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Freud, S., « Les psychonévroses de défense.

Essai d’une théorie psychologique de


l’hystérie acquise de nombreuses phobies et obsessions et de certaines psychoses
hallucinatoires », 1894, dans Névrose, psychose et perversion, PUF, Paris, 2010, pp. 1-
14.

INTRODUTION
Théorie psychologique des phobies et des obsessions
Explication de ces symptômes
Origine de ses représentations pathologiques

Théorie de l’hystérie
Observations des malades
Modification de cette théorie : un caractère important commun à l’hystérie et
aux névroses

Théorie des psychoses


Une forme indubitable de maladie mentale
Une connexion entre ces psychoses et les deux névroses en question

À la fin
Présentation d’une hypothèse auxiliaire utilisé dans les trois cas

Note importante (1)


La différence entre représentation obsédante ; affect obsédant ; action compulsive

I
THÉORIE DE LA NÉVROSE HYSTÉRIQUE (modification)

Travaux généraux des Pierre Janet et de Joseph Breuer


Sur l’hystérie une hypothèse :
Le clivage de la conscience
Avec la formation de groupes psychiques séparés

Divergence des opinions : origine de ce clivage de conscience et le rôle de ce clivage


dans l’ensemble de la névrose hystérique

Théorie de Janet :
(1) Le clivage de conscience est un trait primaire de l’affection hystérique
Il repose sur une faiblesse innée de la capacité de synthèse psychique
(2) Stigmates psychiques : la dégénérescence des individus hystériques

Théorie de Joseph Breuer (Communication préliminaire)


Le fondement et la condition de l’hystérie sont la survenue d’état de conscience
particuliers (de l’espèce du rêve), avec limitation de la capacité d’association
Il propose de nommer ces états d’états hypnoïdes
(Le clivage de conscience est alors secondaire, acquis ; il se produit du fait que
les représentations qui émergent dans les états hypnoïdes sont coupées de la
communication associative avec le reste du contenu de conscience)

Freud (différent de Janet)


Trois formes hystéries
(1) Le clivage du contenu de conscience est la conséquence d’un acte de volonté
du malade
Le malade a une intention, une volonté (qui n’est pas celle de produire le
clivage) et par le fait qu’il n’atteint pas son but, se produit un clivage
Hystéries hypnoïdes (contre Janet)

(3) Troisième forme d’hystérie


Le rôle du clivage de conscience est minime, ou peut-être nul
Des cas où la réaction à l’excitation traumatique ne s’est simplement pas
produite, et qui peuvent être liquidés et guéris par « abréaction » : hystéries de rétention

(2) Deuxième forme d’hystérie


En jonction avec les phobies et les obsessions
Hystérie de défense : distincte des hystéries hypnoïdes et de rétention
(Aussi : hystérie « acquise », il n’était là question ni d’une maladie héréditaire,
ni de dégénération)

Les cas de Freud


Personnes de bonne santé psychiques
Un moment où se produisit dans leur vie un cas d’incompatibilité (représentation)
Une représentation et son affect incompatible avec les autres du moi
La personne ne peut pas résoudre cette incompatibilité
Et décide d’oublier la chose ou la représentation de la chose incompatible

Exemples : personnes du sexe féminin, et l’intention de chasser la chose et de ne plus y


penser
2 cas à la fin du paragraphe

Thèse : « Je ne puis affirmer que l’effort… Je sais seulement qu’un tel ‘oubli’ n’a pas
réussi chez les patients que j’ai analysés, mais a conduit à diverses réactions
pathologiques produisant soit une hystérie, soit une obsession, soit une psychose
hallucinatoire » p. 3-4

À partir de cet échec de l’oubli ou du refoulement : la production des structures


psychopathologiques

Dans les névroses


Chemin qui mène : de l’effort de volonté du patient jusqu’au symptôme
(1) Le moi qui se défend se propose de traiter comme « non arrivé » la
représentation inconciliable, mais cette tâche est insoluble de façon directe
(2) La trace mnésique que l’affect attaché à la représentation sont là une fois
pour toutes et ne peuvent plus être effacés : le symptôme
(3) Une solution approchée : si l’on parvient à transformer cette représentation
forte en représentation faible, à lui arracher l’affect, la somme d’excitation
dont elle était chargée
(4) La somme d’excitation qui en a été séparée doit être conduite vers une autre
utilisation

Les mêmes processus jusqu’ici dans l’hystérie et dans les phobies et obsessions
Désormais les voies divergent
L’hystérie : la représentation inconciliable est rendue inoffensive par le fait que sa
somme d’excitation est reportée dans le corporel (conversion) p. 4

Conversion
Citation « La conversion peut être totale ou partielle…. Le moi peut se libérer de la
contradiction, mais il s’est chargé d’un symbole mnésique, innervation motrice
insoluble ou sensation hallucinatoire revenant sans cesse, qui loge dans la conscience à
la façon d’un parasite et qui persiste jusqu’à ce qu’une conversion en sens opposé se
produise », p. 4-5

Totale ou partielle
Elle se produit le long de l’innervation motrice ou sensorielle – un rapport avec
l’événement traumatique
Symbole mnésique, innervation motrice insoluble ou sensation hallucinatoire revenant
La présence d’un parasite qui persiste jusqu’à ce qu’il y ait une conversion inverse
La trace mnésique de la représentation refoulée n’a pas disparu, mais forme le noyau
d’un second groupe psychique

La méthode cathartique de Breuer


Provoquer intentionnellement le retour de l’excitation du corporel dans le
psychique, afin d’obliger à ce que la contradiction soit réglée par le travail de pensée, et
l’excitation déchargée par la parole

Communication préliminaire
« C’est de réminiscences surtout que souffre l’hystérique »

« Le processus psychique originel doit être remis in status nascendi, puis verbalement
traduit »

II
Théorie psychologique des phobies et des obsessions

« Lorsqu’il n’existe pas, chez une personne prédisposée, cette aptitude à la conversion,
et si néanmoins, dans un but de défense contre une représentation inconciliable, la
séparation de cette représentation et de son affect est mise œuvre, alors cet affect doit
nécessairement demeurer dans le domaine psychique. La représentation désormais
affaiblie demeure dans la conscience à part de toutes les association, mais son affect
devenu libre s’attache à d’autres représentations, en elles-mêmes non-inconciliables,
qui, par cette ‘fausse connexion’, se transforment en représentations obsédantes » p. 6

Défense contre une représentation inconciliable


Non pas par la conversion
Par la séparation de cette représentation et son affect
La représentation demeure dans la conscience à part de toutes les association
L’affect devenu libre s’attache à d’autres représentation (devenu obsédantes)

Les éléments théoriques


Démontrables
La source (d’où provient l’affect qui se trouve dans une fausse connexion) en rapport
avec le symptôme (l’aboutissement du processus : l’obsession)
Dans tous les cas : c’est la vie sexuelle qui avait produit l’affect pénible

L’effort de volonté des malades (la tentative de défense)


Dans un certain nombre de cas : les malades donnent l’information
La phobie ou l’obsession n’est survenue qu’une fois l’effort de volonté a
atteint son but

« Il m’est arrivé un jour quelque chose de très désagréable, j’ai fait tous mes efforts
pour chasser cela, pour ne plus y penser. Finalement j’y suis parvenue mais alors est
survenue cette autre chose dont je n’ai pu me débarrasser depuis » p. 7

Une question
Entre l’effort de volonté du patient (refouler la représentation sexuelle inacceptable)
Et l’émergence de la représentation obsédante
La faille que la présente théorie veut combler

Suppositions
La séparation de la représentation sexuelle d’avec son affect et la connexion de
celui-ci avec une autre représentions qui lui convient mais qui n’est pas
inconciliable
Des processus qui se produisent sans conscience
Une autre supposition : peut-être ce ne sont pas des processus de nature
psychique, mais des processus physique dont la conséquence psychique se présente

Pour le médecin averti (citation, p. 8)


L’affect en question : éprouver de l’angoisse, avoir certaines impulsions sont
justifiés et compréhensible
Ce qui lui paraît étonnant : c’est la connexion d’un tel affect avec une
représentation qui ne le justifie pas

« L’affect de la représentation obsédante lui apparaît comme déplacé ou transposé, et


s’il fait siennes les idées exposée ici, il peut tenter dans toute une série de cas
d’obsessions la retraduction dans le sexuel » p.8

Connexion secondaire de l’affect devenu libre, quelles représentations ? (p. 8-9)


(1) La représentation qui par sa nature est susceptible d’être unie avec un affect
de la qualité en question
(2) La représentation qui a des relations avec la représentation inconciliable

Exemple :
L’angoisse devenue libre se jette sur les phobies primaires communes de l’être
humain : animaux, orage, obscurité
Ou sur les choses dont on ne peut méconnaître qu’elles sont associées d’une
certaine façon avec le sexuel : urination, défécation, ou bien souillure et contagion en
général

Comparaison avec l’hystérie (p. 9)


Transposition de l’affect dans les névroses obsessionnelles et les phobies
Conversion de l’affect psychique (excitation) en innervation somatique

Obsessions et phobies
L’affect demeure sans changement et sans atténuations après comme avant
La seule différence : la représentation inconciliable est maintenue dans le
dessous et exclue du souvenir

Les représentations refoulées forment le noyau d’un second groupe psychique


Accessible même sans l’aide de l’hypnose

Conclusion
Dans la thérapeutique des phobies et des obsessions
L’attention sur les représentations sexuelles refoulées
Identifier les sources dont ces représentations provenaient

Je pense pourtant
Dans la grand majorité des phobies et des obsessions
L’existence du mécanisme de la transposition de l’affect

III
Théorie des psychoses
Dans les deux cas précédents :
La défense contre la représentation inconciliable
Par séparation de celle-ci de son affect
Mais la représentation inconciliable même affaiblie et isolé restait dans la
conscience

Une autre espèce beaucoup plus énergique et efficace de défense

(1) Le moi rejette la représentation insupportable en même temps que son affect
(2) Et se comporte comme si la représentation n’était jamais parvenue jusqu’au moi

Psychose comme confusion hallucinatoire

Un exemple

Le contenu de cette psychose hallucinatoire


Le moi s’est défendu contre la représentation insupportable
La mise au premier plan de cette représentation (menacée par l’occasion déclenchante
de la maladie)

« Le mois s’arrache à la représentation inconciliable, mais celle-ci est inséparablement


attaché à un fragment de la réalité si bien que le moi, en accomplissant cette action, s’est
séparé aussi, en totalité ou en partie, de la réalité » p. 13

Deux exemples encore : il s’agit d’un type très fréquent dans des asiles psychiatriques

L’interaction entre l’hystérie, la névrose de phobies et des obsessions et les


psychoses
Cas de phobies et des symptômes hystériques simultanés
La catégorie des névroses mixtes

La psychose de défense que vient épisodiquement interrompre le cours d’une


névrose hystérique ou mixte

La représentation auxiliaire pour cette présentation des névroses de défense


« Il faut…
Quantum d’affect