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GENIE CIVIL

PONT

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CH II Élément de Hydrologie

LES AFFOUILLEMENTS
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LES AFFOUILLEMENTS
L’affouillement autour des piles de ponts implantées dans un cours d’eau, est l’une des actions d’origine
naturelle les plus mal connues
II.1 Rappels sommaires d’hydrologie et d’hydraulique fluviale
le niveau d’un cours d’eau est évidement variable dans le temps ;son étude coïncide avec celle des crues dont
les causes peuvent être diverses: crues d’averses, crues de fonte de neiges, crues d’embâcle et de débâcle des
glaces. Au niveau élémentaire, cette étude s’appuie sur un modèle d’écoulement à surface libre.
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NOTIONS D’HYDRAULIQUE A SURFACE LIBRE


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ECOULEMENTS A SURFACE LIBRE
Hypothèses simplificatrices :

• l’écoulement est quasi-horizontal (angle I très faible) ;


• la courbure des lignes de courant est faible.

Conséquence : la répartition des pressions dans une section droite est hydrostatique.
La description complète d’un écoulement peut être faite à l’aide de deux variables V et y dans chaque section. On
distingue :
•les écoulements permanents
•les écoulements transitoires
selon que les différentes grandeurs ne dépendent pas ou, au contraire, dépendent du temps.
Les écoulements permanents peuvent être :
• à débit Q constant : si V et y sont constants, on dit que le régime est uniforme. Si V et y ne sont pas constants, le
régime est dit varié ;
•à débit Q(x) variable (apports ou pertes latéraux) : dans le cas
le plus général V = V(x) et y = y(x).
Ecoulements transitoires :
Q = Q(x,t) ; V = V(x,t) ; y = y(x,t)
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LE CHARRIAGE

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di: diamètre de chaque classe granulométrique


pi: le pourcentage en poids du matériau qui traverse le tamis de diamètre di
Affouillement général des rivières:

Le charriage des sédiments ne peut commencer que si t>tc


Le Charriage entraîne alors une érosion du lit qui se traduit du moins pendant les crue, par un abaissement de
son niveau.
Ce phénomène d’abaissement qu’on appelle <<affouillement général des rivières>>
On constate que la force tractrice critique, dans la mesure ou la masse volumique des sédiments est
relativement constante, ne dépend que de la granulométrie moyenne des sédiments tapissant le fond du lit.
Ainsi, si la granulométrie est suffisamment fine, le seuil de charriage peut être atteint assez rapidement, bien
avant que le cour d’eau connaisse une crue tant soit peu violente.
Dans la réalité, les intervention humains(barrages, endiguement, extractions des matériaux, etc)
Les extractions anarchique de matériaux ont entraîné un abaissement graduel du lit de certaines <<vieilles
rivières, mettant en danger, par les fondations , la stabilité de pont anciens.
Par exemple, le lit de la Loire s’est abaissé de 1,50m environ en vingt ans, ce qui a entraîné un certain
nombre d’accident comme l’écroulement du pont de Tours en 1978.
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Affouillement local
En général, compte tenu de la forme des piles des ouvrages franchissant les cours d’eau, un système de tourbillons en fer à
Cheval se développe autour des piles. La courbure des lignes de courant qui en résulte fait apparaître des vitesses descendantes
à l’amont et ascendantes à l’aval des piles. Ce sont les vitesses descendantes à l’amont des piles qui, si elles sont suffisamment
fortes pour vaincre la résistance au mouvement des éléments fins, provoquent le phénomène d’affouillement(figure: ci-dessous)

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a) Sans charriage
L'affouillement croît lentement et tend vers la valeur asymptotique Plim Ce phénomène est lent,
b) Avec charriage Généralisé
La fosse d'affouillement se creuse très rapidement et oscille autour d'une valeur moyenne Plim.
Ce seuil est une profondeur extrêmale dons tous les cos des écoulements possibles : il apparait
pour le début du transport solide par charriage lorsque les contraintes, de traction t sur les grains
de sol sont supérieures à la contrainte critique d'arrachement tc.
Au-delà de t=tc, la profondeur d'affouillement varie selon les apports solides et peut fluctuer au
gré des dunes passant ou droit de la pile.
-L'action érosive du tourbillon se fait sentir même si les sédiments du lit ne sont pas entraînés par
l'écoulement général. Le début de l’action érosive commence quand la vitesse générale moyenne
de l'écoulement d'environ la moitié de la vitesse critique d'entrainement des sédiments. Cette
action érosive est maximale lorsque la vitesse atteint la vitesse critique tc d'entraînement des
sédiments. Pour des vitesses supérieures à tc. La profondeur de la fosse d'affouillement oscille
autour de la valeur moyenne Pmax/D (figure c).

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Influence de la forme des piles

On constate, si l’on prend comme base de calcul


L’affouillement correspondant à une pile circulaire
Ou à << nez>> arrondi , on peut considérer que
La profondeur maximale d’affouillement local est:

 réduit de 25% pour une pile à section profilée


(avant-bec en pointe);

 augmente de 20 à 40% pour une pile à section


rectangulaire.

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