallèlement, elle étudie le fonctionnement anatomique et physiologique du corps humain et
se forme en médecine traditionnelle chinoise.

Adam Vidovic
Organiste

De nationalité britannique, Adam Vidovic débute ses études musicales avec le piano et le chant
à l'âge de 8 ans, et poursuit sa formation avec le basson et l'orgue. Licencié de langues
étrangères à l'Université de Manchester, il obtient en 1996 un premier prix d'orgue dans la
classe de Marie-Louise Jaquet-Langlais au Conservatoire supérieur de musique de Paris
(CNR). Il se perfectionne ensuite avec Louis Robillard au Conservatoire national de région de
Lyon. Il est titulaire des orgues Cavaillé-Coll / Mutin de l'Église luthérienne de la Rédemption
(Paris IX) depuis 1994.
Il est titulaire du diplôme d'études musicales en direction de choeur (mention très bien à
l'unanimité) dans la classe d'Ariel Alonso à l'École nationale de musique de Créteil, et étudie la
Direction d'orchestre avec Jean-Sébastien Béreau au Conservatoire de Lille. Il fonde et dirige
la Chorale du Lundi de 1995 à 2006. En 2005 il est nommé à la direction musicale de la
Forlane et en 2007 à celle de l'Ensemble vocal de Neuilly.
Musicien polyvalent, Adam Vidovic collabore à l'orgue avec la danse contemporaine
(Compagnie Lionel Hoche), en tant que chef pour les défilés de mode de Gaspard Yurkievich,
au piano et à l'orgue en tant qu'accompagnateur, et en formation de chambre à l'harmonium
avec Diabolicus, ensemble constitué de solistes de l'orchestre de Paris.
© Thierry Fournier