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Soit n un entier naturel non nul et t un entier relatif diff€rent de 1.

On pose Sn(t) = 1 + t + t 2 + …. + t n1.


1. a. Donner une autre expression de Sn(t).
tn 1
Somme de termes cons€cutifs d’une suite g€om€trique de raison t : Sn (t )  .
t 1
b. En d€duire que t n et 1  t sont premiers entre eux.
t n 1
On a donc
t 1
 
 1  t  t 2    t n 1 d’oƒ t n  1  (t  1) 1  t  t 2    t n1 que l’on €crit

 
sous la forme 1 t n  (1  t ) 1  t  t 2    t n 1  1 . D’apr„s le th€or„me de B€zout, les
n
nombres t et 1  t sont premiers entre eux.
2. u et v €tant deux entiers relatifs premiers entre eux, on d€signe par (x0, y0) une solution dans 
de l'€quation (E) : ux + vy = 1. R€soudre dans  l'€quation (E).
Puisque (x0, y0) est une solution dans  de l'€quation (E), on a ux0  vy0  1 .
ux  vy  1  ux  vy  ux0  vy0  u  x  x0   v  y0  y  .
R€solution habituelle de l’€quation … l’aide du th€or„me de Gauss pour arriver … l’ensemble des
couples solutions :  x0  kv ; y0  ku  avec k.
 
3. Le plan P est muni d'un rep„re orthonorm€ O, i, j .  
On d€signe par Dn la droite de P d'€quation : 3n x  2 y  1 .
a. D€terminer l'ensemble Fn des points M(x, y) de la droite Dn dont les coordonn€es sont des
entiers relatifs.
 3n  1 
Il suffit d’exhiber un couple solution : une solution particuli„re est  x0 ; y0   1 ; 
 2 
3n  1
puisque 3n est impair donc 3n – 1 est pair donc divisible par 2 d’oƒ est un entier et
2
3n  1 n n
3n x0  2 y0  3n  2   3  3 1  1.
2
Comme 3n et 2 sont premiers entre eux (aucun facteur premier commun), on applique alors le
 3n  1 
r€sultat du 2. : l’ensemble Fn est l’ensemble des points de coordonn€es 1  2k ;  k 3n  ,
 2 
avec k.
b. Existe-t-il des points de Fn appartenant au cercle (C) de centre O et de rayon Sn(3) ?
3n  1 3n  1
Sn (3)   .
3 1 2
Un point de Fn appartient au cercle (C) de centre O et de rayon Sn(3) si, et seulement si :
2 2 2 2
 3n  1   3n  1  n
2  3 1  3n  1 
1  2k  2
   k 3n       1  2 k      3 n
 1 
k 3n
 k2 2n
3   
 2   2   2   2 
2 2
 3n  1   3n  1 
1  2k 
2
 
2
 k 3n   
2
2

n n

2 2n
  1  2k   3  1 k 3  k 3  0
   
2 2
 3n  1   3n  1 
1  2k 
2
   k 3n   
2 n

n
  1  2k   k 3 1  3  k 3
n

 2   2 
2
k et 3n divisent donc 1  2k   1  4k  4k 2 .
Comme k divise 4k  4k 2 , on en tire que k divise 1. Il n’y a donc que deux valeurs restant
possibles de k : k = 1 et k = 1.
2
Pour k = 1, 1  2k   1 . 3n doit diviser 1, ce qui est impossible.
2
 
Pour k = 1, l’€galit€ 1  2k   k 3n 1  3n  k 3n devient 9  3n , €galit€ tout aussi impossible.
Aucun point de Fn n’appartient donc au cercle (C) de centre O et de rayon Sn(3).