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Le projet :

Collectif

L’intention est de sensibiliser au sujet et de créer du dialogue autour


de cette complexité entre l’évolution humaine, sa technologie et son
bien-être en regard du vivant et des ressources de la Nature.

“Titre à venir, un monde à inventer“ est l’expérimentation d’un processus


de croisement et décloisonnement des pratiques (Tiers-Lieu*) autour de
notre époque (Anthropocène*) sous le prisme de l’art.

Face aux profonds changements de nos sociétés et l’impacte environ-


nemental de nos activités humaines, nous avons décidé de monter un
projet valorisant le lien social au travers de coopérations multiples.

De ces rencontres sont nées des créations individuelles, des créations


en groupe et des ateliers participatifs proposant un état des lieux, une
alternative, une question, une réponse sur les enjeux de notre modernité.

Nous avons traversé le sujet comme des électrons libres sans contrainte
d’un propos précis et détaillé. Cette forme abstraite de création où l’ob-
jectif du faire ensemble prévaut sur la forme du contenu aura permis que
chacun se saisisse du sujet et qu’il y contribue à sa mesure.

Au fur et à mesure, des problématiques et des exigences se sont déga-


gées naturellement pour définir un commun.* (Cf Charte)

AVENIR # ACTION # GLISSEMENT


1er workshop, résidence de la l’attrape-couleur.
La Charte :
` COOPÉRATION `
• Création d’une vision commune du projet global.
• Création de passerelles entre personnes d’univers variés multipliant les compétences.
• Création d’ateliers ouverts, participatifs et collectifs.
` DÉPOLLUTION `
• Nettoyage des déchets du village de Pérouges (01) et création d’une “corne d’abondance“ à l’entrée de la M.A.C. Pérouges.
• Utilisation de terre polluée pour créer des tableaux.
• Accès aux connaissances autour du Mycellium qui permet d’assainir, détruire des matériaux comme les filtres de cigarettes.
• Fabrication de bio-matières comme le Kumbucha (Cellulose bactérienne).
• Des actions silencieuses pour dépolluer l’espace du bruit généré par les modes de vie humains.
• Des balades sensibles pour prendre le temps d’écouter, observer un environnement sans autre soucis qu’habiter simplement un lieu.
• Recherche et création autour de pigments naturels.
` ÉCONOMIE DE MOYEN `
• Faire avec ce que l’on a, mettre en commun nos ressources.
• Etre ingénieux, inventer en recyclant les matériaux et utiliser ce qu’il y a autour de nous pour créer.
` EXPÉRIMENTATION `
• Accéder à des connaissances issues de la recherche autour de l’époque géologique Anthropocène.
• Utilisation et réflexion autour des nouvelles technologies, (fablab et numérique), leur apport et leur impact.
` SCIENCES `
• Sortir de sa zone de confort habituelle, créer dans un esprit de “COMMUN“ pour interroger sa pratique et son mode de vie.
` SIGNATURE COLLECTIVE `
• Valoriser l’idée d’un “COMMUN“ dépassant nos propres individualités.
• L’Anthropocène n’est pas un sujet, c’est une réalité qui concerne tous les êtres vivants.
` DOCUMENTATION `
• Documenter afin de créer une mémoire qui puisse servir à sensibiliser et qui permette à d'autres de faire évoluer le projet.

ÉVOLUTION # RESPECT # BIENVEILLANCE.


Le Parrain :
Fabrice Hyber
Né en 1961 à Luçon (France). Vit à Paris.

Son univers questionne avec humour et ironie notre nature


profonde. Nos rêves d’enfants pris dans les tumultes de la vie.
F.Hyber joue avec les contrastes et les non-sens comme le ballon
carré produit pour la coupe du monde de football (POF 65, 1998),
les ballons de rugby en forme de bananes, ses bonhommes verts
percés devenant des fontaines (humains ou extra-terrestres,
un peu des deux ?). Il donne à notre monde une relativité
risible sur la sériosité des actions et productions du monde.

L’univers de notre Super Parrain a pour le projet plusieurs intérêts.


D’abord sa production joue sans cesse avec l’Humain et son
environnement au sens large du terme, (nature, architecture,
sport, design, sciences, etc). Il crée des passerelles. Ses toiles
évoquent des schémas mathématiques et scientifiques,
ici un cerveau, là une formule, une flèche qui fait écho à
une réflexion, une hypothèse sur le monde d’aujourd’hui.

«Cet artiste représente à mon sens le père de l’Anthropocène


avant même que le mot existe. Je le remercie de son écoute
et de sa bienviellance à l’égard de ce projet au long cours.
UN VERY BIG MERCI à lui ! » (mot du porteur de projet)

POLYMORPHE # ARTISTE # BIENVEILLANCE


Tiers-Lieu :
Les ateliers :
Les actions dépolluantes
Zone blanche
Proposition de Cécile Meyer

Sobriété Electromagnétique, Pollution Electromagnétique


Recherche en cours – Février 2018, cécile Meyer. Mots clefs #
Pollution électromagnétique, Champs électromagnétiques
(CEM), Ondes électromagnétiques, Ondes radioélectriques,
Electrosmog, Sobriété électromagnétique, Sobriété
numérique, Exposi- tion, Normes d'expo-
sition, Principe de pré- caution, Distances de
sécurité, Loi Abeille, Lanceur d'alerte,
Phonegate, Wifi, GSM, 2G, 3G, 4G, 5G, DECT,
Bluetooth, Connexion sans fil, Connexion
filiaire, Mode Avion, Electrosensible,
Electrohypersen- sible, Electroconscient,
Personnes sensibles, Enfants, Adolescents,
Femme Enceinte, Per- sonnes âgées, Porteurs
de dispositifs internes, Santé, Prévention,
Risque électromagnétique, Danger, Déconnexion, Changements
comportementaux, Nudge, Zone blanche, Point atypique.
ÉTAT DES LIEUX # SENSIBILISATION # ACTION
2ème workshop, résidence de la m.a.c.de Pérouges.
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Les ateliers :  



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Expertise de Terrain  


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par Cédric Ponti et documenté par David B.  


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Parti à la découverte de la zone industrielle de


Collonges au Mont d’Or, Cédric a étudié le terrain
en relevant des échantillons d’herbes et de terre.
Il a interviewé une habitante proche du site pollué
et raconté son histoire. Quatre cuves remplies
d’hydrocarbure ont été vidées en 1944 afin que
les troupes Allemandes n’y aient pas accès. Il
demeure une odeur très forte encore aujourd’hui.

On peut lire sur ce territoire l’écosystème qui s’est


mis en place entre les industries pétrochimiques, la
végétation survivante et des humains adaptés à la
zone dans laquelle ils vivent.

Les échantillons de terre servent de pigment pour


créer une image qui invite à se positionner quant aux
risques de pollution massive d’un site industriel et de
ses matières.

ÉTAT DES LIEUX # RELEVÉ # RÉAPPROPRIATION


1er workshop, résidence à l’attrape-couleur.
Les ateliers :
Les actions dépolluantes
Corne d’abondance
le collectif et le public

Par des actions simples, le recyclage du matériel,


la collecte de déchets et la création de zone
blanche (anti-onde), nous avons agi localement.

Corne d’abondance

A la maison des arts contemporains de Pérouges


(M.a.c.), nous avons fait chaque jour le tour du village
pour enlever les déchets laissés par les touristes. Ces
matériaux ont construit une corne d’abondance à
l’entrée de la précédente exposition.

Cette pièce simple et accessible est un point d’entrée


naturel qui permet de rendre visible facilement les
compotements humains sur l’environnement.

Cette co-création a permis de nous intéresser aux


vertues du mycélium et des bactéries qui ont pour
certains la faculté de dissoudre des matériaux comme
les hydrocarbures , les plastiques et en particulier, les
filtres de cigarettes.

ÉTAT DES LIEUX # COLLECTE DE DÉCHETS # DO IT YOURSELF


2ème workshop, résidence de la m.a.c.de Pérouges.
Les ateliers :
Acte de présence et
(re)_connexion
P.A.S. (Parcours acoustique sensible)
Gilles Malatray, (DÉSARTSONNANTS)

Gilles nous invite lors de balades à écouter l’acoustique


inhérente à notre environnement. Des ambiances remplies
des sons de la nature et des bruits occasionnés par l’activité
humaine. Cette démarche nous a permis de prendre le
temps, d’écouter le rythme de la vie à l’échelle d’un lieu.
Cette action simple, sans artifice, nous a reconnectée à la
Terre et a démontré la richesse du présent dans ses silences
comme dans sa multitude d’événements, ici sonores.

RENCONTRE # ÉCOUTE # RECONNAISSANCE


1er workshop, résidence de la l’attrape-couleur, mac Pérouges et cacl
Les ateliers :
Transformation, traduction
Ec(H)ographisme
Gilles Malatray (DESARTSONNANTS)
& David Bartholoméo & Lydie Sungur
L’invisible audible devient lisible.

Le protocole est une lecture des matières vivantes et non


vivantes d’un site par l’intermédiaire du frottement d’un
stéthoscope et piezo intégré générant des sons. Deux
casques et un enregistreur de son complète l’expérience.
Des matières sont frottées et transmises dans les casques.
David a son crayon et sa feuille, casque sur les oreilles. Il
ferme les yeux et se laisse porté par les bruits générés.
Leur placement dans l’espace, leurs fréquences, hauteurs,
longueurs d’ondes donnent des formes (allongées,
arrondies, sèches, cassantes, etc). De ce protocole naissent
des graphismes créant une image en écho aux sons
générés.

...] Un battement d’ailes s’élance avec force


et s’invite aux mots choisis.
Accent.Voix.Sonorité.Effort.Sincère.Sourire.
Ici,une simplicité inouïe lie l’humain.
Le fil barbelé a été entendu.
Un téléphone portable sonne.
Une discussion s’engage et flotte.
Glaneurs à l’affût[... lydie Sungur

RENCONTRE # ÉCRITURE # HYBRIDATION


2ème workshop, résidence de la m.a.c. de Pérouges
Les ateliers :
Acte de présence et
(re)-connexion
Topographie sensible
Proposition de David Bartholoméo
Protocole de cartographie sensible illustrant la
découverte d’un territoire.

Muni d’une planche accrochée autour du cou, d’un papier et d’un


crayon, un groupe part en balade à la découverte des contours
d’un territoire. Le bras et la main sont détendus et fonctionnent
comme un sismographe prenant la trace des pas et des évènements
rencontrés sur le chemin. Le protocole est de ne pas regarder ce
que l’on fait, de ne pas parler et d’observer ce qui nous entoure.

Les résultats sont assez surprenants. D’un côté cette action nous
invite à nous concentrer pour se détendre et ouvrir son regard
tout autour. Sans forcer on peut entrer dans un état méditatif.
D’autre part on découvre les points de concordances entre un parcours
précis (sur carte) et le parcours des marcheurs. Les actions et événements
rencontrés s’inscrivent sur la feuille. Au travers de la densité, des formes
de traits, du nombre d’informations et d‘événements inscrits, cette
topographie devient une lecture de l’inconscient, du geste automatique
d’une identité.

MARCHE # ACTION # RECONNAISSANCE


workshop COOPAIR, l’attrape-couleur, m.a.c.Pérouges, CACL
Les ateliers :
Acte de présence et (re)connexion
Balade quantique
sur une proposition de Piet_So

Nom donné par l’artiste plasticienne Piet.sO aux balades avec protocole
de déplacement qu’elle effectue dans les grandes villes. Le protocole est
le suivant : D’un point de départ donné, le déplacement est déterminé
par les signes de direction émis par les passants à leur insu. Le baladeur
quantique observe donc les coudes, jambes et bras de ses congénères,
les accessoires qu’ils brandissent et s’engage à chaque intersection dans
une direction indiquée par ces signes. En l’absence de signe, la consigne
est de poursuivre sa route tout droit.

La balade aboutit toujours à un point particulier de la ville qui dévoile


une «1 réponse1 » . Un objet, une personne, une incongruité, une
réponse qui interpelle le baladeur. La balade peut être engagée à la
recherche d’une réponse à une question donnée, ou, au contraire à
la recherche d’une réponse qui mènera à la question, qui se révèlera
parfois plus déterminante que la réponse.

RENCONTRE # DIMENSION # RÉALITÉS


1er workshop, résidence de la l’attrape-couleur.
Les ateliers :
Rêves de Forêt
Sur une proposition de performance de
Cynthia Caubisens, création univers sonore et
musical & Damien Saillard, conception et réalisation
de la peinture.

«Rêves de forêt»

Immergés dans la forêt, nous venons voir et entendre. Des


draps blancs feront corps avec la terre, baignés dans la rivière,
moulés sur les troncs, frottés avec les pierres, les branches,
roulés sur les sols terreux et pierreux... Trois jours et trois nuits
durant, dans un ballet de gestes et de silences, s’imprégneront
les rêves de forêt sur le blanc des tissus. On y entendra le
théâtre sonore des âmes sauvages.

Cette expérience immersive dans la forêt des environs


de Lacoux, est ouverte à tout volontaire, dès le 20 août,
pour participer à la fabrication des empreintes visuelles et
sonores. Ces actions seront filmées. Chaque soir venu sera
proposée une veillée au milieu des draps, comme un rituel
pour mêler nos rêves à ceux de la forêt.
Les draps seront rapportés le 23 août afin d’être séchés,
suspendus et mis en forme au mur et au sol dans l’espace
d’exposition, aux côtés du film.

POLYMORPHE # ARTISTE # BIENVEILLANCE


Les ateliers :
Langage_META
Proposition de Valérie Richoilley (Lili MELO) &
Audes Descombes

Devant la diversité des personnes du collectif et l’enjeu


de croiser nos réflexions, la question du langage s’est
naturellement posée.

À l’occasion d’ateliers, les participants ont créé des linogravures


illustrant des symboles communs représentatifs
du projet “Anthropocène“ (cf. Code de la route).
Les gravures sont le résultat de consensus, de
co-créations d’un répertoire/outil/language COMMUN.

PARTAGE # LANGAGE # COMMUN


1er workshop, résidence de la l’attrape-couleur.
Les ateliers :
Langage_du CORPS
SounDrawing
Performance Trio Cosmos & David Bartholoméo

Le groupe de chant a capella Trio Cosmos s’est associé à


David pour créer une interaction entre les vibrations de leurs
chants et leur retranscription graphique via le support du
corps en mouvement (danse). Cet exercice valorise le lien
invisible entre des personnes connectées par une vibration,
énergie émise par l’intention, la pensée et le désir de
s’exprimer ensemble. Une expérience métaphysique où la
rencontre se dessine en direct. Les artistes ont proposé de
travailler autour des 4 éléments, le feu, la terre, l’eau et l’air.

RENCONTRE # METAPHYSIQUE # COMMUNION


l’attrape-couleur & la m.a.c. Pérouges & CACL
Les ateliers :
SCIENCE FICTION
MACARIA
Impression Rodoïd/Installation Lumineuse et
Auditive de Lauren G.Camp + écrivains

Macaria compose une espèce utopique. Par le dessin, la


colorisation et l’installation, cette étude scientifique présente
les découvertes et recherches d’une nouvelle forme de vie
à travers un travail d’observation et d’analyses cellulaires.
Ceci serait le compte-rendu premier d’une enquête
approfondie.

Dans le cadre de sa programmation Off, les Intergalactiques


s’associent au projet TITRE A VENIR pour proposer un atelier
d’écriture autour de la science-fiction qui s’est déroulé le 10
et 11 février 2018 à l’Attrape-Couleurs.
Ainsi, le point de départ des textes fut l’univers visuel de
Lauren G. Camps ; présente lors de l’atelier pour échanger
avec les participants. Les textes seront lus par des comédiens
et enregistrés dans le cadre du projet Titre à Venir qui
s’attache à saisir la continuité du processus de création.
TITRE A VENIR (TAV) est un projet d’exposition et de création
d’œuvres collaboratives et citoyennes, art.science.hacker.
maker sur l’état de la planète et ses habitants à l’heure de
l’Anthropocène.

RENCONTRE # ÉCRITURE # FICTION


1er workshop, résidence de la l’attrape-couleur.
Les ateliers :
Langage_DANSE ET IMAGES
Djtalizeur
installation interactive et contributive proposée
par Rémy PIASECZNY

Le Djtalizeur est un dispositif cinématographique et scénique.


Par le mouvement des corps et d’objets photosensibles en
interaction avec un système de création d’effets numériques,
des formes hypnotiques sont générées. Elles sont issues de la
multiplication, division, inversion et symétrie des contours et
mouvements d’un public actif, invité à bouger, à danser sur le
rythme d’une musique. N’importe quel mouvement contribue
ainsi à concevoir une image d’un genre psychédélique.

Cette installation vidéo peut ouvrir le débat sur l’apport


des technologies dans le milieu de la création. Ici, les
valeurs ajoutées sont la création d’images fabriquées en
interactions avec un public actif devenant avec simplicité,
créateur. Danse et images provoquent le rêve, l’envol, une
rupture dans la réalité pour s’exprimer et rouver du bien-être.

(cf. recherche autour d’état modifié de conscience / recherche autour du


soin par des états de transe, de sollicitations visuelles intenses.)

RENCONTRE # ACTION # SENSIBILISATION.


1er workshop, résidence de l’attrape-couleur.
Les ateliers :
Langage_GESTE ET IMAGES
Totemization
installation interactive et contributive
proposée par Rémy PIASECZNY

Cette machine, le TOTEMIZATEUR donne lieu à une


expérience primitive de dessins sur sable. Courbes, traits,
points fabriquent des images psychédéliques, hypnothiques
et relaxantes.

RENCONTRE # ACTION # # SENSIBILISATION


1er workshop, résidence de la l’attrape-couleur.
Les ateliers :
IMAGE & NUMÉRIQUE
Föz machine
+ Déjeuner sur l’Herbe
sur une proposition de Fred Chemama
& Natacha Mercier
sur l’invitation de Charley Case

Impression, Illusion et éphémérité.

Ce binôme propose de créer un temps de partage fort


autour d’un «déjeuner sur l’herbe» revisité en «dîner partagé».
Ce repas, moment fort qui clôt cette première aventure d’un
an du collectif sera la matière à l’épreuve de la Föz machine.
Elle composera une image du moment en train de se faire,
une mémoire poétique et éphémère des liens tissés entre les
contributeurs.

Une vision du réel et du réel numérisé...

RENCONTRE # MÉMOIRE # RÉALITÉS


4ème workshop, résidence au cacl.
Les ateliers :
IMAGE & NUMÉRIQUE
FILDIMAGE
installation interactive et contributive, FILDIMAGE
Isabelle Radkte (LUL) & Alex Negrello
atelier multiFerroïque, (recherche de matériaux extra-conducteurs)
participation de l’ingénieur Jean-Pierre masson.

«Nous avons défini un nom spécifiquement pour la


performance : #fildimage qui permettra de nous trouver sur
les réseaux sociaux (facebook et instagram pour l’instant).
L’idée est de répondre à la question «figures du provisoire»
par une mise en abîme d’une chaîne humaine tenant leur
portable en visant l’écran du portable suivant. Avec un objet
rentré dans nos usages, nous nous connectons à l’autre par
l’outil numérique. Ensemble, nous élargissons, précisons un
angle de vue. Cette chaîne multipliée devient un corps qui, le
temps de la dernière photo, est sculpture ou chorégraphie.

Nous invitons les participants à se coordonner et à créer


ensemble une image collective avec le mode caméra de
leurs appareils. Chacun prend l’image «portée» par l’appareil
devant lui et ainsi l’image transite d’un appareil à l’autre et
peut se déplacer dans l’espace.

RENCONTRE # NUMÉRIQUE # HYGIÈNE NUMÉRIQUE


2ème workshop, résidence de la m.a.c. Pérouges
Les ateliers :
BIO-MIMETISME
& echosystème.
terre vivante
Helena Amalric, Designer & Lili Mélo, Cécile
Meyer, Sandrine Jas, Gaëtan Robert, David Bartholoméo

Terre vivante, à mens (38)


maison d’édition sur l’environnement depuis 1979.

Helena Amalric et la maison d’édition “Terre Vivante“ nous


a accueillis pour découvrir, nous transmettre son savoir et
sa vision autour de ce qu’est l’intelligence du vivant (ou
bio-mimétisme).
Plusieurs études des écosystèmes Faune/Flore/Humain
sont en cours ainsi que des cultures de bio-matières.
Passionnée par la richesse des propriétés du mycélium,
Helena les cultivent et expérimente des applications aux
transformations qu’elle opèrent comme la création d’un
textile hypoallergénique ou une brique cuite, matériau de
construction.

...en cours, culture de champignons phosphorescents.

OBSERVATION # APPRENTISSAGE # EXPÉRIMENTATION


3ème workshop, Terre vivante, BioLab.
Les ateliers :
SCOBY
ferme bactérienne de kumbucha
Transmition et fabrication de bio-matière (assimilé
cuir ou papier) par Jean-Marie Claisse

La création de cette bio-matière fait l’objet de différentes


expérimentations afin de valoriser l’apprentissage de pair à
pair et l’établissement de cadre de réciprocité.

Le kumbucha est une bactérie qui se développe dans le thé


et qui crée une sorte de feuille ou cuir selon son épaisseur.
Des expériences sont faites dans la fabrication de vêtements
ou d’objets décoratifs (lampes). Elle est aussi support pour
dessiner ou peindre. Pour finir, ce produit est comestible.

Plusieurs lieux d’incubations de cette matière ont vu le


jour à la Myne et aux pratiques artistiques amateurs de
l’ENSBA de Lyon. Jean-marie Claisse a produit une ferme
bactérienne autonome dans le cadre de l’installation «DOze
Parc» présentée à la Biennale Internationnale du Design de
St Etienne, «les mutations du travail» espace #6, «Fork The
World».

TRANSMISSION # ACTION # SENSIBILISATION.


1er workshop, résidence de la l’attrape-couleur.
Les ateliers :
Échantillonage / Prise d’empreintes
Le collectif

L’intention de chaque pièce produite a été


d’ammener du débat pour saisir le sens de nos
actions et valoriser les initiatives positives à une
construction d’un futur désirable.

Le projet nous a pemis de nous recentrer et de valoriser


la beauté de la nature. Lors de nos différentes sorties,
nous avons glaner des éléments naturels et les avons
exposées comme des œuvres. Ces actions ont créé
un répertoire de formes et de matières à observer
et éventuellement à utiliser dans nos productions.
Ci-contre des prises d’empreintes d’écorses de Céline
Dodelin ont été réalisé afin de mieux connaître le type
d’arbre des sites explorés.

AVENIR # ACTION # GLISSEMENT


1er workshop, résidence de la m.a.c. Pérouges
Les ateliers :
LES DROITS DU VIVANT
Construction / installation
recherche d’Isabelle Radkte, (LUL)

Isabelle Radkte interroge les droits du vivant en mettant en


scène une plante sur une balançoire qui “écrit“ qu’elle est
bien en vie et a des choses à nous apprendre.

D’autre part, (LUL) travaille à établir un cadre de réciprocité


entre humain/plante au travers d’un système de blockchain.
(Forest as DAO).

AVENIR # ACTION # GLISSEMENT


1er workshop, résidence de la m.a.c. Pérouges
Les ateliers :
DESIGN FICTION
Préparation & Animation, Gaëtan Robert.

Une méthode.

Nous avons expérimenté un atelier Design ou design


spéculatif, ou encore design critique, qui est une pratique du
design qui consiste à explorer les implications d’évolutions
futures. Il peut s’agir d’un futur probable, possible, ou
complètement spéculatif.

Le premier s’est déroulé à la mac de Pérouges et a mis en


valeur 5 histoires avec une liste de mots clés qui auront pu
formaliser des univers prospectifs comme un monde où
des cactus géants de 25m de haut permettraient d’assainir
et recycler l’eau de mer afin de lutter contre un probable
manque d’eau potable dans les prochaines décennies.

Le second volet s’est fait sur le choix de 3 mots clés:


Pollution_Ecosystème_Population migratoire.
De cet atelier est formulé un objet représentatif, le kit de
survie sur lequel des membres du collectif vont travailler.

MÉTHODOLOGIE # COLLECTIF # SCÉNARIO ET PRODUCTION


2e workshop, résidence de la m.a.c. de Pérouges
Les ateliers :
ENFANTS
Médiation de l’exposition, Gaëtan Robert & Rémy
Piaseczny / Atelier METALANGAGE, Lili Mélo /
Atelier Topographie sensible, David Bartholoméo

Les enfants de l’école de Pérouges ont participé à l’aventure


en collectant des déchets qu’ils ont pu accumuler pour créer
la corne d’abondance. Ils ont aussi effectué un parcours
autour du village pour créer leur topographie sensible du
territoire. Lili Mélo les a accompagné pour fabriquer leur
tampon (linogravure) Metalangage. Pour terminer, une visite
de l’exposition animée par Gaëtan et Rémy pour expliquer des
productions artistiques comme la masse critique et le 1-99.

Les jeunes sont très sensibles au sujet Anthropocène. Ils ont


pu participer d’une manière ludique et active au projet.
Ils saisissent naturellement la question du droit du vivant.

RENCONTRE # ACTION # # SENSIBILISATION.


1er workshop, résidence de la m.a.c. Pérouges.
Les ateliers :
Œuvre participative
MASSE CRITIQUE
installation / sculpture, création de Gaëtan Robert

La masse critique est une boule de 80 cm diamètre, creuse


avec une ouverture sur le devant. Des dés carrés en bois
sont à disposition pour écrire ce qui nous vient à l’esprit
quand on pense anthropocène. Les dés remplissent la boule.
Des écorces au sol trace un chemin jusqu’au mur. Une route
de tous les possibles ?

AVENIR # ACTION # GLISSEMENT


1er workshop, résidence de la l’attrape-couleur.
Les ateliers :
Langage et machine imaginaire
1%-99%
installation interactive et contributive
proposée par Rémy PIASECZNY

``Titrage 1%_99%`` est un édifice semiologique futuristique


composé par 100 feuillets A4 écrit dans un langage imaginaire
européen mêlant l'anglais, le français et le portuguais. Il décrit les
coutours d'un monde technologique parallèle c'est le web 0.0.
Chaque page représente 1% du travail réalisé sur la valeur total de
l’œuvre 99%. Cette proposition invite à ressentir la disproportion
du visible sur l’invisible. Chaque page est une infime partie de la
connaissance contenue dans l’ensemble des feuillets.

Dans sa continuité ces supports représentent la légende à venir de


Titre à Venir. Il s'y melange des personnages réels et imaginaires
dans un contexte tendu de guerre des machines dont chacun a
une position précise. Cette dimension irréelle prend forme dans le
domaine digital numerique sous la forme d'un tarot de 100 cartes
disponibles sur l'application www.pearltrees.com.

TRANSMISSION # ACTION # # SENSIBILISATION.


1er workshop, résidence de la l’attrape-couleur.
Les ateliers :
cyberGarden, doze parc
installation art.science.maker
proposée par la Myne et David Bartholoméo

Le cyberGarden est un jardin suspendu ayant pour vocation d’accueillir différentes


expérimentations autour de l’énergie, l’alimentation, la création de bio-matières, etc...

Historique : Ce projet exposé à la Biennale Internationale du Design de St-étienne


en 2017 a pour vocation de croiser les univers de l’art, de la science et du milieu
hacker. Soutenu par le Tiers-Lieu Villeurbannais (69) “La Myne“, il a donné naissance
au DOze Parc, ensemble de plusieurs pièces (rhombicosidodécaèdres) libres
d’expérimentations selon des critères d’éco-responsabilités et de recherche autour
de l’énergie, du langage et des bio-matériaux. À ce jour, 6 pièces ont été crée et
exposé dans les centres d’art contemporains de l’attrape-couleur (69), la mac de
Pérouges (01) et le CACLacoux (01).

Intentions : Artistiquement le but est de créer un langage inter-vivant en transformant


des données scientifiques (observation microscopique) en données sensibles (sons).
La partie acoustique en cours de développement utilise la capacité de la musique à
“soigner“ et détendre plante, animal et humain.
Aujourd’hui l’environnement connecté permet de mesurer l’hygrométrie et la
température. Un afficheur digital fait tourner le vocabulaire du Tiers-Lieu.

Recherches : Plusieurs recherches sont en cours pour rendre autonome en énergie


le cyberGarden. Il est aussi question de coupler à la lampe horticole un système low-
tech qui guide la lumière naturelle jusqu’à l’intérieur. Au niveau des plantations, le but
est de cultiver des plantes rares et médicinales.

LANGAGE # TECHNOLOGIE # COMMUN


présentation à la Biennale du Design de St-Etienne (Fork the world).
un monde à inventer