Você está na página 1de 15

Le Contrat Social

livre II
Jean-Jacques Rousseau

SA R A H, E DON A , DI L A N E
Chapitre I
Que la Souveraineté est inaliénable
La souveraineté = peuple souverain (personnification)
Inaliénable = ne peut être aliéné c.d ne peut pas être cédé ou enlevé
Volonté générale( intérêt du peuple) dirige l’état bien commun
Société existe car ensemble  intérêt commun des particuliers
lien social = bien commun
 Volonté particulière tend  aux préférences
Volonté générale  l’égalité et la liberté
pouvoir se transmet contrairement à la volonté
« En effet, s’il n’est pas impossible qu’une volonté particulière
s’accorde sur quelque point avec la volonté générale, il est
impossible que cet accord soit durable et constant»

Opposition: Volonté particulière VS volonté générale

Impossible de concevoir les deux , aucuns points communs


gouverner selon les intérêts communs sinon pas durable
Chapitre II
Que la souveraineté est indivisible
Souveraineté ne peut pas être divisible ni partagée
«Dans le premier car cette volonté déclarée est un acte de souveraineté et fait loi»
Volonté générale = corps du peuple
Souverain est un être collectif qui ne peut pas être divisé et n’exclue personne
si cela était le cas, il exprimerait une volonté particulière

Division des pouvoirs (sans parler de séparation explicitement)


Différence entre Force et Volonté: puissance exécutive, puissance législative,justice,impôts
Rousseau défend l’idée le corps social ne doit pas être separé
En effet la séparation a lieu car : fausses notions de l’autorité souveraine et d’avoir juger comme
partie de l’autorité ce qui n’était que émanations

Ce n’est pas une loi mais l’application de la loi

L’exécutif peut être divisé mais garder à l’idée  subordonnée à loi c.d au souverain, volonté
générale
Chapitre III
Si la volonté générale peut errer
Délibération du peuple  aboutir à l’erreur

Si on ne compte pas les voix et chaque volonté et qu’on les


laisse se dissoudre dans des associations partielles

Somme des associations PAS EGAL volonté générale et donc au bien commun

«enfin quand une des ces associations est si grande qu’elle emporte sur toutes les
autres…»
Dans ce cas de figure on aboutit seulement à un avis particulier
Selon Rousseau, évité ces associations ou si elles existent être suffisamment nombreuses pour
refléter la volonté générale = prévenir l’inégalité des associations
Une sorte de République que Rousseau décrit dans ce chapitre
Chapitre IV:
Des bornes du pouvoir souverain
●État ou cité =personne morale --> union des membres
●Pacte social donne au corps politique un pouvoir absolu -> dirigé
par la volonté générale =souveraineté
●Le citoyen doit rendre service à l’État mais le souverain ne peut le
charger d'aucun service inutile à la communauté : ''...qu'elle doit
partir de tous pour s'appliquer à tous...''(p.66)
●Une volonté particulière ne peut représenter la volonté générale ex
: peuple d'Athènes
●Acte de souveraineté : convention du corps avec chacun de ses
membres
Chapitre V
Du droit de vie et de mort
● Tout homme a droit de risquer sa propre vie pour la
conserver
●Peine de mort infligée aux criminels : ''Alors la conservation de
l’État est incompatible avec la sienne, il faut qu'un des deux périsse,
et quand on fait mourir le coupable, c'est moins comme citoyen que
comme ennemi.''(p.69)
●Droit de faire grâce ou d'exempter un coupable
appartient à celui qui est au-dessus du juge : souverain
●Dans un État bien gouverné --> peu de punitions car
peu de criminels ex : république romaine
Chapitre VI
● Mouvement et volonté par la législation:
-Bien/ordre:
◦ -réciproque
◦ - sanction
◦ -indépendantes des conventions humaines
Tous les droits sont fixés par la loi
Lois:
Peuple statue sur tout le peuple matière sur laquelle on statue est
générale comme la volonté qui statue
Objet des lois
sujet en corps et les sanctions abstraites
Priviligié : oui nommé priviligié: non
Classe de citoyens: oui admis: non
Gouvernement royale/sucession héréditaire: oui
Élire rois/famille: non

=objets individuelle
Questions:
-à qui appartient de faire les lois?
-Le prince est-il au-dessus des lois?
-Comment peut-on être libre et soumis aux lois?

◦ Lois( souveraineté) VS Décrets(magistrature)


Législateur
Volonté générale
Montrer le bon chemin
Union entendement et volonté
Chapitre VII
Législateur: changer
◦ Nature de l’homme
◦ Existence partielle et morale
◦ Forces propre

Législation parfaite: chaque citoyen n’est rien, force acquise par le tout = ou > force
naturelle

Autorité législative pouvoir souverain


Commande au homme commande lois
Commande aux lois commande homme
 Celui qui rédige les lois n’a donc aucun droit législatif
Problèmes:

-langage
-intérêts particuliers- privations des lois
-effet devenir la cause
-Hommes fussent avant la lois ce qu’ils doivent devenir par elles
Religion:
Soumis aux lois de l’état commence d’abord par celle de la nature
Reconnaissance du pouvoir dans la formation de l’homme et la cité
Obéisse liberté + félicité publique

Attention: politique et religion  aucun point commun


L’une instrument de l’autre